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Sabine Glauser

Sabine Glauser

Champvent
Née le 18 juillet 1980, mariée, 4 enfants

Formation et profession

  • Actuellement, députée (depuis 2017), mère au foyer (je donne un enseignement à domicile à mes deux aînés) et aide et soutien dans l’entreprise La Ferme Glauser, de mon mari, transformation et vente de produits de la ferme familiale bio (depuis 2014)

  • Entre 2013 et 2014, naturopathe indépendante à Vuiteboeuf et formation de relation d’aide en Communication Non Violente

  • Entre 2007 et 2013, formation en naturopathie à l’école Epidaure à Yverdon

  • Entre 2007 et 2011, tenancière avec mon mari du restaurant de la Croix Fédérale à Vugelles-La Mothe

  • 2006, obtention du certificat de Maturité Fédérale (OS Biologie Chimie et OC Physique)

  • Auparavant, diverses expériences : secrétaire, réceptionniste, caissière, vendeuse.

Politique et associatif

Politique

  • Députée au Grand Conseil vaudois (depuis 2017)

  • Représentante des parents d’élèves au Conseil d’Etablissement scolaire d’Yverdon-les-Bains (depuis 2016)

  • Conseil général de Champvent (depuis 2014) (Commission de gestion et scrutatrice)

  • Conseil général de Vuiteboeuf (2011 – 2014) (Commission de gestion et scrutatrice)

  • Membre des Verts depuis 2007

Associatif

Vice-présidente de la section Jura – Nord vaudois

Membre de diverses associations : ACNV-SR (Association pour la Communication Non Violente en Suisse Romande), Kokopelli, Solidarité Afrique Farafina (membre fondatrice)

Mon engagement

J’ai rejoint les Verts en 2007, parce qu’il est important pour moi d’agir de manière globale, en s’intéressant à agir sur les causes des problèmes plutôt que sur les symptômes.

Les Verts veulent privilégier la qualité sur la quantité. En ce sens, je soutiens une production alimentaire biologique, les médecines naturelles …

Pratiquant au mieux les principes de la permaculture au jardin comme dans ma vie, je souhaite soutenir les nombreuses initiatives citoyennes et conviviales qui cherchent à être au service de la vie et à l’écoute des messages de la Nature.

Je voudrais que l’on puisse revoir totalement notre manière d’enseigner, que le savoir se construise autours de la bienveillance, de la confiance, du respect, plutôt que l’inverse. Ce serait une manière de pratiquer une véritable politique de paix. Le monde de demain sera à l’image de nos enfants ; la plupart des métiers qu’ils pratiqueront n’ont pas encore été inventés.