Intervention communale, Lausanne, Sophie Michaud Gigon

Le sport dans les quartiers

Postulat «Le sport pour tous commence dans les quartiers»

 

 

Mesdames et Messieurs, chers collègues,

Vous êtes convaincus par ce postulat, beaucoup de groupes l’ont cosigné et y ont donné corps lors de la séance de commission qui l’a soutenu à l’unanimité, cela me réjouit. Je vais mettre en exergue 3 objectifs :

Soigner la santé et la qualité de vie : le sport au quotidien, ça fait du bien. Et là, nous parlons du sport pour tous, du sport amateur.

Renforcer le lien social : le sport, c’est souvent en équipe qu’on le pratique.

L’efficience de nos ressources.

Nous avons des ressources – il s’agit ici des surfaces existantes pour exercer du sport comme des terrains de différentes tailles et des salles. Pour répondre à la demande de la population, pas toujours besoin de construire, on peut aussi optimiser l’utilisation de nos ressources.

La commission a soutenu l’idée d’un catalogue des possibilités plein air et intérieur qui sont propriétés de la Ville ou d’autres propriétaires. Il a été proposé également à la Municipalité de négocier avec les propriétaires privés d’installations sportives et le canton pour une ouverture à la population. Il y a d’ailleurs déjà quelques bons exemples comme l’Ecole hôtelière. M. Henchoz a même déjà concrétisé l’idée d’une plateforme ou d’un outil de réservation et de suivi de l’utilisation d’une salle.

Si le Conseil transmet ce postulat à la Municipalité, une centralisation sur les disponibilités des installations et les conditions d’utilisation et une promotion orientée « service à la population » de la part du service des sports devront être faites. Les vacances ou les week-ends sont également des moments à intégrer dans la mise à disposition. C’est une initiative intéressante qui demandera une coordination inter-services, l’appel au service informatique pour évaluer l’outil ou le service juridique pour traiter les questions de responsabilités. Mais qui ne demande pas d’investissement de la Ville.

L’enjeu pour la Municipalité est la responsabilité en cas de dégâts.

Je trouve légitime de se pencher sur le mode opératoire afin que les clubs ou responsables habituels soient rassurés et participent pleinement. Il me semble dans ce cadre important de partir sur la responsabilisation des utilisateurs, de poser le cadre, d’ouvrir largement afin que qqch qui est en fait simple devienne chose courante, plutôt que de craindre ceci et d’en faire qqch d’exceptionnel.

Gageons que l’utilisation pleine et optimale de nos ressources en infrastructures sportives feront heureux au sein de la population lausannoise. Et ce sera pour Lausanne une jolie initiative en santé publique.

Je vous remercie de votre attention.

Sophie Michaud Gigon

 

 

 

 

Intervention communale, Lausanne, Sophie Michaud Gigon

Y a-t-il du gaz de schiste sous le stade de la Tuilière ?

Nous avons appris récemment le rachat du Lausanne-Sport par l’entreprise INEOS.

INEOS est une compagnie de pétrochimie basée à Rolle. Cette entreprise est majoritairement active dans les marchés de la pétrochimie, du pétrole et de l’automobile. Active dans la fracturation hydraulique, dans la prospection gazière et pétrolière en eau profonde et citée dans les Paradise Papers, INEOS n’est pas, à proprement parler, une entreprise qu’on l’on peut qualifier d’exemplaire en matière de durabilité.

La reprise du club par INEOS fait suite au soutien qu’apporte cette entreprise au sport vaudois à différents niveaux et elle apportera nécessairement beaucoup de changements dans la gestion de du club, notamment sportive. Toutefois, les relations entre le club et la Ville sont étroites, compte tenu notamment de son passé, de l’argent investi par la Ville pour le club et de l’image de la Ville véhiculée par le club. Dans cette optique, la presse a relaté que « La finalisation des contrats de gestion du nouveau stade – à la charge du LS – représente une prochaine étape importante. » (article du 24heures du 13 novembre 2017, « Racheté, le LS passe la vitesse supérieure »).

Dans le cadre du débat sur le financement de nos infrastructures sportives, certains Conseillers, et en particulier le Groupe des Verts, ont insisté sur la nécessité de rechercher énergiquement les bons partenaires financiers afin de co-financer nos infrastructures sportives tout en offrant une importante tribune à une entreprise locale et éthiquement et environnementalement responsable. Le naming a nourrit de grandes discussions lors des débats sur notre nouveau stade, compte tenu notamment de l’impact qu’aurait un tel nom sur l’image de la Ville et de son Club sur le long terme.

Le rachat du Lausanne-Sport par le groupe pétrochimique rollois INEOS nous engage à poser les questions suivantes à la Municipalité :

  1. La Ville de Lausanne va-t-elle revoir sa relation avec le Lausanne-Sport ? Si oui, dans quel sens ?
  2. Quels sont les avantages de ce rachat pour la Ville ?
  3. Quels sont les éventuels dégâts d’image pour la Ville d’être associée à une entreprise heurtant frontalement son programme de législature ?
  4. Ce rachat a-t-il des conséquences sur le stade de la Tuilière en cours de construction?
  5. La Ville de Lausanne a-t-elle reçu une demande de naming du stade de la Tuilières de la part d’INEOS ?
  6. La Municipalité estime-t-elle qu’une telle proposition de la part d’INEOS ou d’une de ses entreprises partenaires pourrait entrer en ligne de compte pour un naming du stade compte tenu des vœux exprimés par la majorité des Conseillers communaux lors du débat à ce sujet ?
  7. Y a-t-il un risque que ce rachat empêche la Municipalité de chercher et proposer d’autres partenaires financiers pour un naming du stade de la Tuilières ou la restreindre dans des partenaires qu’elle pourrait assumer pleinement ?

Nous remercions par avance la Municipalité pour ses réponses.

Sophie Michaud Gigon

 

Intervention communale, Sara Gnoni

Quels sont les endroits où la baignade est autorisée sur les rives du lac Léman de notre ville?

Question écrite

La ville de Lausanne a la chance d’avoir des rives du lac a quelques minutes du centre ville et qui font le bonheur de petits et grands dès que la belle saison débute.

Sauf erreur de ma part il ne me semble pas avoir trouvé d’information sur les lieux de baignade autorisée sur les rives de la ville et il semblerait que la baignade ne soit pas autorisée aux alentours de l’esplanade de Bellerive, alors qu’elle est autorisée un peu plus loin à la plage de Bellerive.

Partant de ce constat, je désirerais poser les questions suivantes à la Municipalité :

  • à quels endroits la baignade est autorisée ou interdite formellement sur les rives du lac Léman ?
  • sur quels critères sanitaires et sécuritaires cette autorisation est-elle réglée ?
  • pour quelle raison la baignade est-elle interdite aux alentours de l’esplanade de Bellerive ?
  • dans plusieurs villes suisses, il est possible de se baigner en rivière là où il y a du courant, est-ce que la Municipalité sait si les conditions sanitaires et sécuritaires sont respectées à ses yeux dans ces villes?
  • Y a-t-il des solutions que ces villes ont trouvées qui pourraient être appliquées à Lausanne?
  • Est-il possible que la Ville réévalue les autorisations de baignade dans un avenir proche à la lumière de ces solutions ?

Est-ce que la Municipalité a l’intention de partager des informations sur les lieux des baignades autorisées et les lieux où la baignade est formellement interdite et quelles en sont les raisons ?

Je remercie d’avance la Municipalité pour ses réponses.
Sara Gnoni

 

Intervention communale, Lausanne, Sophie Michaud Gigon

Le sport pour tous commence dans les quartiers

Postulat

Le sport pour tous est une des pierres angulaires de la politique du sport de la Ville de Lausanne. Lors du traitement en commission du préavis sur les terrains de sport de Pierre-de-Plan, nous avons demandé que la Municipalité s’empare de la question de l’utilisation des installations sportives par des tiers et des conventions qui pourraient exister entre les clubs – souvent responsables de l’entretien – et les utilisateurs occasionnels du quartier. Nous avions en effet constaté que les terrains sportifs utilisaient de larges surfaces de sol public au sein de la ville et qu’il était intéressant et logique de les utiliser plus souvent.

A Chailly, l’Ecole nouvelle interdit le passage sur ses installations en extérieur (en l’occurrence, terrain de basket, court de tennis, terrain de foot synthétique). La surface de sol classée en zone d’intérêt public mais non utilisable par les enfants et habitants du quartier est importante. Dans le quartier des Bergières, au chemin de Boisy, il existe un terrain de pétanque qui est d’ailleurs entretenu par les services de la ville et qui se situe à côté du terrain multi-sport utilisé le week-end par des jeunes du quartier. Ce terrain de pétanque est fermé mais personne ne semble l’utiliser, ni club, ni usagers occasionnels. Chacun a sans doute un exemple similaire dans son quartier.

A contrario, de bons exemples existent avec les installations scolaires, comme par exemple à la Cité, où la salle de gym du gymnase est utilisée par des usagers du quartier en dehors des heures de cours. La Municipalité pourrait d’ailleurs communiquer sur les modalités d’usage.

Les arguments sont nombreux pour encourager une utilisation accrue des installations par les habitants du quartier :

  • bouger et faire une activité physique réduit les impacts négatifs de la sédentarité notamment en terme de santé publique
  • pratiquer une activité sportive en compagnie de personnes du quartier favorise le lien social
  • utiliser de manière optimale (ou davantage) les installations sportives, même les terrain de pétanque, fait honneur à une utilisation rentable du sol et des deniers publics

Nous demandons ainsi par voie de postulat à la Municipalité d’étudier la possibilité et les modalités d’élargir l’utilisation des surfaces sportives à d’autres usagers que ceux des clubs.

Sophie Michaud Gigon

 

Intervention communale, Lausanne

Métamorphose – Stade de La Tuilière – Demande de crédit d’ouvrage

Métamorphose – Stade de football de La Tuilière – Demande de crédit d’ouvrage

La décision que nous allons prendre ce soir est importante pour le sport lausannois. Comme les Verts ont déjà eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises par le passé, que ce soit lors des discussions sur la refonte du projet Métamorphose en 2012, sur les crédits d’études du stade de la Tuilière en 2014 et 2016 ou sur le Plan partiel d’affectation (PPA) “Tuilière Sud” en 2016, je rappelle d’emblée que nous soutenons la réalisation d’un stade de football à la Tuilière, emplacement cohérent avec le centre de football et ses 9 terrains en cours de construction sur la partie Nord du site.
Notre soutien au stade de la Tuilière a toutefois toujours été conditionné à deux demandes :

1) la réalisation d’une toiture végétalisée ;

2) le renoncement au chauffage de la surface de jeu.
Concernant la première demande, nous relevons à satisfaction que suite à nos diverses interventions, une partie de la toiture de la tribune principale sera végétalisée, même si cette surface parait bien restreinte au regard de l’ensemble des surfaces de toiture disponibles. Le cahier des charges du concours d’architecture ayant omis l’exigence d’une toiture végétalisée, pourtant généralement demandée par la Ville de Lausanne dans l’ensemble de ses projets, le projet retenu ne permet pas la végétalisation de l’ensemble de la toiture, pour des raisons structurelles. Pour les prochains concours, nous attendons donc que l’exigence d’une toiture végétalisée figure systématiquement dans le cahier des charges, afin d’éviter que de telles situations se reproduisent.
Concernant notre seconde demande sur le chauffage de la surface de jeu, nous avons constaté à regrets que le présent préavis n° 2016/68 prévoyait toujours d’équiper le stade d’un système de chauffage du sol, par le chauffage à distance (CAD). Suite à nos précédentes interventions pour dénoncer cette aberration écologique, la Municipalité a toutefois décidé de limiter son usage aux seuls matches (exclusion totale des entrainements), ce qui constituait un premier pas que nous avons pu saluer en commission.

Ce pas n’est toutefois pas suffisant à nos yeux. Alors que l’on parle presque quotidiennement de réchauffement climatique et d’économie d’énergie, et que la Ville de Lausanne s’enorgueillit d’être exemplaire en la matière, elle propose ici de chauffer une pelouse et donc in fine l’air.

Il est pourtant utile de préciser que dans le cas d’un gazon artificiel comme celui qui sera installé à La Tuilière, le chauffage du terrain n’est pas exigé par la Swiss Football League (SFL) (voir “Catalogue SFL pour les stades des catégories «A» et «A-plus» pour le déroulement de matches de Super League et des compétitions de l’UEFA”, version du 22 avril 2016).

De plus, il faut relever que le chauffage du terrain tel que projeté est contraire à la Loi cantonale sur l’Energie révisée (LVLEne) et à son Règlement d’application (RLVLEne), qui mentionne à son art. 51 (Chauffage en plein air) que “les chauffages en plein air (terrasses, rampes, chenaux, estrades, terrains de foot, etc.) sont admis s’ils exploitent exclusivement des énergies renouvelables ou des rejets thermiques inutilisables d’une autre manière”. Or, dans le cas présent, il est prévu d’alimenter le chauffage du terrain par le CAD, qui n’est ni 100% renouvelable ni constitué de rejets thermiques inutilisables (CAD 2015 = 57 % d’incinération des déchets de l’usine TRIDEL, 39% de gaz de l’usine Pierre-de-Plan et 4% d’incinération des boues d’épuration). Une dérogation à cette exigence légale sera donc nécessaire.

Bref, alors la surface de jeu synthétique permet de diminuer fortement les risques de gel de la pelouse, le préavis nous propose tout de même un chauffage non exigé par la SFL, contraire aux dispositions de la LVLEne et à toutes les politiques lausannoise en termes énergétique et écologique, et ne servant donc qu’à d’hypothétiques compétitions de l’UEFA.

Dans ces conditions, nous aurions souhaité supprimer purement et simplement ce chauffage de la surface de jeu. Lors des discussions en commission, nous avons toutefois perçu qu’une petite majorité souhaitait à tout prix ce chauffage, non pas pour le plaisir de chauffer, mais pour être certain que le stade puisse être homologué pour les compétitions internationales. Fort de ce constat, nous avons donc proposé un compromis, avec un amendement non pas pour empêcher l’installation du système de chauffage de la pelouse, mais pour en limiter fortement son usage.
L’objectif est alors de n’utiliser le chauffage que lors des compétitions UEFA, les seules qui l’exigent. Cela reviendrait vraisemblablement, étant donné qu’il faut d’une part que le Lausanne-Sport soit encore engagé en compétition UEFA en décembre ou février (pas de match entre début décembre et mi-février) et d’autre part que les conditions météorologiques le nécessitent, à une utilisation du chauffage tous les 15 ans environ (sur la base d’un historique des 30 dernières années), peut-être un peu plus fréquemment si des matchs de l’équipe de Suisse devaient se jouer à cette époque de l’année à la Tuilière.

Imaginant que le chauffage ne peut certainement pas être utilisé tous les 10 à 15 ans sans le faire tourner de temps à autre pour le tester, probablement une fois par année, la commission a pensé que si ce besoin est avéré, il était opportun de combiner ce test avec le déroulement d’un match de Super League les années où il n’y a pas de compétitions UEFA qui le nécessitent, plutôt que de faire fonctionner le système de chauffage pour rien. C’est ainsi que nous sommes arrivés au compromis de la nouvelle conclusion 1a qui vous est soumise ce soir, soit :
“d’autoriser le chauffage de la surface de jeu uniquement pour les compétitions internationales qui le nécessitent, ainsi qu’au maximum pour 1 match de Super League ou de Coupe Suisse par saison, et de charger la Municipalité d’arrêter les modalités d’application de cette décision”.

Les Verts vous recommandent donc d’accepter les différentes conclusions du présent préavis, telles qu’amendées par la commission. Ma collègue Sophie Michaud Gigon interviendra également pour relever encore certains aspects chers aux Verts.
Valéry Beaud

7 mars 2017

Intervention communale, Lausanne

Métamorphose – Stade de la Tuilière

Métamorphose – Stade de la Tuilière – Préavis 2016/68

A la fin du 19ème siècle, Pierre de Coubertin a mis en avant le rôle du sport dans la paix et la fraternité entre les peuples. Lors de la commission, toutes proportions gardées, j’ai ressenti cette fraternité entre tous les partis présents – à une exception, une sorte de gentleman agreement autour de notre nouveau stade.

C’est vrai qu’il trouve bien sa place dans ce tissu urbain, proche, dans la ville et non à l’extérieur, accessible en transports publics, entouré d’autres infrastructures sportives, à côté d’un nouvel éco-quartier ; la population lausannoise se l’appropriera, fréquentera ses alentours pour y faire de la trottinette ou pour se rendre à une manifestation, un match, des séances, un concert, etc. De manière générale, je déclare mon engouement pour ce nouveau stade. 

Les Verts challengent régulièrement et sérieusement le service des sports et la Municipalité: Nous voulons des matériaux respectueux de l’environnement dans les infrastructures sportives lausannoises, nous souhaitons des intentions explicites en faveur du développement durable dans les préavis sportifs – eh oui eux aussi -, nous posons des questions autour de la durabilité dans la gestion des événements sportifs et ici, en commission, nous avons aussi questionné fortement la pertinence des normes de chauffage pour les homologations de stade… Nous saluons l’initiative de la Ville qui a été jusqu’à demander à l’UEFA ce qui se passerait si notre stade n’était pas chauffé. Nous nous réjouissons de voir ce genre de réflexe s’installer durablement ainsi que des intentions écologiques véritables. Ainsi, nous saluons la modification du projet en cours de route avec la végétalisation d’une partie de la toiture et l’intégration dans la façade de la tribune principale de cellules solaires monocristallines. C’est un défi architectural et environnemental que s’est lancé la Municipalité et c’est un plus de ce projet. Comme nous l’avons dit en commission, le choix des matériaux et la durabilité dans l’adjudication des travaux est aussi un point pour lequel nous sommes heureux d’avoir reçu des garanties. Les Verts y seront toujours attentifs, conditionnant leur soutien à ce faisceau d’éléments. Et je le dis, même en tant que sportive et grande adepte du sport à Lausanne. 

Un autre cheval de bataille des Verts est le financement de nos infrastructures. Un tel stade coûte cher. Une recherche de financement est nécessaire auprès de l’Etat et de privés. Il y a la nouvelle loi sur le sport du canton et le fonds du sport grâce auxquels se dessine un financement. Il y a aussi le naming. Nous avons eu l’occasion de rappeler les critères à prendre en compte à notre sens lors de la recherche d’un partenaire-sponsor. Nous espérons que des institutions-phares régionales, comme par exemple la BCV, se sentent appelées à soutenir financièrement et généreusement le stade de la Tuilière et à profiter de la belle visibilité qu’il offre à l’entrée Nord de notre ville. La commission a ainsi voté le vœu suivant :

« Le Conseil communal encourage vivement la Municipalité à négocier âprement les autres soutiens financiers publics (notamment cantonal) et privés (notamment « naming ») pour le Stade de la Tuilière. »

Nous remercions à l’avance la Municipalité du suivi et de l’information qu’elle pourra nous communiquer à ce sujet dans les mois à venir.

Je vous remercie de votre attention.

Sophie Michaud Gigon, 7 mars 2017

Intervention communale

Postulat sur le projet MétaSanté

Dans le cadre de Métamorphose, la Ville a lancé le projet MétaSanté qui vise à saisir les opportunités de créer une ville plus active, de proposer des aménagements urbains susceptibles de stimuler l’activité physique. Une majorité des effets bénéfiques pour la santé peut être obtenue sans faire de sport, par la pratique régulière d’activités physiques d’intensité modérée assimilables à des activités de la vie quotidienne. Créer une perméabilité avec les espaces verts alentours, garantir le libre accès à des équipements sportifs ou des espaces extérieurs de qualité permettant des activités spontanées et variées ou encore éclairer les places de jeux de manière à étendre les possibilités d’activités le soir sont autant de mesures qui encouragent le mouvement.
Ce postulat demande à la Municipalité d’étudier l’opportunité d’étendre une approche du type MétaSanté à toute la ville.

Lire le postulat de Sophie Michaud Gigon