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Journée internationale contre les violences sexistes

Nous avons tou·te·x·s notre rôle à jouer contre les violences sexistes

Aujourd’hui, 25 novembre, est la Journée internationale de lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Ces violences sont cachées, passées sous silence et étouffées depuis des siècles, et la situation n’évolue pas assez vite. En Suisse, une femme meurt sous les coups de son conjoint toutes les deux semaines. Les chiffres liés aux autres actes de violences, domestiques, sexistes et sexuelles, ainsi qu’aux cas de harcèlement sont tout aussi choquants et révoltants.

L’application Eyes Up révélait en début de semaine son premier rapport annuel, qui fait état de trois cas de violence ou de harcèlement rapportés spontanément par jour. Et cela sur une seule application, qui ne couvre que la Suisse romande. 94% de ces actes sont subis par des femmes. Ils vont de regards et remarques déplacées, aux actes de violence physique, au fait de se faire suivre dans la rue, jusqu’aux menaces de viol.

Des plateformes en ligne s’ouvrent de plus en plus dans la même volonté et nécessité de permettre aux cibles de violences et de harcèlement de parler, de briser le silence, afin que la honte change de camp. Nous avons tou·te·x·s notre rôle à jouer pour montrer que notre société ne tolère plus ces actes et que nous les combattons activement. Nous devons intervenir, parler, communiquer, sensibiliser, et lutter contre le patriarcat.

Dans notre programme pour la prochaine législature (qui vient d’être validé en Assemblée générale et qui sera publié mi-décembre), l’égalité fait partie de nos priorités. Les Vert·e·s veulent que la Ville accélère et intensifie ses efforts pour garantir l’égalité, en luttant contre le sexisme et toutes les discriminations et les violences liées au genre et à l’expression du genre. Les femmes et les membres de la communauté LGBTIQ+ doivent trouver en la Ville une alliée infaillible dans la lutte pour les droits et les libertés de tous les genres et de toutes les orientations sexuelles. 

Concrètement, quelques éléments de lutte contre les violences liées au genre et à l’orientation sexuelle, sur lesquels nous souhaitons agir durant la prochaine législature : 

  • Renforcer la lutte contre les violences domestiques et les agressions liées au genre et à l’orientation sexuelle dans l’espace public, en collaboration avec le monde de la nuit (prévention, formation de la police, espaces d’accueil, formations du personnel de sécurité, etc.).
  • Mener des campagnes de visibilisation et de lutte contre les stéréotypes de genre et d’orientation sexuelle, en mettant particulièrement en évidence les violences et les inégalités infligées aux femmes et aux personnes LGBTIQ+ . 
  • Encourager et soutenir les initiatives de lutte contre les violences et les discriminations et inégalités envers les personnes LGBTIQ+. 
  • Mettre à disposition des espaces et des contacts privilégiés pour les cibles d’agression ou de discrimination ou pour toute personne exclue de son cercle familial ou social pour cette raison.
  • Créer un endroit de mémoire pour les victimes de la chasse aux sorcières, particulièrement longue et meurtrière à Lausanne. 

Xavier Company

Intervention communale, Lausanne, Xavier Company

Les cyclistes lausannois-es pourront-iels tourner à droite aux feux?

Interpellation

Les cyclistes lausannois-es pourront-iels tourner à droite aux feux rouges dès le 1er janvier 2021 ?

Après trois ans d’expérimentation bâloise, la Confédération a enfin uniformisé la pratique permettant aux cyclistes de tourner à droite aux feux rouge. Cette possibilité a été insérée en mai 2020 dans l’ordonnance sur les règles de la circulation routière et entrera en vigueur le 1er janvier 2021, à charges pour les Communes et les Cantons de la mettre en application, soit d’indiquer, au moyen de la signalisation adéquate, les feux auxquels cette possibilité pourra s’appliquer.

Dans le cadre du projet pilote mené à Bâle sur 13 carrefours, aucun accident n’a été enregistré et très peu de conflit sont apparus entre vélos et piéton-ne-s. Sur cette base, le Bureau de prévention des accidents a édicté des recommandations pour la mise en place de cette mesure, notamment s’agissant de la continuité des pistes cyclables, de leur largeur, de la visibilité pour les cyclistes ou encore de la déclivité de la rue en question.

Hormis ces recommandations, les retours suite au projet pilote sont largement positif en terme de fluidité du trafic (et pas uniquement de la mobilité douce) et d’attractivité du vélo comme alternative à la voiture. Dès lors que Lausanne souhaite devenir une ville cyclable et améliorer l’attractivité de cette mobilité, il apparaît essentiel de se doter de cette nouvelle possibilité partout où c’est possible pour encourager davantage l’utilisation du vélo en ville. Une coordination au niveau de l’agglomération paraît aussi essentielle non seulement pour une meilleure acceptation et compréhension de cette nouvelle règle (tant par les cycliste que les automobilistes), mais aussi pour une meilleure fluidité et un encouragement à la mobilité douce dans toute l’agglomération.

Dans cette optique, les Vert·e·s lausannois·es posent à la Municipalité les questions suivantes :

  1. La Municipalité entend-elle mettre en œuvre la possibilité du « tourner à droite cycliste au feu rouge » dès le 1er janvier 2021 comme le permet désormais la législation fédérale ?
    1. Si oui, quels carrefours seront concernés ?
    1. Si non, quand est prévue la mise en place de cette mesure à Lausanne et sur quels carrefours ?
  2. Quels aménagements routiers et/ou urbanistiques sont-ils prévus pour accompagner cette mesure ?
  3. Comment la Municipalité compte-t-elle consulter les usagères et usagers pour déterminer les meilleurs lieux où implémenter cette nouvelle mesure ?
  4. Quelle communication publique est-elle prévue pour accompagner cette nouvelle mesure de la part de la Ville auprès de la population et des usagères et usagers ?
  5. Des accords ont-ils été passés ou sont-ils en discussion avec les Communes limitrophes et de l’agglomération pour une mise en place concertée de cette mesure ?

Lausanne le 24 novembre 2020

Xavier Company, Maurane Vouga, Ngoc Huy Ho, Daniel Dubas, Vincent Rossi, Eric Bettens, Karine Roch          

Intervention communale, Vincent Rossi

Des critères de durabilité applicables aux publicités dans les TL ?

Interpellation

La Ville de Lausanne se positionnerait-elle pour des critères de durabilité applicables aux publicités exposées par les TL ?

Les signataires de cette interpellation se soucient de la préservation de la qualité de vie en ville, de la biodiversité dans notre environnement immédiat et ailleurs, et du climat planétaire. A ce titre, ils soutiennent une politique de développement durable telle qu’énoncée par l’ONU[1] et telle que suivie par la Commune de Lausanne.

L’habillage publicitaire des bus TL a récemment défrayé la chronique dans la presse locale[2], des élus de plusieurs communes étant à juste titre choqués par des publicités climaticides (c’est à dire pour des produits nuisant particulièrement au climat, typiquement les vols de loisir en avion et les gros véhicules automobiles) véhiculées de manière éhontée, au vu et au su de toutes et tous.

Il apparaît que, dans la convention actuellement encore en cours, les TL ont déjà imposé des critères sur la publicité qu’ils véhiculent (exclusion par exemple des sujets politiques ou religieux, des drogues légales comme l’alcool et le tabac, ou encore des concurrents). Les TL semblent donc avoir la possibilité d’agir par eux-mêmes sur cette question, sans contrainte du Canton. D’ailleurs, à ce titre, le responsable de la communication des TL fait savoir à propos de l’inclusion des critères de durabilité qu’il doit simplement y avoir une intention dans ce sens des communes actionnaires.

Des marges d’actions existent donc aussi bien au niveau des TL qu’au niveau des Communes. Or, notre Conseil a cherché à limiter le matraquage publicitaire depuis longtemps à de nombreuses reprises (voir le récapitulatif fourni dans le postulat cité en note de bas de page[3]). Finalement, la Municipalité in corpore siège au conseil d’administration des TL et peut donc être force de proposition.

Par conséquent, et faisant suite à la question orale posée par Mme Schaller le 3 novembre passé et dont la réponse nous a laissés dans une totale insatisfaction, nous posons les questions suivantes à la Municipalité :

  1. La Municipalité est-elle d’avis que les publicités dites climaticides ne sont plus souhaitables dans le domaine public, à l’heure où l’urgence climatique a été proclamée par la Ville et la Canton, et qu’un plan climat est sur le point d’être déployé ?
  2. La Municipalité trouve-t-elle cohérent que les TL fassent de la publicité pour des transports polluants, que ceci soit sur les véhicules, dans les véhicules ou dans les stations de bus ou de métro ?
  3. La Municipalité a-t-elle déjà exprimé, par ses représentants au Conseil d’administration des TL, une position visant à limiter les publicités climaticides ou plus généralement incompatibles avec les objectifs de développement durable de l’ONU et de la commune de Lausanne ?
  4. Le cas échéant, la Municipalité cherche-t-elle des appuis de la part d’autres communes pour appuyer sa position sur ce sujet auprès des TL ?

Nous remercions d’avance la Municipalité pour ses réponses.

Lausanne, le 23 novembre 2020

Vincent Rossi, Xavier Company


[1] La Confédération s’est engagée à réaliser les objectifs de développement durable de l’ONU sur le plan national, avec le concours des cantons et des communes. Et si possible des TL.

https://www.eda.admin.ch/agenda2030/fr/home/agenda-2030/die-17-ziele-fuer-eine-nachhaltige-entwicklung.html

[2] 24 Heures du 22.10.2020

[3] Postulat de Rossi Vincent et crts – Des principes de durabilité pour l’affichage publicitaire à Lausanne. Déposé le 13.02.2018

Intervention communale, Marie-Thérèse Sangra

Renouvellement de la concession Lavey (Lavey +)

Résolution

Le Conseil communal souhaite que la Ville de Lausanne et le canton de Vaud poursuivent de manière déterminée  les démarches avec le canton du Valais en vue d’un renouvellement de la concession du barrage de Lavey  -incluant si possible le projet Lavey + –  afin de garantir aux consommateurs à partir de 2030 (date d’échéance de l’actuelle concession) une énergie tout à la fois locale, renouvelable et écologique, conforme à la stratégie énergétique 2050 et aux attentes d’une population de plus en plus attentive aux enjeux écologiques de la production énergétique.

Marie Thérèse Sangra

Intervention communale

Réemploi versus recyclage

Interpellation

Lors de travaux de démolition ou de rénovation de bâtiments, la plupart des matériaux éliminés sont détruits soit par concassage ou par déchiquetage en vue d’être recyclés.

On oublie trop souvent qu’avant d’être recyclés, les matériaux pourraient avantageusement être réutilisés ou réemployés. Le secteur de la construction produit chaque année deux tiers de la totalité des déchets. L’ordonnance sur les déchets (OLED) cherche : à promouvoir une exploitation durable des matières premières naturelles par une valorisation des déchets respectueuse de l’environnement. L’économie circulaire a pour but, tout au long du cycle de vie des objets, d’économiser les matières premières, l’énergie et à limiter la création de déchets et de pollution. Or justement, le réemploi d’éléments de construction représente une excellente occasion de prolonger la durée de vie d’un élément ce qui permet de réduire la consommation de ressources, d’énergie, y compris l’énergie grise, ainsi que la production de déchets.

Malgré les plateformes d’échange d’informations relatives au réemploi, telles que SALZA par exemple, le réemploi est encore trop peu effectué. Or, il s’inscrit dans la vision de l’économie circulaire.

La Ville de Lausanne est un propriétaire et un maître d’ouvrage important. Elle possède de nombreux immeubles et ouvrages de génie-civil qui font l’objet de travaux de rénovation. La Ville est également Maitre d’ouvrage de nombreux chantiers. Elle agit aussi en tant que promoteur de nouvelles opérations architecturales et urbanistiques.

La Ville est donc un acteur important du secteur de la construction. Elle pourrait de ce fait jouer un rôle de promotion du réemploi et favoriser ainsi cette « bonne pratique ».

Cette interpellation a pour but d’interroger la Municipalité sur sa position et sa pratique en rapport avec le réemploi. Les interpellateurs posent donc à la Municipalité les questions suivantes :

  1. La Municipalité, par le biais de ses services de construction, utilise-t-elle les possibilités du réemploi dans la conception de ses projets d’ouvrages ?
  2. La Municipalité fait-elle la promotion du réemploi auprès de ses mandataires lors de l’attribution de mandats d’études ?
  3. Le réemploi fait-il partie des critères d’adjudication dans les procédures d’appel d’offres ?
  4. La Municipalité a-t-elle l’intention de favoriser le réemploi afin qu’il devienne une pratique systématique dans les projets ?

Jean-Michel Bringolf

Daniel Dubas, Intervention communale

Soutien au pouvoir d’achat des ménages et au commerce de proximité

R20 Rapport-préavis N° 2020/35

Intervention

On peut légitimement se poser la question si c’est le rôle de l’Etat, de la commune, de soutenir la consommation de ses habitants, sachant qu’un nombre important d’entre eux n’ont besoin de ce soutien.

Par contre, nous observons et reconnaissons toutes et tous, que la situation est difficile, vous dramatique pour un nombre important de commerçants, qui ont très considérablement souffert des conséquences économiques de la crise du Covid-19. Et la situation ne va pas s’améliorer ces prochains mois.

Il est dès lors important de soutenir les commerçants, et notamment les petits commerçants, afin d’éviter qu’un nombre trop important doive cesser ses activités, ce qui aurait des conséquences néfastes non seulement pour les professionnels directement concernés, mais aussi pour la diversité de l’offre et l’attractivité de la ville.

La proposition de la Municipalité est excellente, avec deux volets distincts, l’un portant sur des bons d’achats à prix réduit pour l’ensemble de la population lausannoise, et l’autre, sur lequel nous voterons formellement dans le cadre du Budget 2021, sur un soutien aux habitants aux conditions économiques modestes.

Il s’agit d’un soutien unique certes relativement limité en termes de volume, mais néanmoins utile et bon à prendre. Une aide qui profite aux habitants et aux petits commerçants, en excluant les grandes enseignes qui n’en ont pas besoin. La solution est basée sur un système déjà existant, en partenariat avec la Société coopérative des commerçants lausannois.

Nous saluons également la proposition de verser les primes ou encore les indemnités de résidence des collaboratrices et collaborateurs de la ville sous forme de bons, proposition qui est encore en discussion avec les syndicats.

Mme Porchet demande dans son postulat que la Municipalité se prononce sur l’adoption d’une monnaie complémentaire comme moyen de paiement pour des services et prestations de la Ville, notamment pour augmenter de façon substantielle le volume de la monnaie complémentaire en circulation. Et M. Klunge demande de son côté d’étudier ou de créer une monnaie locale, dont l’introduction contribuerait notamment à créer des opportunités en faveur des commerçants.

La réponse de la Municipalité à ces deux postulats n’est pas satisfaisante. La question des monnaies complémentaires, en tant que mécanisme permanent pour favoriser le tissu économique local, n’a pas vraiment été creusée, et elle a été un peu vite écartée. La Municipalité renvoie d’ailleurs à des éléments de réponse du Conseil d’Etat au postulat de Mme Richard, dont nous savons depuis quelque temps déjà, grâce aux investigations de notre très estimée collègue Sara Gnoni, qu’il s’agit d’un plagiat d’une autre étude européenne, présentée hors contexte et qui ne tient pas compte des spécificités du système suisse.

Le groupe des Verts soutient à l’unanimité l’excellente proposition de la Municipalité de lancer une initiative avec des bons d’achat pour soutenir les petits commerces lausannois. Par contre, nous allons refuser les conclusions 3 et 4, et donc la réponse aux deux postulats.

Daniel Dubas

Sima Dakkus
Intervention communale, Lausanne, Sima Dakkus

Urbanisme et qualité de vie

Postulat

« La marche a quelque chose qui anime et avive mes idées; je ne puis presque penser quand je reste en place; il faut que mon corps soit en mouvement pour y mettre mon esprit » selon Rousseau, philosophe de la nature et du Contrat social. Quelques siècles plus tard, notre mode de vie sédentaire jette une nouvelle lumière sur une mobilité dont le corps nous offre la possibilité toute naturelle.

Depuis la crise sanitaire, en raison du confinement, la mobilité s’est considérablement transformée. Bandes cyclables, modération de la vitesse des voitures, voire piétonisations ont progressé. Une opportunité s’ouvre pour développer la place vouée aux piétons et l’aménager pour plus de confort, de convivialité, et de qualité de vie au bénéfice du plus grand nombre. Au sein de notre ville soucieuse d’offrir à toute sa population un cadre de vie où les piétons puissent circuler librement, au même titre que la faune et la flore.

Ce serait en effet équitable d’accorder aux piétons une place autre que des trottoirs étroits et des rues coupées avec d’épaisses lignes jaunes. Il n’échappe pas à l’œil attentif que ces passages pour piétons illustrent une sorte de relation de force entre les catégories. Leur fonction sociale et utilitaire est très claire. L’impression visuelle en revanche est écrasante lorsque deux ou plusieurs passages piétons se côtoient de près.

Tous les autres types de mobilités que la voiture, dirait-on, sont pensés comme accessoires. Vue la modification de comportements, le moment serait idéal de mettre sur pied un plan de la ville qui inclue les piétons quant aux commodités dont jouissent les autres acteurs de mobilité. L’exemple de Londres, de grands espaces piétonniers au centre d’un carrefour… des espaces ornés graphiquement et en couleur, c’est-à-dire visible et agréable à l’œil. Se féliciter de l’exemple de nos boîtes électriques de Lausanne, officiellement décorées par des tags et autres images qui ajoutent une touche visuelle à la technique.

Notre Ville appartenant à tous ses habitant.e.s, dès lors prévoir la place publique dédiée à toutes et tous est un facteur central pour une qualité de vie conviviale répondant aux critères écologiques et esthétiques notamment dont la santé publique, un air pur, des espaces verts et tout ce qui préserve l’environnement, mais aussi un espace culturellement ouvert et accueillant pour une marche plus confortable disponible au plus grand nombre.

Ce postulat invite la Municipalité à étudier la possibilité

– d’inclure dans le PACom une réflexion d’ensemble pour embellir nos passages piétons et trottoirs du point de vue des piétons qui sont les principaux protagonistes de l’utilisation urbaine, de loisir et commerciale.

– d’élargir les trottoirs pour que leur étroitesse ne dissuade pas de les utiliser ou à marcher en file faute de pouvoir se croiser. Manière délicate, mais claire de laisser le piéton sur le bord de la route pour ainsi dire.

– d’orner, à l’intention de la population, citadin.e.s ou touristes, les espaces dédiés aux piétons, avec des formes et des couleurs, esthétique qui fait partie de l’impact de l’urbanisme sur l’harmonie de notre ville et de son ouverture.

Sima Dakkus

Note

Par exemple, la Ville de Genève a créé une Voie Verte  pour l’agglomération. Sortes de couloirs écologiques pour piétons. D’autres exemples de villes piétonnes traversent l’Europe et le monde. Là où existe un plan urbanistique global et cohérent. Bruxelles, ville culturelle, Londres, etc.

Dessin du Suédois Karl Jilg