Textes normatifs

Voici les principaux textes qui règlent l’organisation et les activités des Vert∙e∙s vaudois∙es. Adoptés par l’assemblée générale, ces textes peuvent eu tout temps être modifiés par l’Assemblée générale, et par elle seule.

Les Vert∙e∙s s’engagent… voici pourquoi

De plus en plus nos sociétés cèdent aux pressions d’une économie qui ignore l’être humain et saccage notre environnement. Sans nier l’importance du facteur économique, le politique doit en limiter les excès et en canaliser les énergies pour le bien de tous. Il faut pour cela qu’il fasse preuve, comme Les Vert∙es∙, d’une éthique claire, d’une grande indépendance et d’une volonté affirmée.

L’éthique des Vert∙e∙s

L’éthique politique des Vert∙e∙s est fondée sur cinq critères clairs: la solidarité, le long terme, la décentralisation, la qualité et la diversité.

Ses exigences tant morales que pratiques unissent les Vert∙e∙s et leur permettent de défendre avec énergie et indépendance une politique attentive au bien-être de l’individu, à la protection de son environnement social et naturel, comme aux nécessités et aux enjeux d’une collectivité.

Les Vert∙e∙s et l’environnement

Les changements climatiques sont des signes que nous ne pouvons ignorer.

Pour prévenir l’effet de serre, responsable des changements climatiques, nous devons réduire drastiquement les émissions des gaz à effet de serre, dont les transports (y compris les avions), constituent la principale source. Mais le lobby des bétonneurs veut de nouvelles autoroutes et de nouveaux tunnels. La sauvegarde de l’environnement passe par les transports publics, par la lutte contre la pollution, par la préservation des sols, par la protection de la faune et de la flore et par le maintien de la biodiversité.

Les Vert∙e∙s et l’énergie

Les réserves de pétrole s’épuisent, et pourtant le Conseil fédéral veut supprimer les crédits pour la recherche sur les énergies renouvelables.

Tout le monde sait que nos centrales nucléaires, en vieillissant, deviennent de plus en plus dangereuses et qu’elles nous encombrent de déchets radioactifs. Les Vert∙e∙s demandent l’élaboration d’une politique énergétique fondée sur les énergies renouvelables.

Il y a un an, malgré la forte pression des milieux économiques, Les Vert∙e∙s se sont opposé-e-s avec succès la libéralisation du secteur électrique en Suisse. La panne qui a frappé l’Italie, dont le réseau est aux mains des sociétés privées qui préfèrent le rendement immédiat et négligent l’entretien de leurs installations, prouve aujourd’hui que Les Vert∙e∙s avaient vu juste.

Les Vert∙e∙s et la santé

Chaque année, la pollution de l’air cause la mort prématurée de 3000 personnes par suite de maladies respiratoires. Elle entraîne des coûts de santé de 3 milliards de francs.

40 % des travailleuses et travailleurs de la construction risquent l’invalidité à 60 ans, contre 2,9 % chez les cadres… Notre santé est influencée davantage par nos conditions de vie et de travail et l’environnement que par les technologies médicales de pointe. Mais c’est notamment à cause de ces dernières que nous payons si cher nos assurances. Pour réorienter le système, Les Vert∙e∙s ont co-lancé l’initiative populaire « Pour un caisse maladie unique et sociale ».

Pour l’âge de la retraite, la flexibilité est la seule solution raisonnable. Pour la financer, Les Verts proposent une fiscalisation de l’énergie et une réduction de la charge actuelle sur les salaires.

Les Vert∙e∙s et l’agriculture

Depuis le début du XXe siècle, 90 % des exploitations agricoles des pays développés ont disparu. L’agro-business se concentre dans les mains de quelques multinationales.

La politique de mondialisation dans l’agriculture fait la part belle aux gros producteurs et distributeurs qui nous imposent leurs denrées. Nous ne voulons pas du bœuf aux hormones ni du maïs génétiquement modifiés que les USA veulent déverser sur nos marchés. Nous voulons être des consomm’actrices et des consomm’acteurs. Nous soutenons l’agriculture de proximité, les produits de saison, l’agriculture biologique. C’est pourquoi Les Vert∙e∙s ont co-lancé l’« initiative populaire pour l’alimentation sans OGM ».

Dans quel monde nos enfants vivront-ils ?

Les Vert∙e∙s s’engagent dans la politique avec la conviction qu’on peut encore éviter à notre planète un désastre écologique et humain. Canicule, inondations, disparitions d’espèces, création d’organismes en laboratoire, produits alimentaires génétiquement modifiés, nourriture frelatée, énergie gaspillée, déchets nucléaires encombrants et dangereux : la coupe est pleine !

Conscient-e-s des dangers qui menacent la planète et ces occupant-e-s, les Vert∙e∙s agissent en faveur du développement durable. Ils et elles s’efforcent de pratiquer la transparence, la rigueur intellectuelle, la responsabilité, le respect d’autrui et de l’environnement. Ils et elles proposent des visions d’avenir tout en cherchant des solutions applicables immédiatement. Ouvert-e-s à la collaboration avec les mouvements, associations ou partis qui poursuivent les mêmes buts, ils et elles cherchent à lancer des passerelles et en appellent à la responsabilité de chacun-e.

Pour une politique responsable.