Une photo de Léonore Porchet

Née le 9 juillet 1989. Députée depuis 2017. Conseillère communale de 2015 à 2017. Candidate au Conseil National en 2015.

Lausannoise de résidence et de coeur, j’ai passé mon enfance dans le Nord Vaudois (Baulmes et Yverdon-les-Bains) et je suis à moitié valaisanne.

Emplois actuels

Spécialiste en communication et en gestion de projets culturels.

Master d’histoire de l’art à l’Université de Lausanne.

Mandatée pour des missions diverses, notamment au sein de la CRUL (Commission de Recours de l’Université de Lausanne, qui étudie les recours des étudiant-e-s aux décisions universitaires), pour l’Audit Qualité de l’Université de Genève en 2015 (Agence nationale d’accréditation) et comme agente de liaison pour le Département Fédéral des Affaires Etrangères, au Sommet de la Francophonie de Montreux de 2010.

Engagements associatifs

Présidente de la Fondation Solidarité Logement pour les étudiant-e-s (FSLE).

Bénévole responsable des Rencontres et conférences à BD-Fil (Lausanne).

Membre du Conseil de la Fondation Murs à dessin (fresques BD sur les murs borgnes de Lausanne).

Membre du Comité du CLAFV (Centre de liaison des associations féminines vaudoises).

Membre du Comité national d’actif trafiC.

Expérience politique

Députée depuis 2017.

Conseillère communale à Lausanne de 2015 à 2017.

Présidente des Verts lausannois de 2014 à 2017.

Animatrice du Groupe thématique Egalité des Verts vaudois.

Engagée chez les Jeunes Vert-e-s vaudois-es, puis les Verts depuis 10 ans en 2015 (inscription à 16ans).

Mon engagement

Pour moi, l’écologie est un plaisir, qui amène qualité et bien-être. Elle est la voie pour protéger notre environnement et notre santé dans un monde hyper connecté, pour une Suisse forte et innovante, verte et ouverte.

Nous connaissons tous autour de nous des personnes que le travail a rendu malade. Burn out, pas de temps pour soi et les autres, pas de loisirs : notre rapport au travail est malsain. Ma génération veut pouvoir concilier emploi et vie personnelle épanouie. Pour cela, je m’engage à défendre des structures qui soutiennent la vie familiale et l’égalité entre les femmes et les hommes, comme le congé parental. Je milite aussi pour changer de modèle : je veux des mesures qui favorisent l’engagement pour les autres et protègent la santé des travailleurs, comme le revenu de base.

Militante pour les droits des femmes depuis mon âge le plus tendre (ma première manifestation fut la grève des femmes, en 1991, dans mon landau), je suis également particulièrement engagée à défendre le droit à l’éducation pour tou-te-s, dans des conditions humaines et sociales convenables et avec une qualité de l’enseignement dignes des attentes de notre pays. La présidence de la FSLE me permet de participer à cette démocratisation de l’enseignement en m’engageant pour le droit au logement des étudiants et étudiantes.

Parallèlement, je suis très attentive à la diversité et la liberté culturelle que doit offrir une communauté, à l’échelle du quartier, de la ville et de la région. Je suis heureuse de l’offre culturelle de ma ville, qui peut en être fière, mais soutiens que il est encore possible et absolument souhaitable de l’augmenter, car la culture est le bien le plus cher que peut avoir une société, elle constitue son identité.

Pour finir, je vis avec la certitude que le racisme et l’intolérance culturelle, l’injustice, la loi du plus fort ou du plus riche et l’abus de pouvoir sont des violences que nous avons le devoir de refuser et de combattre.