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Catherine Roulet

Mandats et fonctions associatives actuelles

Députée jusqu’en 2017 (interventions)
Présidente de la commission thématique de santé publique du Grand Conseil (CTSP) jusqu’en 2017
Conseillère communale (présidente 2018-2019)
Vice-présidente du comité de maison d’Eben-Hézer – Lausanne
Co-présidente d’Insieme VD
Membre de la commission d’examen des plaintes des résidents ou usagers d’établissements sanitaires et socio-éducatifs
Membre du comité d’Alter Ego Vaud
Membre du comité de la fondation Soins Lausanne
Vice-présidente du Théâtre des Lutins à Lausanne.

Activités professionnelles

Retraitée
Ancienne collaboratrice de la Fédération romandes des consommateurs, dossier santé, prévention, assurance-maladie, et du comité de rédaction de FRC-magazine.

Général

Née le 27 août 1945
Ecoles primaires et secondaires, gymnase et baccalauréat à Neuchâtel. Ecole de laborantine médicale à Neuchâtel. Après 4 ans au laboratoire de la Clinique de la Source. Séjour au Canada durant 3 ans, à Montréal puis à Toronto.
Mariée en 1970. Naissance en 19971 de notre première fille, celle-ci souffrant d’un handicap mental. Grâce à elle, j’ai pris conscience de l’existence du handicap, des difficultés liées à la différence et finalement à l’exclusion dont souffrent ces personnes. Naissance en 1974 de notre fils et en 1979 de notre deuxième fille. Enfin, en 2000, naissance de notre première petite fille et en 2010, de deux autres.
A notre retour du Canada en 1979, je suis entrée à la Fédération romande des Consommateurs (FRC) où j’ai eu de multiples activités  pendant plusieurs années.
Présidente pendant 14 ans de la section vaudoise, j’ai eu l’opportunité de créer l’actuelle permanence de Lausanne qui a pour but d’informer et d’aider les consommatrices et consommateurs. Puis j’ai pris le poste de coordinatrice du groupe « Santé » et la direction des enquêtes, tout entrant au comité de rédaction de « J’achète mieux ».

Activités de bénévolat

Au travers de ma fille atteinte d’un handicap mental, j’ai découvert le monde institutionnel. Ce monde avait besoin de sortir de ses murs et de se faire mieux connaître des habitant-e-s, en intégrant petit à petit les résident-e-s dans la citée.  C’était une bonne raison pour m’investir dans ce milieu. Ainsi depuis 1994, je suis membre du Comité de maison   d’Eben-Hézer-Lausanne et depuis 2000, vice-présidente de ce même comité. Nous avons mis en place des règles strictes pour éviter autant qu’il se peut la maltraitance, toujours à haut risque dans le monde des personnes en situation de handicap et promouvoir la bientraitance.
Ainsi, j’ai participé activement à la création d’une commission de plaintes et de prévention de la maltraitance, que j’ai présidé jusqu’en 2010.
J’ai alors démissionné, car nommée à la commission cantonale d’examens des plaintes des résidents ou usagers des établissement sanitaires et socio-édacatifs. Cette commission a été crée suite aux travaux de la LAIH (loi sur l’aide et l’intégration des personnes handicapées), travaux auquels j’ai activement participé en commission du Grand-Conseil.
Lien vers le site d’Eben-hezer.

Constituante

En 1997, l’Etat de Vaud décide de ré-écrire sa constitution. Plusieurs associations, dont la FRC participent à la consultation puis décident de se lancer dans la course. C’était pour moi l’occasion de m’engager pour une modification de certains aspects de société et plus particulièrement de défendre les intérêts des groupes minoritaires, tels que les personnes en situation de handicap, les femmes seules, les personnes âgées et les migrant-e-s entre autres. De par mes activités professionnelles, il allait de soi que la défense des consommateurs allait aussi être l’objet de toute mon attention.
Bien intégrée dans les milieux associatifs féminins, je me suis présentée sur la liste apolitique « Vie Associative » et été élue.

Pourquoi aujourd’hui chez les « Verts » ?

Interpellée par une société à la consommation excessive, mon chemin était tout tracé pour m’engager dans un parti écologiste. Ce qui m’a séduit chez les « Verts », c’était de pouvoir défendre mes idées en faisant de la politique hors du schéma classique gauche-droite.  Elue en 2003, rapidement je suis intervenue dans plusieurs dossiers.

Au Grand Conseil

Au cours de ces 4 années de législature j’ai fait de multiples interventions (voir ci-dessous). De plus j’ai assumé la présidence de plusieurs commissions, soit sur la violence domestique, sur le salaire des laborantins et des laborantines, sur les commissions scolaires.

Interpellations, motions, postulats et autres interventions:

Voir page spéciale.

Présidence de commission, élaboration et présentation du rapport

  • Sur le postulat Odile Jaegger pour une répression plus grande sur la violence  conjugale
  • Sur le postulat Xavier Koeb demandant pour les laborantins et laborantines CFC de la santé publique « A travail égal, salaire égal ».
  • Sur la loi modifiant la loi scolaire et la loi sur l’enseignement spécialisé instituant des conseils d’établissement en remplacement des commissions scolaires
  • Postulat Junod sur la lumière naturelle au travail
  • Fin 2010, j’ai été nommée à la présidence de la commission thématique de santé publique du Grand Conseil (CTSP)

Combats actuels et futurs

RPT : Réforme de la péréquation financière et de la répartition des tâches entre la Confédération et les cantons

Après la votation du 28.11.04 sur la RPT, l’AI va se retirer du système de soutien aux personnes en situation de handicap et cela dans de nombreux domaines comme celui de l’enseignement spécialisé, des contributions aux frais de construction et d’exploitation pour les homes et institutions, ainsi que la formation du personnel spécialisé.
Tout cela n’est naturellement pas sans poser de nombreuses questions afin que les prestations offertes actuellement ne diminuent pas. Ainsi il faut rencontrer des personnes en situation de handicap, des dirigeants d’institutions et des associations pour comprendre les différents besoins et se préparer à défendre les personnes en situation de handicap et leurs organisations devant le Grand Conseil.

Intégration des enfants avec handicap en classe ordinaire

Suite à l’acceptation de la LEO (loi sur l’école obligatoire) en votation populaire, nous devons maintenant préparer la loi sur l’enseignement specialisé (LES). SI les ensiegnant-e-s de l’école ordinaire craignent encore l’intégration des enfants avec handicap, nous devons, ensemble, parents et enseignant-e-s, surmonter les difficultés afin d’obtenir un réel soutien aux enseignant-e-s qui acceptant dans leur classe ces enfants différents, et une formation adéquate aux accompagnant-e-s de ces même enfants.  Car nous savons bien que les enfants avec handicap qui ont pu faire un bout de chemin en classe ordinaire, on souvent fait progresser l’ensemble de la classe dans le sens d’une meilleure cohésion et de plus de tolérance.