Vevey

Vevey – Eclairage public : l’énergie de la DAIE

Postulat interpartis

Monsieur le Président, Madame la Syndique et Messieurs les Municipaux,
Mesdames et Messieurs les Conseillers communaux,

L’approche de l’éclairage public a beaucoup évolué cette dernière décennie, notamment grâce à l’évolution des solutions techniques à dispositions ainsi que de la prise de conscience des nuisances lumineuses liées à des installations inadéquates. C’est pourquoi une demande d’élaboration d’un « Plan lumière » pour Vevey est faite en parallèle de ce postulat.

En résumé, le défi de l’éclairage public peut se décliner en trois volets :

  • La gestion de la pollution lumineuse
  • L’aspect légal et normatif
  • L’aspect énergétique et technique

Selon le rapport de gestion 2017, le DEP et le DAIE collaborent déjà sur le sujet de l’éclairage public. Toutefois, on peut également lire : « En l’absence d’un technicien en charge de cette tâche, aucun préavis n’a été déposé pour la deuxième étape du projet « Candéla » […] ».

Si la Commune de Vevey n’emploie effectivement pas de spécialiste de l’éclairage à proprement parler, elle a en revanche des compétences à l’interne concernant l’aspect infrastructure et énergie au sein de la DAIE. Ce service est également déjà responsable des réseaux souterrains où passent, entre autre, les lignes électriques de l’éclairage public. Les compétences d’éclairagiste manquantes à
l’appel peuvent quant à elles faire l’objet d’un mandat externe, vu qu’il s’agit d’une tâche limitée
dans le temps.

Donc, en cohérence avec la demande d’établissement d’un « Plan lumière » et dans le cadre de notre label « Cité de l’énergie gold » et des efforts d’économie d’énergie que produit la ville depuis des années, nous invitons la municipalité à :

étudier l’opportunité de passer la responsabilité de l’ensemble de l’éclairage public de la DEP au secteur énergie de la DAIE.

Antoine Dormond

Vevey

Vevey – Un Plan Lumière n’est pas un Lux, mais une économie de Watts

Motion interpartis

Monsieur le Président, madame la syndique, messieurs les municipaux, chères et chers collègues,
Les émissions lumineuses nocturnes se développent de manière exponentielle dans le monde et en Suisse et ce depuis plusieurs décennies. Omniprésentes, elles inondent nos nuits et l’espace public par leurs intensités et par la multiplication des sources : éclairage public, enseignes, vitrines, décorations, balisages, événements, etc.
L’étalement et la multiplication sont tels, que la Confédération et l’Office fédéral de l’environnement, (l’OFEV) parle depuis de nombreuses années de véritables pollutions lumineuses.
On peut énumérer notamment les conséquences suivantes :
1) Gaspillage d’énergie dû à un éclairage inadapté, obsolète, énergivore, mal placé, etc. (aspects technique et énergétique).
2) Effacement du paysage nocturne naturel, avec pour conséquence l’occultation du ciel étoilé (aspects culturel et paysager).
3) Influences sur les systèmes circadiens et endocriniens de l’homme et de l’animal (aspects médical et biologique).
4) Atteintes aux habitats des animaux nocturnes pouvant avoir des conséquences fatales pour nombre d’entre eux (aspects éthique et écologique).
La ville de Vevey produit depuis de nombreuses années des efforts importants dans les domaines des économies d’énergie et du développement durable. L’obtention récente du label Cité de
l’énergie Gold vient souligner la pertinence des efforts fournis.
Dans ce contexte, alors que le PDcom et le PGA sont en cours d’élaboration, il semble pertinent de profiter de ces révisions pour y intégrer en annexe une réflexion stratégique sur l’éclairage public.
La notion d’éclairage public regroupe plusieurs enjeux :
1. Légaux et normatifs
2. Environnementaux
3. Economiques
4. Santé et qualité de vie
5. Energétiques et techniques
6. Urbanistiques et architecturaux
Il est aujourd’hui urgent de traiter ces enjeux et d’aller dans le sens de l’OFEV ainsi que de répondre aux nouvelles normes européennes qui ont été reprises dans le droit Suisse depuis le 1er janvier 2019.
Bien que la ville de Vevey ait mis en place il y a quelques années le projet « Candela » qui visait notamment à moderniser l’éclairage, nous considérons que ce projet n’a pas pris en compte tous les enjeux concernés par la thématique de l’éclairage public et de la pollution lumineuse en
général. En regard de villes romandes, comme Genève, Lausanne ou Yverdon‐les‐Bains, Vevey a un retard conséquent à rattraper.
Nous demandons à la Municipalité de prendre les mesures suivantes :
Etablir une stratégie globale pour l’éclairage public sous forme de « Plan lumière veveysan», en annexe du PDcom et du PGA.

Intégrant les éléments et demandes suivants :

  1. Diminuer drastiquement la consommation énergétique en mettant en place de l’éclairage dynamique et adaptatif définit selon la stratégie et le « plan lumière »
  2. Définir selon les typologies d’espaces publics (rues, avenues, places, etc.) les types d’éclairage et de luminaires les plus adaptés.
  3. Faire baisser les coûts d’entretien grâce à l’utilisation de technologies adaptées.
  4. S’inspirer d’exemples de plans lumière existants, comme : Genève, Lausanne, Yverdon‐les‐Bains, etc.
  5. Contacter la Direction générale de l’environnement du canton de Vaud qui propose des aides pour élaborer et financer des concepts d’éclairage public.

    Antoine Dormond
Montreux

Annulation du scrutin sur le projet de rénovation du Centre des congrès de Montreux (2m2c) : position des Verts

Communiqué de presse

Le 20 mars dernier, le Conseil d’État vaudois a annoncé l’annulation du scrutin du 10 février sur le Centre des congrès de Montreux.

Les Verts déplorent la gestion calamiteuse du scrutin par les autorités municipales, qui donne une image déplorable de notre ville à la Suisse. En effet, il est de la responsabilité de la Municipalité d’assurer les conditions-cadre qui permettent l’exercice des droits démocratiques. Les Verts invitent donc la Commission de gestion à enquêter sur les mécanismes qui ont conduit à ce que la Municipalité qualifie de « bug informatique » et veilleront à ce que tout soit mis en œuvre afin que ces problèmes ne se reproduisent plus à l’avenir.

Cette défaillance a eu pour conséquence qu’une partie des citoyens a été privée de ses droits politiques. Puisque les mesures mises en place par la Municipalité pour rattraper ce dysfonctionnement n’ont pas été suffisantes, Les Verts ne feront pas recours contre la décision du Conseil d’État. Toutefois, une décision d’annulation de scrutin reste un geste inédit, qui nécessairement heurte chaque citoyen qui s’est exprimé dans les urnes : en vertu de la Loi sur l’exercice des droits politiques (LEDP), n’importe quel citoyen a le droit de faire recours.

Quant à l’avenir du 2m2c, les Verts prennent note des déclarations de M. le Syndic Laurent Wehrli, qui serait désormais ouvert à modifier sensiblement le projet. Une interpellation de notre part questionnera la Municipalité en ce sens lors du prochain Conseil communal.

Au vu du résultat serré (94 voix de différence), les Verts estiment que la Municipalité doit revenir avec un projet remanié qui puisse rencontrer une majorité claire. Il est désormais nécessaire que ce concept repose sur une large assise populaire, et que les besoins et vœux de la population montreusienne soient pris en compte. Dès lors, les Verts appellent de leurs vœux l’organisation d’une véritable démarche participative.

Des rénovations raisonnables se concentrant sur la remise au norme, un montage financier qui ne focalise pas tous les risques sur la commune, une réflexion sur l’affectation des surfaces au profit d’institutions culturelles montreusiennes : ce n’est qu’à ce prix que l’avenir du 2m2c pourra être sereinement envisagé.

Florian Chiaradia, président des Verts de Montreux

Géraldine Torchio, membre du comité

La Tour-de-Peilz, Riviera

La Tour de Peilz : Renforcer la biodiversité et modérer le réchauffement climatique dans notre ville

Pourquoi ne pas commencer à l’avenue de Jaman ?

Interpellation

Nous sommes face à deux crises environnementales gravissimes de par leur ampleur et les conséquences qu’elles entraînent sur notre bien-être et l’avenir de nos enfants. Il s’agit du réchauffement climatique et de l’effondrement de la biodiversité. Dans ce contexte, il est primordial de préserver et d’augmenter la présence d’espaces verts de qualité en ville. Premièrement, parce que leur simple présence permet de modérer la formation d’îlots de chaleur dans les rues lors d’épisodes caniculaires. Deuxièmement, parce que, si judicieusement choisies et entretenues, les plantes qui constituent ces espaces offrent abri et nourriture à la faune, en particulier aux insectes, dont nos si précieuses abeilles, et aux oiseaux, dont les populations diminuent dangereusement. Face à ce double enjeu, la préservation et une gestion durable de chaque espace vert et arboré de notre ville est déterminante.

Les travaux en cours à l’Avenue de Jaman  peuvent être l’occasion de participer à cette volonté. Pour rappel, il y a environ deux ans, le long de l’avenue de Jaman entre l’avenue des Baumes et le chemin de Béranges, la commune a déjà effectué le remplacement d’érables par des pommiers d’ornement sur tige (Malus tschonoski) et remplacé la haie qui reliait les arbres par une barrière. Le remplacement d’une haie indigène, même si elle ne comporte qu’une espèce, par une simple barrière représente une perte en terme d’abri et nourriture pour les insectes et les oiseaux. De plus, l’espèce de remplacement des érables parait inadaptée tant de par sa faible résistance aux maladies que face à la sécheresse, dont la gravité et la fréquence augmente avec le réchauffement climatique comme nous l’avons constaté durant toute l’année 2018.

La poursuite des travaux le long de la deuxième partie de l’Avenue de Jaman, entre l’avenue de Baumes et le nord de la gare, était prévue en 2018. Pour ce faire, une demande d’abattage (n°42/2017) concernant 13 érables de vingt ans avait été mise à l’enquête du 20 novembre au 20 décembre 2017. Cinq riverains s’y étaient opposés, mais la municipalité avait décidé d’écarter leurs oppositions. Pourtant, les travaux n’ont pas été effectués en 2018 comme prévu. Les riverains ont alors sollicité les Verts en septembre dernier, afin de réexaminer la situation :

Dans sa réponse du 31 janvier 2018 à l’un des riverains, la Municipalité justifie sa position pour les raisons suivantes :

  • Les couronnes de deux arbres sont très près des lignes CFF.

Ce point ne justifie l’abattage que de deux plantes sur les treize concernées.

  • Les couronnes des érables ne peuvent donner de l’ombre sur les piétons empruntant le trottoir qui se trouve de l’autre côté de la route.

L’impact bienfaisant en terme bioclimatique de la présence de 13 arbres dépasse le fait d’être directement sous leur ombre, car ils ont la capacité d’absorber la chaleur localement. Plus la couronne d’un arbre est développée, meilleur sera son potentiel bioclimatique.

  • Les troncs des végétaux présentent des chancres, ce qui laisse présager une fin de vie à moyen terme.

Un réexamen récent (31 janvier 2019) par un ingénieur de la Fédération suisse des Architectes Paysagistes (HES-FSAP) a permis d’établir que, bien que ne souffrant pas manifestement de chancre, ces espèces d’érables n’ont effectivement que peu de chance de survivre pendant encore plusieurs années car ils ne sont plus adaptés à l’évolution stressante du climat, et le seront de moins en moins ces prochaines décennies. Cependant, selon ce spécialiste, le pommier d’ornement proposé par la commune n’est pas plus adéquat «  parce qu’il a besoin d’un sol riche en nutriments et pas trop sec. De plus, il est sensible à diverses maladies. Il existe à choix deux autres espèces bien mieux adaptées au milieu concerné, le Gleditsia triacanthos ‘Skyline’ ou le Celtis occidentalis. »

Il apparaît donc à ce stade que, dans le contexte du réchauffement climatique, le remplacement des érables par des espèces adaptées au milieu et ne demandant que peu d’entretien serait plus avantageux tant d’un point de vue économique qu’écologique. Concernant la haie, son remplacement par une barrière engendrant une perte de valeur biologique, la conception légèrement en retrait, éventuellement sur la parcelle CFF concernée, d’une haie vive, composée d’une association de diverses espèces indigènes résistantes et pérennes, permettrait également de réaliser des économies d’entretien tout en augmentant la valeur écologique de cette zone.

Par conséquent, la soussignée demande à la Municipalité si elle peut:

  • Réexaminer la pertinence du choix de l’espèce de remplacement des érables
  • Examiner l’opportunité de créer une masse arbustive diversifiée (ou haie vive) en remplacement de la haie existante, en collaboration avec les CFF et Pro Natura.
  • Évaluer les économies d’entretien que la création d’un espace à haute valeur écologique, à base de plantes indigènes et autonomes, permettrait de réaliser.
  • Informer plus en détail les riverains et la population de la nécessité de remplacer les arbres existants, et, le cas échéant, de la création d’une zone à plus-value diversité en compensation de la haie.

Merci d’avance de donner une réponse écrite à la présente interpellation.

Valentine Python

Montreux, Riviera

Référendum sur le Centre des Congrès de Montreux : et maintenant ?

Communiqué de presse

Saluant le refus par la population du projet présenté le 10 février, soucieux de leur responsabilité, Les Verts exposent leur vision d’avenir pour le 2m2c.

Le refus de la population du projet présenté est basé sur deux points problématiques principaux: les coûts eu égard aux perspectives économiques et le concept de développement du centre.

Soucieux de leur responsabilité, Les Verts proposent de procéder rapidement à une remise aux normes du bâtiment, permettant de conserver la capacité de la salle Stravinski. Cette remise aux normes doit se faire de manière sobre et bon marché, sans développements inutiles. Retravailler l’enveloppe du bâtiment ne doit pas constituer une priorité.

Dans un second temps, les Verts proposent à la Municipalité de réaffecter la partie sud-est du 2m2c (MC1). Cet espace, notamment consacré aux congrès, est aujourd’hui surdimensionné par rapport aux besoins et aux perspectives du marché. On rappellera que l’ensemble du bâtiment avait été dimensionné pour le Symposium de télévision, une manifestation aujourd’hui disparue et dont la taille était excessive pour Montreux.

S’inspirant de la réussite de la Maison de quartier Jaman 8 à Clarens, il s’agirait d’y créer un vrai pôle de la culture, regroupant plusieurs partenaires culturels permettant de rendre ce bâtiment aux Montreusiens. Il est donc proposé de créer un espace culturel, intégrant, par exemple, le Conservatoire de musique et école de jazz, la bibliothèque Montreux-Veytaux, la salle de concert du NED, un espace d’exposition, etc. Le programme de ce lieu transversal gagnerait à s’appuyer sur une démarche participative pour prendre en compte les besoins et envies de la population.

Ce concept a l’avantage de résoudre à la fois des problèmes de locaux, souvent vétustes et exigus, des institutions culturelles régionales et de rendre attractif et accessible le 2m2c à la population, permettant de faire profiter chacun de cet environnement privilégié. Véritable lieu de vie, il concourra également à améliorer globalement l’intégration et la qualité d’accueil du 2m2c.

En revanche, les Verts ne défendent pas l’idée d’un nouveau parking pour les visiteurs. Une telle réalisation serait très onéreuse et ne s’inscrirait pas dans la politique actuelle de promotion des transports publics.

Pour Les Verts Montreux :
Florian Chiaradia, président des Verts Montreux
Yves Laurent Kundert, chef de groupe

Montreux

Centre des Congrès de Montreux : Les Verts saluent la sagesse de la décision des Montreusiennes et Montreusiens.

Référendum du 10 février 2019 à Montreux

Communiqué de presse

Au terme d’une campagne exacerbée, les Verts de Montreux prennent acte avec satisfaction du résultat du référendum soumis aux Montreusiennes et Montreusiens ce dimanche. Ils saluent le fait que la population ait pu se prononcer sur un projet d’une telle importance pour l’avenir de la commune, impliquant des moyens financiers considérables. Ils constatent qu’une majorité de la population reste sceptique face au projet présenté, ne partage pas l’optimisme de l’investissement financier par la commune et a de sérieux doutes quant à la viabilité du développement de la partie congrès du 2m2c.

Par ailleurs, Les Verts sont heureux de constater que la population n’a pas été dupe des moyens extraordinaires déployés par les partisans face au modeste budget des opposants (7000 CHF pour les Verts). Cette décision sage permettra d’éviter la perception de nouvelles taxes antisociales ou de couper dans les prestations dispensées aux habitants et en faveur du développement durable.

Les Verts soulignent toutefois qu’il faut aussi écouter les votants ayant glissé un « oui » dans l’urne. Avec eux, ils estiment en effet que le 2m2c demeure un outil important pour la commune de Montreux et que tout doit être mis en œuvre pour que rapidement puissent se faire les remises aux normes nécessaires.

Les Verts invitent dès lors la Municipalité à revenir rapidement auprès du Conseil communal avec un projet simplifié se cantonnant à la sécurisation. Ils appellent par ailleurs à ce qu’un climat de confiance soit rétabli entre les partis et la Municipalité, et que les prochaines étapes puissent se dérouler dans la sérénité.

Pour Les Verts Montreux :

Florian Chiaradia, président

Géraldine Torchio, conseillère communale

Montreux

Montreux : Référendum sur le Centre des Congrès

Le point sur la campagne du référendum pour le Centre des Congrès de Montreux, le 10 février prochain.

Centre des Congrès de Montreux : le Canton prêtera moins qu’annoncé

Les Verts ne se laissent pas leurrer par l’effet d’annonce de la Municipalité : selon les décisions prises par le Conseil d’État le 23 janvier, le Canton prêtera à la Commune de Montreux, dans le cadre de la loi sur l’appui au développement économique (LADE), seulement 13,3 millions. Ceci alors que 15,3 millions étaient escomptés dans le plan de financement présenté au Conseil communal et à la population. Cette décision inquiétante confirme les sérieux doutes quant à la fiabilité du projet présenté aux Montreusiennes et Montreusiens.

Communiqué de la Municipalité dans Le Régional : un procédé discutable

Cette annonce intervient dans un climat de campagne tendu, où la Municipalité et les partisans du projet mobilisent des moyens prodigieux pour combattre le camp des opposants. En effet, la pleine page achetée par la Municipalité dans l’édition du 23 janvier de l’hebdomadaire Le Régional a choqué bien du monde. Ce procédé inédit met en exergue la disproportion des moyens entre les partisans et les opposants au projet.

Le groupe des Verts est très attaché aux valeurs démocratiques qu’assurent la diversité des opinions et le respect des adversaires dans tout débat. La virulence de ce communiqué et des propos tenus a rompu la sérénité et la relation de confiance nécessaire dans tout débat. Par voie de communiqué de presse, les Verts montreusiens tiennent à rappeler la sincérité de leurs arguments. En effet, Les Verts se sont engagés dans la campagne par certitude des risques qu’impliquent ce projet pour l’avenir de la Commune et sa totale inadéquation avec la réalité de ses ressources financières.

Tout référendum induit nécessairement deux camps : celui des partisans et celui des opposants. Face aux moyens démesurés engagés par les défenseurs du projet et par les procédés discutables visant à discréditer les opposants, les Verts montreusiens réaffirment leur droit de mener une campagne, conduite avec des moyens modestes. La présence d’une opposition et la liberté d’expression sont les bases d’un débat sain, qui doit permettre à la population de prendre connaissance des arguments en défaveur du projet de la Municipalité.

Sous-entendre que les arguments de l’opposition seraient fallacieux et malhonnêtes est inexcusable et constitue une véritable entrave à la liberté d’expression et à l’honnêteté intellectuelle. Chaque point de l’argumentaire présenté peut être étayé et les Verts continueront leur campagne jusqu’aux votations. Car, et il est important de le rappeler, les habitants de Montreux sont tout à fait capables de distinguer le «vrai» du «faux» et de se faire une opinion par eux-mêmes.

Florian Chiaradia, président des Verts de Montreux

Géraldine Torchio, comité

Montreux

Montreux – NON au nouveau 2M2C

Votation du 10 février 2019

Le projet sur lequel la population montreusienne est appelée à se prononcer fait l’objet d’une campagne plus que synamque de la part de ses défenseurs. Les moyens engagés sont impressionnants.

A entendre les défenseurs du projet, on croirait qu’il n’existe pas d’alternatice au projet à 87 millions qui nous est présenté, que l’avenir du Montreux Jazz est en jeu et que c’est toute l’économie montreusienne qui pâtirait d’un “non” dans les urnes. On clame haut et fort que certaines rénovations de sécurité sont nécessaires, mais on reste beaucoup plus discret sur le fait qu’on y ajoutera des développements inutiles.

Or des alternatives moins coûteuses existent. Encasde”non”, la Municipalité de Montreux serait obligée de nous représenter un projet plus raisonnable, en s’appuyant sur les études qui ont déjà été faites. Il suffirait par exemple d’effectuer les remises aux normes requises et de renoncer aux ajouts superflus du projet actuel.

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Riviera, Vevey

Vevey – Non au parking souterrain à la Place du Marché

Communiqué

Création d’un groupe citoyen et interpartis d’opposition à l’initiative veveysanne «Pour la création d’un parking souterrain à la Place du Marché»

En fonction de la prochaine décision du Conseil communal sur le préavis de la Municipalité, les Veveysan-ne-s pourraient être appelé-es à voter sur l’initiative pour le parking souterrain. Dans ce cas, les Verts appelleront alors à la création d’un large comité pour lutter contre ce projet qui conduirait la ville dans une impasse urbanistique et financière et ferait perdurer une aberration en termes de mobilité.

Les Verts souhaitent rassembler les divers et nombreux opposant-es qui, comme eux, sont convaincus que cacher les voitures sous le goudron ne résoudra pas la problématique complexe de la circulation au centre-ville de Vevey et son lot de nuisances. Un tel parking pourrait même compliquer la situation. D’autres orientations cohérentes et coordonnées ont déjà fait l’objet d’études avancées, telles que le réaménagement de la Place en surface au travers du projet « d’Amour et d’eau fraîche » (avec le maintien de 200 places de stationnement en surface), les projets de parking derrière la gare et à Entre-deux-Villes, sans oublier l’élaboration d’un Plan directeur du stationnement qui viendra compléter le projet de Plan directeur communal. Ceux-ci définissent (Plan directeur du stationnement et projet de Plan directeur) les orientations stratégiques pour Vevey et son agglomération proche, en offre de stationnement supportable – écologiquement et économiquement – sur le long terme.

Si le Conseil communal de Vevey suit les conclusions de la Municipalité et rejette l’initiative, le texte sera soumis au vote des Veveysan-ne-s, accompagné d’une recommandation de rejet par la Municipalité. Au contraire, si le Conseil communal approuve l’initiative, celle-ci ne sera pas mise en votation mais les élu-e-s de Vevey seront tenus, dans les 15 mois qui suivent, d’approuver toutes décisions utiles à la mise en œuvre du projet de parking enterré.

Dans tous les cas, les Verts œuvreront pour des solutions écologiquement, socialement et économiquement responsables, n’oubliant pas de proposer des solutions alternatives (qui ont fait leurs preuves en d’autres lieux) afin d’aller à la rencontre des attentes des commerçants.

Geneviève Pasche, présidente honoraire des Verts-Riviera

Antoine Dormond, Conseiller communal, Vevey

La Tour-de-Peilz

La Tour-de-Peilz: Renforcer la biodiversité

Renforcer la biodiversité sur les terrains entourant les immeubles de la commune

Postulat

(déposé le 5 septembre 2018 et renvoyé directement à la municipalité)

La biodiversité continue de se dégrader de manière inquiétante partout dans le monde, y compris en Suisse.  80% des insectes ont disparu en 20 ans, ce qui a des conséquences sur la population d’oiseaux qui a perdu env. 30% de son effectif selon un article du Temps du vendredi 13 avril. Si cette disparition continue à ce rythme-là, nos économies et surtout notre sécurité alimentaire et notre qualité de vie en souffriront. Toute action aussi petite soit-elle doit être entreprise pour renforcer la biodiversité.

Une solution simple consisterait à transformer les gazons ou une partie d’entre eux en prairies fleuries. C’est une solution peu coûteuse : il suffit de planter des graines pour prairies fleuries qui contiennent des mélanges de fleures sauvages indigènes et de ne faucher l’herbe qu’1-2 fois par an pour que les graines de fleurs puissent essaimer. Ainsi, on réduirait les heures de tonte des jardiniers et l’énergie utilisée par les tondeuses.

Par ailleurs, la vie des petits animaux de jardin tels les mulots, insectes, escargots, grenouilles et lézards est elle aussi menacée. Une solution simple existe. Il suffirait d’installer des micro-biotopes tels qu’un tas de bois, des écorces pour satisfaire les exigences des hôtes de nos jardins. Ainsi, ces petits animaux pourraient se déplacer et trouver de quoi vivre: de la nourriture, des sites de repos et de reproduction.

Pour faciliter l’acceptation des prairies fleuries et des tas de bois par les habitants, il serait souhaitable d’accompagner cette action d’une communication adaptée. La Municipalité pourrait aussi créer et distribuer une brochure aux propriétaires pour les encourager à faire de même. A Lausanne, la commune organise même des séances d’information à l’attention des gérances et concierges.

La Tour-de-Peilz a la chance d’avoir un parc immobilier et locatif relativement important. Je souhaiterais donc que :

  • la Municipalité fasse un inventaire des espaces où une prairie fleurie ou des micro-biotopes pourraient être implantés tout en réservant pour les habitants des immeubles des immeubles de la commune et leurs enfants des surfaces récréatifs, voire des plantages
  • la Municipalité examine la possibilité de planter des prairies fleuries et installe des micro-biotopes sur les surfaces non récréatives en communiquant les bienfaits de telles mesures aux habitants des immeubles de la commune

De ce fait, je propose que ce postulat soit renvoyé à une commission ad hoc pour sa prise en considération.

La canicule de cet été aggrave encore la perte de biodiversité indispensable à la nature, mais aussi à notre agriculture et finalement à notre alimentation.

3e mois de juin le plus chaud, 4e printemps le plus chaud, !

 

Geneviève Pasche

Plus d’informations:

https://www.uvek.admin.ch/uvek/fr/home/environnement/climat/videos-sur-la-politique-climatique.html

http://www.ville-geneve.ch/actualites/dossiers-information/changement-climatique-geneve/comprendre/effets-suisse-geneve/