Intervention communale, Lausanne, Valéry Beaud

Démolition – reconstruction à la Rue des Fontenailles 21 et 23

Intervention

En décembre dernier, les Verts lausannois avaient fait opposition à l’enquête publique du projet de démolition de 2 maisons pour la construction d’un bâtiment de 20 logements à la Rue des Fontenailles 21 et 23.

Les raisons de notre opposition étaient notamment les suivantes :

  • les deux maisons soumises à la démolition forment avec les quatre situées directement au Sud ainsi que d’autres dans les environs un ensemble bâti digne d’intérêt ;
  • le projet fait disparaître des valeurs qui font l’identité de la rue et du quartier, à savoir les murets, les jardins, ainsi qu’une dizaine d’arbres ;
  • la hauteur du bâtiment projeté est exagérée et dépasserait nettement les gabarits actuels des bâtiments avoisinants, dénaturant ainsi la valeur d’ensemble du quartier ;
  • la position de la façade Nord viendrait rompre l’alignement de la Rue des Fontenailles ;
  • etc.

Depuis lors, la Municipalité a refusé la délivrance du permis de construire. Nous souhaitons la remercier pour sa décision et lui témoigner notre soutien. Nous l’encourageons à poursuivre également ce combat, sachant que les propriétaires ont malheureusement décidé de faire recours contre cette décision. Avec la jurisprudence récente, nous pouvons toutefois être assez confiant sur le résultat à venir devant les tribunaux. Mais ce projet constitue une exemple de plus qu’il est urgent d’entamer la révision du Plan général d’affectation (PGA), afin de donner aux ensembles bâtis dignes d’intérêt la protection qu’ils méritent.

Cela dit, les Verts vous recommandent de renvoyer les 2 pétitions à la Municipalité pour étude et communication.

Valéry Beaud

Intervention communale, Valéry Beaud

Pour une véritable stratégie de requalification de l’espace public

Postulat de Beaud Valéry – Pour une véritable stratégie de requalification de l’espace public (31 août 2016)

Intervention

En préambule, je tiens à préciser que mon postulat a été déposé il y a maintenant plus d’une année. Durant ce laps de temps, la nouvelle Municipalité a intégré dans son programme de législature quelques éléments qui indiquent qu’elle accorde plus d’importance aux espaces publics que la précédente, ce qui me réjouit.

La requalification de l’espace public ne semblait en effet pas être l’une des principales priorités politiques de la Municipalité jusqu’ici. L’objectif de mon postulat était donc de remettre la qualité de l’espace public au cœur de l’agenda politique, afin d’offrir une plus-value à l’ensemble des Lausannoises et des Lausannois en ces années de grands projets et d’importantes densifications.

L’espace public est particulièrement important en milieu urbain, qu’il soit place, placette, rue, ruelle, square, parc, etc. Lieu de rencontre, de convivialité et de socialisation, il impacte directement la qualité de vie des habitants et des usagers de la ville et peut aussi représenter un attrait important pour les touristes et les entreprises.

Si Lausanne peut être fière de ses grands parcs urbains, il est par contre plus difficile de s’enthousiasmer devant la plupart des places lausannoises ou devant bon nombre de ses rues.

Dans le texte de mon postulat, je présente quelques exemples de places lausannoises qui possèdent un important potentiel de requalification. Je n’y reviendrait pas ici de façon détaillée, le texte étant très complet, mais ces exemples montrent que si des ambitions ont pu exister à un moment donné, elles se sont souvent vites essoufflées et que rien ou presque n’a été réalisé depuis fort longtemps. De plus, et au delà des grandes places symboliques, il ne faut pas oublier également l’importance des nombreux espaces publics plus ordinaires, dans des territoires qui sont peut-être moins sur le devant de la scène et un peu à l’écart des projets d’axes forts de transports publics ou des tout grands projets urbanistiques, ils méritent aussi une attention particulière.

Par ce postulat, nous demandons donc à la Municipalité d’étudier l’opportunité de se doter d’une véritable stratégie de requalification de l’espace public, qui pourrait notamment comporter une identification des principaux espaces publics à requalifier, une priorisation, ainsi qu’une planification temporelle et financière.

Vous l’aurez compris, c’est donc avec enthousiasme que les Verts vous proposent d’accepter la prise en considération de ce postulat.

Valéry Beaud

Intervention communale, Lausanne, Valéry Beaud

30 km/h sur la petite ceinture et dans son périmètre

Intervention

En préambule, il me semble utile de préciser que les Verts ont été un peu étonné du dépôt de ce postulat que nous jugeons redondant avec celui de Madame Decollogny (« Qualité de vie – pour un 30 km/h au centre-ville »), qui avait été pris en considération par le Conseil communal le 28 mai 2013 et qui est toujours en cours de traitement, avec déjà la réalisation d’une des demandes par le test de réduction à 30 km/h la nuit sur les avenues Vinet et Beaulieu.

Cela dit, pour les Verts, l’état actuel du trafic individuel motorisé en ville de Lausanne reste insatisfaisant, trop important, avec une trop grande part de trafic de transit, les conséquences étant notamment :

  • péjoration de la qualité de vie des lausannoises et des lausannois ;
  • détérioration de notre environnement ;
  • impacts négatifs sur la santé des populations ;
  • diminution de l’attractivité de la ville ;
  • etc.

Il est également utile de rappeler ici que tant les valeurs limites d’immission de l’Ordonnance sur la protection de l’air (OPair) que de l’Ordonnance sur la protection contre le bruit (OPB) sont largement dépassées dans une grande partie du centre ville, principalement en raison du trafic routier.

Pour lutter contre la pollution sonore, la législation fédérale oblige les propriétaires des routes à assainir les tronçons qui causent un bruit excessif d’ici à 2018. On sait déjà que ce délai ne pourra être tenu à Lausanne, mais il est temps de prendre des mesures pour améliorer rapidement la situation. L’OPB est en ce sens très claire, les mesures doivent être prises en premier lieu à la source, ce qui produit un effet partout, à la différence des mesures sur le chemin de propagation du bruit (par exemple des parois) ou sur les récepteurs (de type fenêtres antibruit). Parmi ces mesures à la source figure une limitation de la vitesse, mesure particulièrement efficace. Je rappelle d’ailleurs qu’une réduction de la vitesse de 50 à 30 km/h engendre une diminution du bruit d’environ à 2 dB(A) selon les modèles de calcul, même plus en réalité, ce qui constitue une diminution très significative étant donné l’échelle logarithmique des décibels.

Dans ces conditions, les Verts accepteront la prise en considération de ce postulat, la diminution de la vitesse à 30 km/h faisant partie de l’éventail de mesures qui doivent être envisagées pour modérer le trafic routier et diminuer les nuisances associées.

Les Verts tiennent toutefois à préciser que contrairement aux propos du postulant en commission, nous ne souhaitons pas généraliser l’application de « zones 30 » les yeux fermés, celles-ci n’étant qu’une mesure parmi d’autres, parfois trop contraignante. Ainsi, pour chaque tronçon routier, la solution la plus efficiente doit être recherchée, qui peut être la « zone 30 », mais qui peut aussi être autre, par exemple un aménagement de la chaussée permettant d’abaisser la vitesse à 30 km/h (sans être formellement une zone 30), voire une zone de rencontre, solution encore bien plus pertinente dans les quartiers d’habitation notamment. Nous sommes également très sceptiques sur l’idée de multiplier de nouveaux giratoires au centre-ville, ce qui semble assez difficile dans un contexte très urbanisé où l’espace public est déjà très contraint.

C’est donc bien avec ces réserves que les Verts vont accepter la prise en considération du postulat de M. Calame, qui viendra simplement s’intégrer dans le rapport-préavis à venir concernant la réponse à celui de Madame Decollogny.

Valéry Beaud

Intervention communale, Lausanne, Xavier Company

La conciliation extrajudiciaire

Responsabilisons les délinquants mineurs par l’introduction à Lausanne de la « conciliation extrajudiciaire »

Le rapport préavis est encourageant, ou en tout cas bien plus encourageant que le précédent, même si je n’étais pas présent lorsqu’il était passé en commission.

Il va ainsi dans le sens de la justice pénale des mineurs, qui favorise principalement l’éducation et la prise de conscience des jeunes délinquants, plutôt que la pure répression. Il paraît en effet toujours plus que le meilleur moyen de prévenir la récidive est de favoriser la prise de conscience du jeune délinquant, par la conciliation notamment.

Mais ce rapport préavis me semble un peu mou. La Municipalité nous dit simplement qu’elle applique cette conciliation et qu’elle est prête à le faire… mais elle ne table que sur une dizaine de cas par année. Au surplus, on note à plusieurs reprises que cette conciliation déçoit sur sa rentabilité économique et sur l’efficacité du travail réalisé par les jeunes. On ne peut que s’étonner à la lecture de ces propos, tant il ne s’agit là pas des objectifs de la justice pénale des mineurs, et surtout tant la Municipalité ne semble pas voir que cette procédure s’inscrit dans le long terme, puisqu’avec une diminution de la récidive, les retombée économiques sont importantes… mais sur un terme un peu plus long.

Les Verts soutiendront donc ce postulat, mais encouragent la Municipalité à aller au delà et à s’investir activement dans ces processus de conciliation, parfaitement adéquats et aux résultats positifs.

Xavier Company

Géraldine Bouchez, Intervention communale, Lausanne

Construction à l’avenue de Morges 58

Intervention

Les Verts sont satisfaits du projet qui nous a été présenté dans le cadre du préavis 2017/20. Nous le considérons adéquat vu la ligne politique de logements de la Municipalité (règle des trois tiers, respect des normes environnementales). Nous regrettons cependant que ce projet n’est pas fait l’objet d’un appel d’offre. Même si les conditions liées aux servitudes expliquent ce choix municipal, nous profitons de cette prise de parole pour rappeler l’importance que nous attachons à ces mises au concours qui permettent dans la plupart des cas d’obtenir des projets de qualité.

Néanmoins, le respect d’une certaine temporalité serait bienvenue quant à la consultation du Conseil. En effet, le fait que le permis de construire ait déjà été délivré (au 26 janvier 2017), donne à réfléchir quant au réel choix que les commissaires avaient face à ce projet.

Malgré ces quelques remarques, la majorité du groupe des Verts approuvera les conclusions de ce préavis. 
Lausanne

Repenser la place de la voiture en ville – Parking Day

A l’heure où l’on parle d’heure payante dans les parkings lausannois pendant la pause de midi et d’impact sur le commerce local, il est important de se questionner plus largement sur la réelle place de la voiture en ville. Les Verts lausannois vous invitent donc à en discuter sur une place de parking, reprise à la voiture le temps d’un apéritif.

La place de la voiture en ville est, depuis plusieurs années, au centre de débats nourris à Lausanne. Les Verts réaffirment leur vision sur la place des transports individuels motorisés (TIM), qui sont en partie responsables de la pollution de l’air, néfaste pour la nature et notre santé, mais également pour la cohabitation en ville. Leur impact, notamment au niveau du bruit et relatif à la monopolisation de l’espace public n’est plus à démontrer.

Lausanne est un parfait exemple pour démontrer cela. D’un côté, elle compte de nombreuses « places » ou rues principalement dédiées au stationnement ; on peut citer à titre d’exemple la Place Centrale, La Place du Tunnel, la Place du Château, la Place des Bergières, ou dans une certaine mesure le Boulevard de Grancy. Ces espaces peu conviviaux le sont principalement en raison de la présence marquée des voitures, au détriment de la qualité de vie des habitants et de la cohabitation avec d’autres types de mobilité. De l’autre côté, Lausanne dispose de places et de rues piétonnes, telles que la Rue de l’Ale, le haut de la Rue Marterey, la Place Saint-Laurent ou encore le quartier du Flon, pour ne citer que des emplacements au centre ville, qui sont parmi les plus vivantes, cordiales et qui accueillent le plus de commerces de proximité.

Que serait, par exemple, la Place du Tunnel et les commerces environnants si les voitures n’y étaient plus et que la population pourrait l’utiliser, s’y détendre, s’y rencontrer… bref, s’il s’agissait d’un vrai espace public convivial ? Idem pour le Boulevard de Grancy, les commerces ne se porteraient-ils pas mieux si celui-ci était piéton, permettant d’y accueillir plus de terrasses et d’espaces de détente, plutôt qu’un parking à ciel ouvert près de la gare ?

Les Verts sont convaincus que l’ensemble de la politique de la « voiture individuelle en ville » doit être repensée avec détermination, tout en tenant compte des besoins des habitants en termes de mobilité. Car les exemples montrent que les rues et places où l’on a retiré la voiture sont les plus propices au commerce de proximité et à la cohabitation en ville. Permettons à la population de reprendre possession une partie de la rue par rapport aux voitures !

C’est pourquoi les Verts lausannois occuperont aujourd’hui, dans le cadre du Parking Day, une place de parc sur le boulevard de Grancy. En faisant cela, nous invitons la population à se réapproprier l’espace public, l’instant d’un apéritif entre 17h00 et 18h30, et à réfléchir sur la question plus globale de la voiture en ville. Vous êtes cordialement invités à nous y retrouver et à venir partager un verre de l’amitié !

Géraldine Bouchez, Intervention communale, Xavier Company

Sur l’interdiction de la mendicité

A propos du postulat « Interdiction de la mendicité à Lausanne. Modification de l’art. 87bis du Règlement général de police ».

Intervention de Géraldine Bouchez

« Si au moment de la tenue de cette commission, l’interdiction de la mendicité décidée par le Grand Conseil était en suspens, depuis, un arrêt des tribunaux vaudois semble avoir quelque peu changé la donne. Sans connaissance sur l’ouverture d’un éventuel recours auprès des instances fédérales, les Verts se contenteront une fois de plus de rappeler leur position sur le fond.

Aux yeux de notre groupe, l’interdiction de la mendicité en plus d’être immorale est une ineptie bureaucratique qui ne résout rien et surtout ne vient pas en aide aux personnes contraintes de mendier. Car rappelons que la mendicité n’est pas uniquement le fait de réseaux. Ainsi une telle interdiction nous fait craindre une plus grande stigmatisation et précarité des personnes qui se retrouvent dans la nécessité de mendier. Le respect de la dignité humaine doit être garanti par les autorités publiques et de réelles aides apportées aux personnes dans le besoin. Leur interdire un potentiel moyen de subsistance ne résout en rien leurs difficultés de vie.

C’est pourquoi le groupe des Verts se prononcera à l’unanimité pour le classement de ce postulat. »

Géraldine Bouchez

Intervention de Xavier Company

« Un ou deux points soulevés par la droite de ce Conseil me surprennent. En effet, on critique M. Pierre Conscience pour son respect de la Police de Lausanne, mais ce soir c’est la droite qui doute de son d’efficacité.

En effet, les réseaux qui exploiteraient des gens, se rendent coupable de traite d’êtres humains, qui est déjà réprimée par le Code pénal. Si vous voulez lutter contre ces réseaux il s’agit donc d’appliquer le Code pénal par des mesures policières, et non par le biais d’une interdiction généralisée de la mendicité par un nouveau règlement.

Il s’agit donc d’une question d’application du droit pénal et il me semble que Monsieur le Municipal Hildbrand s’est déjà prononcé sur le fait qu’il n’y a pas de traite d’être humain à Lausanne.

Dans tous les cas ce n’est pas en interdisant la mendicité de manière générale, pour toutes et tous, qu’on va combattre la traite d’êtres humains, déjà interdite.

Je vous invite donc à refuser ce projet de règlement. »

Xavier Company

Intervention communale, Valéry Beaud

Grands chantiers : de l’art, de la couleur et une ouverture sur l’espace public

Intervention (19 septembre 2017)

Comme vous le savez tous, la Ville de Lausanne est entrée dans une période de grands chantiers. Malheureusement, ces chantiers sont trop souvent cachés derrières de tristes palissades et sont quasiment invisibles depuis l’espace public, refermés sur eux-mêmes. Pourtant, un embellissement des palissades avec des œuvres d’art, la mise en place de panneaux explicatifs sur le projet, ainsi qu’une meilleure ouverture sur l’espace public pourraient améliorer l’intégration des chantiers, l’information et la perception des citoyens sur ceux-ci.

L’embellissement des palissades pourrait par exemple être réalisé avec des artistes locaux (« street art ») ou avec des enfants des écoles, maisons et centres de quartier, etc.

L’ouverture sur l’espace public pourrait pour sa part être réalisée par exemple par des ajournements dans les palissades, la mise en place de postes d’observation ou des journées portes ouvertes.

Ce postulat demande donc à la Municipalité d’étudier l’opportunité, en collaboration avec les différents maîtres d’ouvrages, d’accompagner les grands chantiers par des mesures d’embellissement des palissades, d’information et d’ouverture sur l’espace public.

Postulat

La Ville de Lausanne est entrée dans une période de grands chantiers, qu’ils soient fédéraux, cantonaux, communaux ou privés, pour des infrastructures de transport, sportives, culturelles, de formation ou de nouveaux quartiers notamment. Si des projets comme le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), le Centre sportif de Malley (CSM), le Stade de football de la Tuilière, le nouveau siège du Comité international olympique (CIO), l’extension de l’Ecole hôtelière de Lausanne (EHL), la nouvelle station d’épuration des eaux (STEP) de Vidy, la rénovation du Château Saint-Maire ou le tunnel du Chemin de Fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) sont déjà en cours, d’autres importants chantiers vont débuter dans les années à venir : tram t1, bus à haut niveau de service (BHNS), gare de Lausanne, métro m3, écoquartier des Plaines-du-Loup, développement du CHUV, etc.

Même avec une planification et une réalisation exemplaires, ces grands chantiers vont inévitablement avoir un impact sur l’espace public et causer des nuisances pour les habitants et usagers de la Ville de Lausanne. Face à cela, la Municipalité a déjà informé à plusieurs reprises le Conseil communal des efforts de communication et d’information qu’elle entend faire.

Trop souvent, ces chantiers sont toutefois cachés derrières de tristes palissades/clôtures et sont quasiment invisibles depuis l’espace public, refermés sur eux-mêmes. Pourtant, un embellissement des palissades/clôtures avec des œuvres d’art, la mise en place de panneaux explicatifs sur le projet, ainsi qu’une meilleure ouverture sur l’espace public pourraient améliorer l’intégration des chantiers, l’information et la perception des citoyens sur ceux-ci.

L’embellissement des palissades/clôtures pourrait par exemple être réalisé avec des artistes locaux (« street art »), avec des enfants (écoles, maisons et centres de quartier, etc.), voire avec des photos d’archives dans certains cas particuliers (p.ex. tram). Cet embellissement pourrait également concerner certains bâtiments dont les échafaudages sont « emballés » lors de grands projets de rénovation.

L’ouverture sur l’espace public pourrait pour sa part être réalisée par des ajournements dans les palissades/clôtures, la mise en place de postes d’observation, des journées portes ouvertes, la mise en place des webcams, etc.

Par ce postulat, nous demandons donc à la Municipalité d’étudier l’opportunité, en collaboration avec les différents maîtres d’ouvrages, d’accompagner les grands chantiers par des mesures d’embellissement des palissades/clôtures, d’information et d’ouverture sur l’espace public.

Valéry Beaud

Daniel Dubas, Intervention communale, Lausanne

Des vélos en libre-service en grand nombre à Lausanne?!

Question orale

A Zürich, des centaines de vélos de location en « free floating » ont été déposés ces derniers mois un peu partout dans la ville par les sociétés Smide et O-Bike, et des entreprises comme One Bike ou Donkey Republic s’apprêtent à faire de même. Toutes les grandes villes suisses seront très rapidement concernées par ce mouvement relativement « envahissant ». Cela est positif dans le sens qu’il y a visiblement un certain dynamisme et une demande de la part de la population pour une meilleure offre en vélos en libre-service, qui est également devenue possible grâce aux nouvelles technologies. Mais, du coup, de nombreuses questions se posent concernant le stationnement sur le domaine public, le contrôle des pratiques douteuses, le nombre de places disponibles et la viabilité économique de partenariats public-privé existants tels que le système PubliBike. Sans remettre en cause fondamentalement l’arrivée de ces nouveaux acteurs sur le marché ou de la freiner excessivement, y a visiblement nécessité d’encadrer l’accès au domaine public, de négocier avec les parties prenantes concernées et de poser des conditions-cadres justes. Ma question est donc la suivante:

Quelle stratégie la municipalité compte-t-elle adopter face à l’arrivée en masse prévisible de nouveaux acteurs privés proposant des vélos en libre-service à Lausanne?

Daniel Dubas

Intervention communale, Karine Roch, Lausanne

La sécurité des piétons qui traversent la route d’Oron

Question orale

Que compte faire la Municipalité pour sécuriser la traversée de la route d’Oron par les piétons au droit de l’arrêt de bus ‘Rovéréaz’ ?
Depuis l’ouverture de la ferme pédagogique du domaine de Rovéréaz, il est certain que de nombreux visiteurs viennent sur le site en transports publics. Les bus des lignes 65 et 75 desservent l’arrêt Rovéréaz, juste en face de la ferme. A cet endroit, un panneau ‘Attention franchissement de bétail’ existe, mais aucun passage clouté pour les piétons souhaitant franchir la route d’Oron. De plus un virage fait que la visibilité est très mauvaise.
La Municipalité envisage-t-elle d’aménager un passage clouté à cet endroit dans un proche délai ?

Karine Roch