Intervention communale, Lausanne, Marie-Thérèse Sangra

Plus de repas chauds pour les élèves du secondaire au collège d’Entrebois?

Question orale

Plus de repas chauds pour les élèves du secondaire au collège d’Entrebois (Etablissement C.F. Ramuz)

Depuis plus de deux mois, le réfectoire d’Entrebois ne sert plus de repas chauds. Le motif avancé serait la constatation que les élèves de l’âge du secondaire (dès la 9ème S) ne consomment plus les repas proposés. Le service d’accueil de jour en conclut qu’une offre de restauration chaude n’est plus indispensable pour ces jeunes. Un sondage non représentatif auprès de quelques élèves montre plutôt que les repas proposés ne sont pas bons, mais qu’ils souhaiteraient pouvoir disposer de repas chauds à la cantine. A l’heure où la question de l’alimentation devient un enjeu majeur de nos sociétés, et que la malbouffe s’étend insidieusement un peu partout, la décision de supprimer la restauration chaude pour les ados dans certains établissements scolaires ne semble pas très heureuse.

Dans le but de promouvoir de bonnes habitudes alimentaires -en particulier à cette étape difficile de l’adolescence-, la Municipalité de Lausanne ne peut-elle pas dans les plus brefs délais rétablir un service de repas chauds au collège d’Entrebois qui soient attractifs pour nos adolescents ? Le réfectoire d’Entrebois pourrait jouer un rôle pilote dans la recherche de nouvelles pistes pour résoudre ce problème de santé publique.
Marie-Thérèse SANGRA

Intervention communale, Lausanne, Marie-Thérèse Sangra

Jeux Olympiques 2026

Question orale au Conseil communal de Lausanne : Jeux Olympiques 2026

Les Lausannois ont appris par les médias que le Conseil d’Etat vaudois a cautionné auprès de Swiss Olympic à hauteur d’un million de francs une candidature de la Suisse occidentale pour les JO d’hiver de 2026.

L’organisation des JO est un sujet éminemment sensible qui requière à l’évidence un large débat de société sur le développement touristique, son évolution pour les prochaines décennies et  éventuellement les changements de paradigmes qu’il faudra mettre en œuvre, en tenant compte par ex. des questions liées au réchauffement climatique, aux économies d’énergie, ou aux questions d’AT et de mobilité. L’expérience que nous avons des JO montre que leur organisation va à l’encontre des principes du développement durable, d’un tourisme qualitatif et limitant ses impacts sur les ressources naturelles, sans parler d’un impact peu maîtrisable sur les finances publiques.

Les Verts lausannois sont  critiques face au bien fondé du dépôt d’une telle candidature, et rappellent que la Ville de Lausanne  a déjà eu l’occasion par le passé de témoigner de son opposition à l’organisation de JO.

Ils demandent à la Municipalité:

Comment Lausanne, en tant que Ville olympique, se positionne-t-elle face à une telle candidature sans consultation publique préalable, et quel regard critique pose-t-elle sur une telle entreprise qui vraisemblablement appellera Lausanne à des contributions financières, voire à la construction de nouvelles infrastructures ?

Marie-Thérèse Sangra