La Tour-de-Peilz, Riviera

Un pas de géant pour l’énergie solaire à La Tour-de-Peilz !

Postulat

En ces temps touchés par le pandémie de la COVID-19 qui plombe notre économie et par un réchauffement climatique qui s’intensifie année après année, nous pourrions faire d’une pierre deux coups : (s’)investir dans l’énergie solaire (et tout son potentiel encore trop largement sous- exploité) et contribuer au « plan de relance COVID-19 ».

En effet, l’avantage d’investir dans le solaire est à la fois environnemental (réduction des gaz à effets de serre, favoriser la transition énergétique), social (réduction des menaces liées aux changements climatiques) et économique (rentabilité à long terme, relance de l’économie locale et réduction du coût des catastrophes liées aux changements climatiques).

Quant à notre Municipalité, elle a entrepris de nombreux efforts ces dernières années afin d’installer des panneaux photovoltaïques sur une parties des toits qu’elle possède. Et c’est une excellente chose ! Mais malheureusement, le développement de cette énergie par les particuliers fait encore figure d’exception.

Partageant le même constat, de plus en plus de communes ont décidé de mettre en place une action auprès des citoyens afin de les informer et de les encourager dans une démarche participative (voir, entre autres, les exemples de Daillens, Prilly et Lausanne (dont la démarche est disponible sur le site http://www.solanne.ch/ee/).

C’est une démarche win-win qui fait ses preuves et qui permet d’exploiter l’énorme potentiel de l’énergie solaire. Par conséquent, nous pensons qu’il est grand temps, à La Tour-de-Peilz, de passer au niveau supérieur et de faire un pas de géant pour l’énergie solaire !

Nous demandons donc à ce que notre commune s’engage à (s’)investir dans la mise en œuvre d’installations photovoltaïques sur le territoire communal :

  1. En faisant preuve d’exemplarité par la pose de panneaux solaires sur les bâtiments communaux actuels et futurs, ce qui complétera les efforts déjà effectués au cours de ces dernières années.
  2. En développant un plan d’action afin d’encourager les propriétaires de la commune à investir dans des installations photovoltaïques sur les surfaces qui s’y prêtent en:
    … soutenant leurs citoyen(ne)s propriétaires fonciers dans leurs démarches à titre privé.
    … proposant une solution d’investissement participatif pour du solaire aux citoyen(ne)s qui n’ont pas la possibilité d’investir directement chez eux (par ex. locataires, propriétaires d’un bâtiment inadapté ou personnes aux moyens limités).
    … communiquant à plus large échelle sur les actions menées.

Comment financer ?

La commune s’est dotée d’une taxe communale spécifique pour l’encouragement aux énergies renouvelables, elle pourrait donc prélever – moyennant une modification de son règlement – sur le fonds affecté aux énergies renouvelables pour participer au financement des panneaux photovoltaïques sur certains toits. Loin d’être un impôt supplémentaire, cette taxe minime est prélevée sur l’ensemble des consommateurs d’électricité de la Tour-de-Peilz et il semble cohérent qu’une partie de celle-ci soit restituée à ses habitants sous forme d’incitation aux énergies renouvelables.

A cela s’ajoute la possibilité de toucher des subventions fédérales.

Y a-t-il d’autres communes en Suisse qui ont entrepris une démarche similaire ?

Oui, et il suffit de voir l’exemple de SuisseEnergie et sa démarche globale pour encourager la mise en oeuvre d’installations photovoltaïques sur le territoire communal.
Voir également : https://www.local-energy.swiss/fr/programme/projektfoerderung-fuer- energiestaedte.html#/ ).

Avons-nous vraiment besoin d’investir pour du solaire ?

Oui car avec la fin annoncée du nucléaire, nous devons commencer à trouver d’autres sources de production d’énergie afin de ne pas créer une forte dépendance énergétique avec les pays étrangers.

Oui car c’est une énergie renouvelable, et donc gratuite et dont le potentiel est clairement sous- exploité en Suisse.

Oui car le retour sur investissement (15-20 ans en moyenne) est intéressant et offrira des revenus supplémentaires à notre commune et à tous les investisseurs.

Le solaire, n’est-ce pas une énergie chère ?

Non, plus maintenant, le prix de l’énergie solaire a baissé de 70% en 7 ans.

Qu’en est-il de l’aspect esthétique ?

Il existe aujourd’hui des panneaux de toutes les couleurs et pour tous les goûts. Certains modèles passent même totalement inaperçus.

La Suisse est-elle vraiment faite pour investir dans le solaire ?

Oui, car nous n’utilisons que 5% environ de notre potentiel. De plus, « selon une étude publiée par l’Office fédéral de l’énergie (OFEN), le potentiel d’énergie solaire qui peut être exploité sur les bâtiments suisses est de 67 milliards de kilowattheures par an. Cela correspond à 110% de la consommation d’électricité en Suisse. (…) Le photovoltaïque peut ainsi fournir la majeure partie de l’électricité dont la Suisse a besoin pour éliminer progressivement l’énergie nucléaire et se passer des combustibles fossiles. » (Source : https://www.swissolar.ch/fr/services/medias/news/ detail/n-n/bfe-studie-schweizer-solarpotenzial-groesser-als-benoetigt/).

Par conséquent, nous souhaitons que ce postulat soit soumis à une commission ad hoc pour examen.

Vincent Bonvin

La Tour-de-Peilz, Riviera

La Tour-de-Peilz – Un plan climat pour répondre à l’urgence climatique

Postulat

Le dérèglement climatique n’est plus à démontrer tant ses effets se font sentir : augmentation du nombre d’intempéries, canicules répétées, fonte des glaciers, mort d’arbres dans les forêts,… mais aussi problèmes de santé. Il y a donc bien lieu de décréter l’urgence climatique, mais encore faut-il développer des mesures pour y parer. C’est la raison de ce postulat en vue de l’élaboration à la commune d’un plan climatique.

Un inventaire des gaz à effet de serre montre que chaque habitant en émet 5,5 tonnes de CO2_éq/ an, et que l’ensemble du canton en émet 4,2 Mios de t./an si l’on inclut les émissions indirectes, dont nos importations alimentaires sont un exemple. 41% de ces émissions proviennent des carburants et 37% des combustibles (www.vd.ch/fileadmin/user_upload/themes/environnement/climat/fichiers_pdf/InventaireGES_20180425.pdf).

Pour s’adapter au changement climatique, le canton a élaboré une feuille de route du climat et a chargé un de ses services (unité du développement durable) à assister les communes à développer un agenda 2030. En effet, les communes ont une large part de responsabilité dans la mise en œuvre de mesures pour réduire les émissions de CO2 et en atténuer les effets.

Notre Municipalité a déjà pris les devants en mettant en place certaines mesures : elle a mandaté une étude en vue d’une planification énergétique territoriale, a mis au concours un poste d’ingénieur en énergie et environnement pour réduire la consommation de carburants et implanter un agenda 2030.

Si la mise en place de cet agenda est importante, se focaliser dans un premier temps sur un plan climat nous semble prioritaire. Un tel plan, pour être efficace, devrait comporter, à partir d’une évaluation de la situation de départ, un cadre d’action clair et opérationnel des objectifs chiffrables de la diminution de CO2 à viser, un laps de temps défini pour y parvenir ainsi que des mesures concrètes et un financement y relatif.

Les mesures qui ont le plus de chances de diminuer les émissions à effet de serre dans une commune comme la nôtre sont les suivantes :

  1. Réduire les gaz à effet de serre et plus particulièrement le CO2
  • En diminuant les carburants et les combustibles par exemple en remplaçant les chauffages à énergie fossile par des chauffages à énergie renouvelable (ex : pompes à chaleur, raccordement de davantage de bâtiments au système de chauffage par l’eau du lac ou les pompes à chaleur, géothermie,…) dans les bâtiments communaux et en incitant les propriétaires privés par des mesures d’accompagnement et/ ou une assistance financière
  • en isolant des bâtiments communaux et encourager pour les propriétaires privés par exemple en offrant une assistance technique aux propriétaires pour obtenir les subventions fédérales existantes et des conseils
  • en diminuant la consommation énergétique des bâtiments communaux et en incitant par des mesures d’accompagnement les propriétaires à en faire de même
  • en renforçant le report modal vers une intermodalité (création d’itinéraires piétons et cyclistes attractifs sur la base de l’étude de la Municipalité à ce sujet et renforcement de la performance des transports publics).
  1. Intensifier la production d’énergie renouvelable et locale
  2. S’adapter au climat en évitant les îlots de chaleur par exemple en:
  • planifiant sur l’ensemble de la commune la plantation d’arbres aussi bien sur le domaine public que privé
  • en développant une stratégie afin de promouvoir activement la végétalisation des toits activement la végétalisation des toits

Quant au financement, il serait nécessaire d’allouer des crédits soit en étudiant des modes de financement qui visent un certain retour d’investissement et qui soit supportable pour l’ensemble des contribuables.

Je demande donc à la Municipalité d’étudier un plan climat pour la commune et au conseil de transmettre ce postulat à une commission ad hoc pour examen.

Geneviève Pasche

Riviera, Vevey

Vevey – Une nuit sous les étoiles

Postulat

Le 26 janvier 2017, le conseil communal a accordé un crédit de CHF 830’000.- pour la rénovation de l’observatoire. Dix mois plus tard, le 21 novembre, l’ inauguration était célébrée en présence de notre célèbre astrophysicien et spationaute national, Claude Nicollier.

Rares sont les villes suisses qui peuvent se targuer de posséder sur leur territoire et en pleine ville, un outil d’observation aussi performant et surtout accessible à tous. Pourtant, la mise en valeur de ce lieu semble timide et il reste peu connu du grand public. De plus la «pollution lumineuse» générée par l’éclairage public perturbe l’observation de la voie lactée. Alors comment valoriser et promouvoir ce lieu tout en améliorant sa fréquentation ?

Le 30 mars dernier, avait lieu la journée suisse de l’astronomie. Cette journée avait pour thème la pollution lumineuse. Dans ce cadre‐là , la commune de Bernex (+ de 10’000 habitants) dans le canton de Genève, a accepté de couper son éclairage public toute la nuit, avec la complicité des SIG (Services Industriels de Genève). Cette action a permis à la population d’observer un ciel étoilé non perturbé par la pollution lumineuse et encadré par des astronomes. Cet événement spectaculaire a été rendu possible grâce à l’engagement de l’exécutif de Bernex et d’un chef de service de la commune. L’engouement du public a été vif et de nombreuses personnes ont demandé au terme de cette soirée quand aurait lieu la prochaine extinction de l’éclairage par souhait de revivre à nouveau cette aventure. Le 26 septembre prochain, c’est même tout le grand Genève (Suisse‐France) qui a décidé d’éteindre l’éclairage public pour observer le ciel.

Alors qu’attendons‐nous pour mettre en place un événement similaire dans notre ville ?

Nous demandons à la municipalité d’étudier la possibilité de :

1) éteindre l’éclairage public dans toute la ville au moins une fois par année afin de pouvoir observer la voie lactée

2) organiser à cette occasion avec ses différents services, la société d’astronomie du haut Léman et d’autres associations par exemple, des animations et des activités pour la population liées à cette *nuit sous les étoiles *: conférences, expositions, observation du ciel, observation de la faune nocturne, etc.

3) intégrer les sociétés de commerçant‐e‐s à cette *nuit sous les étoiles* en organisant par exemple un banquet aux lanternes dans la vieille ville ou toute autre activité célébrant la nuit et les étoiles

4) prendre contact avec la commune de Bernex pour s’inspirer de leur démarche

5) donner avec les communes voisines pour se joindre à cette * nuit sous les étoiles*

Antoine Dormond

Vevey

Vevey – Eclairage public : l’énergie de la DAIE

Postulat interpartis

Monsieur le Président, Madame la Syndique et Messieurs les Municipaux,
Mesdames et Messieurs les Conseillers communaux,

L’approche de l’éclairage public a beaucoup évolué cette dernière décennie, notamment grâce à l’évolution des solutions techniques à dispositions ainsi que de la prise de conscience des nuisances lumineuses liées à des installations inadéquates. C’est pourquoi une demande d’élaboration d’un « Plan lumière » pour Vevey est faite en parallèle de ce postulat.

En résumé, le défi de l’éclairage public peut se décliner en trois volets :

  • La gestion de la pollution lumineuse
  • L’aspect légal et normatif
  • L’aspect énergétique et technique

Selon le rapport de gestion 2017, le DEP et le DAIE collaborent déjà sur le sujet de l’éclairage public. Toutefois, on peut également lire : « En l’absence d’un technicien en charge de cette tâche, aucun préavis n’a été déposé pour la deuxième étape du projet « Candéla » […] ».

Si la Commune de Vevey n’emploie effectivement pas de spécialiste de l’éclairage à proprement parler, elle a en revanche des compétences à l’interne concernant l’aspect infrastructure et énergie au sein de la DAIE. Ce service est également déjà responsable des réseaux souterrains où passent, entre autre, les lignes électriques de l’éclairage public. Les compétences d’éclairagiste manquantes à
l’appel peuvent quant à elles faire l’objet d’un mandat externe, vu qu’il s’agit d’une tâche limitée
dans le temps.

Donc, en cohérence avec la demande d’établissement d’un « Plan lumière » et dans le cadre de notre label « Cité de l’énergie gold » et des efforts d’économie d’énergie que produit la ville depuis des années, nous invitons la municipalité à :

étudier l’opportunité de passer la responsabilité de l’ensemble de l’éclairage public de la DEP au secteur énergie de la DAIE.

Antoine Dormond

Vevey

Vevey – Un Plan Lumière n’est pas un Lux, mais une économie de Watts

Motion interpartis

Monsieur le Président, madame la syndique, messieurs les municipaux, chères et chers collègues,
Les émissions lumineuses nocturnes se développent de manière exponentielle dans le monde et en Suisse et ce depuis plusieurs décennies. Omniprésentes, elles inondent nos nuits et l’espace public par leurs intensités et par la multiplication des sources : éclairage public, enseignes, vitrines, décorations, balisages, événements, etc.
L’étalement et la multiplication sont tels, que la Confédération et l’Office fédéral de l’environnement, (l’OFEV) parle depuis de nombreuses années de véritables pollutions lumineuses.
On peut énumérer notamment les conséquences suivantes :
1) Gaspillage d’énergie dû à un éclairage inadapté, obsolète, énergivore, mal placé, etc. (aspects technique et énergétique).
2) Effacement du paysage nocturne naturel, avec pour conséquence l’occultation du ciel étoilé (aspects culturel et paysager).
3) Influences sur les systèmes circadiens et endocriniens de l’homme et de l’animal (aspects médical et biologique).
4) Atteintes aux habitats des animaux nocturnes pouvant avoir des conséquences fatales pour nombre d’entre eux (aspects éthique et écologique).
La ville de Vevey produit depuis de nombreuses années des efforts importants dans les domaines des économies d’énergie et du développement durable. L’obtention récente du label Cité de
l’énergie Gold vient souligner la pertinence des efforts fournis.
Dans ce contexte, alors que le PDcom et le PGA sont en cours d’élaboration, il semble pertinent de profiter de ces révisions pour y intégrer en annexe une réflexion stratégique sur l’éclairage public.
La notion d’éclairage public regroupe plusieurs enjeux :
1. Légaux et normatifs
2. Environnementaux
3. Economiques
4. Santé et qualité de vie
5. Energétiques et techniques
6. Urbanistiques et architecturaux
Il est aujourd’hui urgent de traiter ces enjeux et d’aller dans le sens de l’OFEV ainsi que de répondre aux nouvelles normes européennes qui ont été reprises dans le droit Suisse depuis le 1er janvier 2019.
Bien que la ville de Vevey ait mis en place il y a quelques années le projet « Candela » qui visait notamment à moderniser l’éclairage, nous considérons que ce projet n’a pas pris en compte tous les enjeux concernés par la thématique de l’éclairage public et de la pollution lumineuse en
général. En regard de villes romandes, comme Genève, Lausanne ou Yverdon‐les‐Bains, Vevey a un retard conséquent à rattraper.
Nous demandons à la Municipalité de prendre les mesures suivantes :
Etablir une stratégie globale pour l’éclairage public sous forme de « Plan lumière veveysan», en annexe du PDcom et du PGA.

Intégrant les éléments et demandes suivants :

  1. Diminuer drastiquement la consommation énergétique en mettant en place de l’éclairage dynamique et adaptatif définit selon la stratégie et le « plan lumière »
  2. Définir selon les typologies d’espaces publics (rues, avenues, places, etc.) les types d’éclairage et de luminaires les plus adaptés.
  3. Faire baisser les coûts d’entretien grâce à l’utilisation de technologies adaptées.
  4. S’inspirer d’exemples de plans lumière existants, comme : Genève, Lausanne, Yverdon‐les‐Bains, etc.
  5. Contacter la Direction générale de l’environnement du canton de Vaud qui propose des aides pour élaborer et financer des concepts d’éclairage public.

    Antoine Dormond
La Tour-de-Peilz

La Tour de Peilz – Des thèmes verts au Conseil communal

Conseil communal de La Tour-de-Peilz du mercredi 26 juin 2017

Quelques-uns des thèmes abordés lors de ce conseil font particulièrement écho aux préoccupations des Verts

Viticulture

En 2017, un postulat vert avait demandé que les vignes passent en culture biologique et bio-dynamique. La commission qui avait examiné ce sujet s’est dite favorable à l’environnement et plus particulièrement à la diminution des pesticides par étapes et la Municipalité prête à informer chaque année la commission de gestion de l’évolution des quantités de pesticides dans les vignes. Cette année, les différents pesticides traditionnels et certains pesticides alternatifs utilisés ont été passés en revue avec leurs effets positifs et négatifs contre les différentes maladies de la vigne. Un test de fauchage manuel d’une parcelle de vigne a été fait pour supprimer l’usage de désherbant et une comparaison des coûts et des incidences de celui-ci est en cours. Enfin, des contacts seront pris en cours d’année avec des viticulteurs qui ont franchi le pas vers une culture biologique seront pris pour examiner les possibilités de cette forme de viticulture.

Energie

Le rapport de la commission de gestion nous a donné pour la première fois des éléments intéressants sur la gestion de la commune. Entre autres, le secteur durabilité a installé du photovoltaïque sur différents toits des bâtiments de la commune produisant davantage d’électricité qu’anticipé. Des postulats et motions des Verts sont souhaités pour consolider ce secteur. Au niveau des séparatifs et du PGEE de manière plus générale, les données semblent lacunaires du moins dans certains quartiers. La mise en séparatif si elle est prévue sur 56 ans, elle s’étendra probablement sur une période plus longue ce qui est regrettable au vu du projet de construction d’une nouvelle STEP qui, du fait de ce délai, devra certainement être surdimensionnée.

Rénovation du temple

Enfin, les Verts se réjouissent de la belle rénovation du temple dont la façade chaulée a remplacé une façade en pierres apparentes et dont la réfection de l’intérieur offrira davantage de place pour des manifestations telles que des concerts et dont le chauffage est devenu nettement plus performant.

Geneviève Pasche, conseillère communale