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Newsletter octobre 2015

Elections fédérales du 18 octobre

Les Verts sont à la fois bénéficiaires et victimes de la sympathie de leur action de promotion de l’écologie.

Bénéficiaires parce que pas loin de 50 % des personnes interrogées déclarent pouvoir imaginer de voter pour eux. Victimes parce que, dans les faits, ils obtiennent au mieux 10% des voix en moyenne nationale, plutôt 7,5 % selon les dernières prévisions, et au mieux 13 % dans le canton de Vaud. Au bout du compte, ce sont eux qui ont le meilleur potentiel dans l’électorat, mais eux qui exploitent le moins ce «gisement de voix».

Comment s’explique une telle différence? Le plus vraisemblable est que cet électorat se montre un peu indolent en raison de la confiance excessive qu’il met dans la volonté de la majorité des élus, tous bords confondus, de résoudre de manière écologique nos principaux problèmes de société. Or, que voit-on? Au moment même où se profèrent les plus belles déclarations de soutien à la politique environnementale d’un grand nombre de parlementaires en place, candidats à leur réélection, les mêmes n’hésitent pas à saborder la sortie du nucléaire, alors que la population croit généralement que la chose est décidée. On peut faire un constat analogue avec l’écologisation de l’économie: là aussi, c’est le bal des hypocrites.

Il y a certes d’autres motifs au trop faible vote pour les Verts : la croyance, évidemment entretenue par la plupart de nos adversaires, que les efforts déployés en faveur de l’environnement seraient contraires aux intérêts économiques, voire provoqueraient du chômage. Cependant, on ne le répétera jamais assez, même si ces efforts ont un coût, dans l’ensemble l’écologie crée des emplois! Et des emplois innovants, à forte valeur ajoutée, porteurs de prospérité non seulement à court mais à long terme.

L’excès de confiance est un poison. Y compris dans l’élection au Conseil des États, où actuellement la plus grande menace qui pèse sur Géraldine Savary et moi réside dans l’apparence que notre réélection serait une formalité, au second voire au premier tour.

Face à cette vision candide, utilisée sournoisement par nos adversaires, il n’est qu’un impératif qui tienne: se bouger pour voter et pour faire voter les listes des Verts, celles du Conseil national comme celle du Conseil des États.

Luc Recordon 

Elections communales 2016

Les élections vont se suivre ces prochains mois, sans pour autant se ressembler.

Si la campagne pour les élections fédérales du 18 octobre bat son plein, en coulisses se prépare déjà celle pour les élections communales du 28 février 2016.

Les citoyennes et citoyens des 318 communes vaudoises seront appelés à renouveler leurs autorités pour une durée de 5 ans. Dans les communes à Conseil Général (moins de 1000 habitants) cette élection ne concernera que l’exécutif, alors qu’ailleurs il s’agira d’élire les conseillers communaux (législatif) en plus des Municipaux (exécutif).

Ces élections ont une importance toute particulière dans les communes de plus de 3000 habitants, qui suite à une votation populaire en 2011 ont désormais l’obligation  de passer au système proportionnel pour l’élection de leur conseil communal.

Concrètement, cela signifie que chaque parti politique présente une liste de candidats. Les sièges sont attribués à chacune des listes en divisant le nombre de voix obtenues par le quotient électoral (nombre de voix nécessaires pour obtenir un siège). Ce système permet une plus grande transparence quant aux idées et programme des candidat-e-s, ainsi qu’une meilleure représentativité des opinions au sein du conseil.

Ce passage du système majoritaire au système proportionnel concerne plusieurs communes de notre section.

Nous avons aujourd’hui la possibilité de lancer des listes, et donc de voir nos idées représentées comme il se doit dans des communes telles qu’Echallens ou encore Le Mont (dans cette dernière commune, une liste unitaire de gauche est en train de se créer) !

Même là où le système proportionnel n’est pas d’actualité, il est possible de s’engager au sein du conseil communal, voire de la Municipalité. Plus les sympathisants et membres des Verts seront nombreux à s’engager politiquement dans leurs communes, et mieux l’environnement se portera !

Alors n’hésitez plus, franchissez le pas et portez-vous candidat-e-s !

La section est à votre entière disposition pour toute aide ou conseil dans ce processus J

Alberto Mocchi