Lausanne

La forêt du Flon sacrifiée !

Les Verts lausannois déplorent le sacrifice de la forêt du Flon par la Conseil communal !

Les Verts lausannois regrettent le rejet du postulat de Léonore Porchet demandant l’étude d’alternatives au Barreau Vigie-Gonin. Ils regrettent encore plus la non-considération de la pétition signée par plus de 6000 Lausannoises et Lausannois ! La forêt du Flon est plus que jamais menacée.

Le Conseil communal de Lausanne a rejeté la proposition des Verts d’étudier des alternatives à la construction du Barreau Vigie-Gonin hier soir au Conseil communal. Ce dernier a donc avalisé la destruction de la forêt du Flon, véritable poumon vert urbain du centre de Lausanne pour y construire, au XXIème siècle, une nouvelle route ! Un nombre important de Lausannoises et Lausannois se sont pourtant exprimés contre la destruction de cette forêt en déposant une pétition de 6619 signatures, qui a été débattue en même temps que le postulat vert. Elle demande la préservation et la sauvegarde de la forêt, si importante pour le quartier et la ville. Il n’en a rien été !

Une forêt sacrifiée au profit du trafic

« Vous préférez supprimer une forêt plutôt que de modérer le trafic sur le pont Chauderon ! », a déclaré Léonore Porchet lors du débat. Il était pourtant encore temps pour la ville de proposer une mise à l’enquête complémentaire, afin d’aboutir à un meilleur projet. Un projet qui préserverait la forêt du Flon devenue le symbole d’une ville verte et proactive quant à la surcharge du trafic de transit, ce trafic qui encombre nos routes et nos poumons. « Lorsque la biodiversité est réduite à un moyen de satisfaire les besoins humains, on perd de vue que ces petits bouts de forêt apportent, par leurs singularités, du bien-être à la population » selon Séverine Evéquoz.

Un paquet trompeur

Le programme tel que présenté en 2016 (préavis 2016/16 ; 2016/17 ; 2016/18) et voté par le Conseil le 24 mai 2016, lie différents projets entre eux – le tram, les bus à haut niveau de services, la Maison du livre, tous votés par les Verts. Mais ils sont liés dans un « paquet » si bien ficelé que la remise en question d’une – mauvaise – partie du projet revient à faire face à un chantage. Les Verts souhaitent le tram, les bus et la Maison du livre, c’est une évidence. Mais la mobilité changera véritablement seulement lorsqu’on ne considérera plus que préserver la voiture est plus important que protéger une forêt. Nous souhaitons la réalisation des projets, mais d’une façon qui prend mieux en compte les valeurs paysagères et naturelles du centre-ville. Au-delà de ces atouts paysagers, dont la suppression sera un choc pour la population, cette forêt est le symbole d’un projet d’agglomération qui peut se construire avec, et non contre, la nature.

La majorité du Conseil communal n’a pas souhaité soutenir la proposition des Verts lausannois de permettre de nouvelles études qui auraient potentiellement permis la sauvegarde de ce poumon vert urbain. Hier soir, la biodiversité, le bien-être et la santé des Lausannoises et Lausannois ont donc été sacrifiés au trafic individuel motorisé.

 

Léonore Porchet, conseillère communale, présidente des Verts lausannois

 

Séverine Evéquoz, coprésidente de groupe

 

Alice Genoud, conseillère communale, membre de la commission des pétitions

Intervention communale, Lausanne

Sécurité piétonne autour de la piscine de Mon-Repos

Postulat

Pour une sécurité piétonne accrue autour de la piscine de Mon-Repos

Par le présent postulat, j’invite la Municipalité à étudier l’opportunité de repenser la sécurité du carrefour entre l’avenue du Tribunal-Fédéral et la rue Sainte-Beuve (voir carte ci-dessous) en réaménageant le lieu et en prenant des mesures telles que, par exemple:

  • redessiner les virages afin qu’ils ne soient plus optimisées pour la vitesse ;
  • élargir les trottoirs ;
  • créer une petite zone verte grâce à l’espace gagné ;
  • transformer l’avenue du Tribunal-Fédéral à partir des escaliers de Perdonnet jusqu’au chemin de Bellevue en zone rencontre (20 km/h) ;
  • améliorer la signalétique (en plus de celle sur le sol) en indiquant qu’il s’agit d’un lieu fortement fréquenté par des enfants et que des voitures peuvent s’arrêter temporairement ;
  • mettre un radar temporaire qui indique aux voitures leur vitesse réelle ;
  • aménager une zone de « drop-off » devant la piscine de Mont-Repos où les voitures peuvent stationner uniquement le temps de laisser monter ou descendre une personne.

Le trafic serait donc invité à rester sur la courbe à gauche du carrefour et la dépose serait prévue en face des escaliers.

Ce quartier et les alentours de la piscine sont surtout fréquentés par des enfants, qui se rendent aux différentes activités proposées dans le complexe de la piscine ou au parc Mon-Repos qui y est adjacent.

Aux heures de pointe, le trafic y est très dense, avec de nombreuses voitures qui viennent déposer ou chercher des enfants à la piscine ou au centre de judo, qui se garent sur les trottoirs aux alentours et qui accroissent encore la dangerosité du croisement.

De plus, malgré la limitation de la vitesse à 30km/h, il n’est pas rare de voir des voitures rouler à une vitesse beaucoup plus élevée.

Le carrefour dont il est ici question est doté d’un unique passage piéton qui permet de traverser l’Avenue. du Tribunal-Fédéral du sud au nord (en direction de la Place de l’Ours) En effet, si l’on marche sur le trottoir sud de la Rue Sainte-Beuve et que l’on veut accéder à la piscine de Mon-Repos, il faut traverser la route, limitée à 30km/h certes, mais où les voitures arrivent dans les deux sens et dans un virage en épingle, ce qui entraîne une perte de visibilité importante et un risque accru pour les enfants de petite taille. Les places de parc situées sur l’un des côtés de la Rue du Tribunal Fédéral à hauteur du n°11 sont elles aussi en partie responsables de cette situation de dangerosité.

Sara Gnoni

Intervention communale, Lausanne

Métamorphose – Stade de La Tuilière – Demande de crédit d’ouvrage

Métamorphose – Stade de football de La Tuilière – Demande de crédit d’ouvrage

La décision que nous allons prendre ce soir est importante pour le sport lausannois. Comme les Verts ont déjà eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises par le passé, que ce soit lors des discussions sur la refonte du projet Métamorphose en 2012, sur les crédits d’études du stade de la Tuilière en 2014 et 2016 ou sur le Plan partiel d’affectation (PPA) « Tuilière Sud » en 2016, je rappelle d’emblée que nous soutenons la réalisation d’un stade de football à la Tuilière, emplacement cohérent avec le centre de football et ses 9 terrains en cours de construction sur la partie Nord du site.
Notre soutien au stade de la Tuilière a toutefois toujours été conditionné à deux demandes :

1) la réalisation d’une toiture végétalisée ;

2) le renoncement au chauffage de la surface de jeu.
Concernant la première demande, nous relevons à satisfaction que suite à nos diverses interventions, une partie de la toiture de la tribune principale sera végétalisée, même si cette surface parait bien restreinte au regard de l’ensemble des surfaces de toiture disponibles. Le cahier des charges du concours d’architecture ayant omis l’exigence d’une toiture végétalisée, pourtant généralement demandée par la Ville de Lausanne dans l’ensemble de ses projets, le projet retenu ne permet pas la végétalisation de l’ensemble de la toiture, pour des raisons structurelles. Pour les prochains concours, nous attendons donc que l’exigence d’une toiture végétalisée figure systématiquement dans le cahier des charges, afin d’éviter que de telles situations se reproduisent.
Concernant notre seconde demande sur le chauffage de la surface de jeu, nous avons constaté à regrets que le présent préavis n° 2016/68 prévoyait toujours d’équiper le stade d’un système de chauffage du sol, par le chauffage à distance (CAD). Suite à nos précédentes interventions pour dénoncer cette aberration écologique, la Municipalité a toutefois décidé de limiter son usage aux seuls matches (exclusion totale des entrainements), ce qui constituait un premier pas que nous avons pu saluer en commission.

Ce pas n’est toutefois pas suffisant à nos yeux. Alors que l’on parle presque quotidiennement de réchauffement climatique et d’économie d’énergie, et que la Ville de Lausanne s’enorgueillit d’être exemplaire en la matière, elle propose ici de chauffer une pelouse et donc in fine l’air.

Il est pourtant utile de préciser que dans le cas d’un gazon artificiel comme celui qui sera installé à La Tuilière, le chauffage du terrain n’est pas exigé par la Swiss Football League (SFL) (voir « Catalogue SFL pour les stades des catégories «A» et «A-plus» pour le déroulement de matches de Super League et des compétitions de l’UEFA », version du 22 avril 2016).

De plus, il faut relever que le chauffage du terrain tel que projeté est contraire à la Loi cantonale sur l’Energie révisée (LVLEne) et à son Règlement d’application (RLVLEne), qui mentionne à son art. 51 (Chauffage en plein air) que « les chauffages en plein air (terrasses, rampes, chenaux, estrades, terrains de foot, etc.) sont admis s’ils exploitent exclusivement des énergies renouvelables ou des rejets thermiques inutilisables d’une autre manière ». Or, dans le cas présent, il est prévu d’alimenter le chauffage du terrain par le CAD, qui n’est ni 100% renouvelable ni constitué de rejets thermiques inutilisables (CAD 2015 = 57 % d’incinération des déchets de l’usine TRIDEL, 39% de gaz de l’usine Pierre-de-Plan et 4% d’incinération des boues d’épuration). Une dérogation à cette exigence légale sera donc nécessaire.

Bref, alors la surface de jeu synthétique permet de diminuer fortement les risques de gel de la pelouse, le préavis nous propose tout de même un chauffage non exigé par la SFL, contraire aux dispositions de la LVLEne et à toutes les politiques lausannoise en termes énergétique et écologique, et ne servant donc qu’à d’hypothétiques compétitions de l’UEFA.

Dans ces conditions, nous aurions souhaité supprimer purement et simplement ce chauffage de la surface de jeu. Lors des discussions en commission, nous avons toutefois perçu qu’une petite majorité souhaitait à tout prix ce chauffage, non pas pour le plaisir de chauffer, mais pour être certain que le stade puisse être homologué pour les compétitions internationales. Fort de ce constat, nous avons donc proposé un compromis, avec un amendement non pas pour empêcher l’installation du système de chauffage de la pelouse, mais pour en limiter fortement son usage.
L’objectif est alors de n’utiliser le chauffage que lors des compétitions UEFA, les seules qui l’exigent. Cela reviendrait vraisemblablement, étant donné qu’il faut d’une part que le Lausanne-Sport soit encore engagé en compétition UEFA en décembre ou février (pas de match entre début décembre et mi-février) et d’autre part que les conditions météorologiques le nécessitent, à une utilisation du chauffage tous les 15 ans environ (sur la base d’un historique des 30 dernières années), peut-être un peu plus fréquemment si des matchs de l’équipe de Suisse devaient se jouer à cette époque de l’année à la Tuilière.

Imaginant que le chauffage ne peut certainement pas être utilisé tous les 10 à 15 ans sans le faire tourner de temps à autre pour le tester, probablement une fois par année, la commission a pensé que si ce besoin est avéré, il était opportun de combiner ce test avec le déroulement d’un match de Super League les années où il n’y a pas de compétitions UEFA qui le nécessitent, plutôt que de faire fonctionner le système de chauffage pour rien. C’est ainsi que nous sommes arrivés au compromis de la nouvelle conclusion 1a qui vous est soumise ce soir, soit :
« d’autoriser le chauffage de la surface de jeu uniquement pour les compétitions internationales qui le nécessitent, ainsi qu’au maximum pour 1 match de Super League ou de Coupe Suisse par saison, et de charger la Municipalité d’arrêter les modalités d’application de cette décision ».

Les Verts vous recommandent donc d’accepter les différentes conclusions du présent préavis, telles qu’amendées par la commission. Ma collègue Sophie Michaud Gigon interviendra également pour relever encore certains aspects chers aux Verts.
Valéry Beaud

7 mars 2017

Intervention communale, Lausanne

Métamorphose – Stade de la Tuilière

Métamorphose – Stade de la Tuilière – Préavis 2016/68

A la fin du 19ème siècle, Pierre de Coubertin a mis en avant le rôle du sport dans la paix et la fraternité entre les peuples. Lors de la commission, toutes proportions gardées, j’ai ressenti cette fraternité entre tous les partis présents – à une exception, une sorte de gentleman agreement autour de notre nouveau stade.

C’est vrai qu’il trouve bien sa place dans ce tissu urbain, proche, dans la ville et non à l’extérieur, accessible en transports publics, entouré d’autres infrastructures sportives, à côté d’un nouvel éco-quartier ; la population lausannoise se l’appropriera, fréquentera ses alentours pour y faire de la trottinette ou pour se rendre à une manifestation, un match, des séances, un concert, etc. De manière générale, je déclare mon engouement pour ce nouveau stade. 

Les Verts challengent régulièrement et sérieusement le service des sports et la Municipalité: Nous voulons des matériaux respectueux de l’environnement dans les infrastructures sportives lausannoises, nous souhaitons des intentions explicites en faveur du développement durable dans les préavis sportifs – eh oui eux aussi -, nous posons des questions autour de la durabilité dans la gestion des événements sportifs et ici, en commission, nous avons aussi questionné fortement la pertinence des normes de chauffage pour les homologations de stade… Nous saluons l’initiative de la Ville qui a été jusqu’à demander à l’UEFA ce qui se passerait si notre stade n’était pas chauffé. Nous nous réjouissons de voir ce genre de réflexe s’installer durablement ainsi que des intentions écologiques véritables. Ainsi, nous saluons la modification du projet en cours de route avec la végétalisation d’une partie de la toiture et l’intégration dans la façade de la tribune principale de cellules solaires monocristallines. C’est un défi architectural et environnemental que s’est lancé la Municipalité et c’est un plus de ce projet. Comme nous l’avons dit en commission, le choix des matériaux et la durabilité dans l’adjudication des travaux est aussi un point pour lequel nous sommes heureux d’avoir reçu des garanties. Les Verts y seront toujours attentifs, conditionnant leur soutien à ce faisceau d’éléments. Et je le dis, même en tant que sportive et grande adepte du sport à Lausanne. 

Un autre cheval de bataille des Verts est le financement de nos infrastructures. Un tel stade coûte cher. Une recherche de financement est nécessaire auprès de l’Etat et de privés. Il y a la nouvelle loi sur le sport du canton et le fonds du sport grâce auxquels se dessine un financement. Il y a aussi le naming. Nous avons eu l’occasion de rappeler les critères à prendre en compte à notre sens lors de la recherche d’un partenaire-sponsor. Nous espérons que des institutions-phares régionales, comme par exemple la BCV, se sentent appelées à soutenir financièrement et généreusement le stade de la Tuilière et à profiter de la belle visibilité qu’il offre à l’entrée Nord de notre ville. La commission a ainsi voté le vœu suivant :

« Le Conseil communal encourage vivement la Municipalité à négocier âprement les autres soutiens financiers publics (notamment cantonal) et privés (notamment « naming ») pour le Stade de la Tuilière. »

Nous remercions à l’avance la Municipalité du suivi et de l’information qu’elle pourra nous communiquer à ce sujet dans les mois à venir.

Je vous remercie de votre attention.

Sophie Michaud Gigon, 7 mars 2017

Intervention communale

Incinération des déchets alimentaires

Question orale

Dans le Matin Dimanche du 26 février, on a pu apprendre qu’un « lobby des usines d’incinération » cherche actuellement à torpiller l’initiative parlementaire de la conseillère nationale verte libérale Chevalley visant à lutter contre le gaspillage alimentaire. En Suisse, ce sont 2.3 millions de tonnes d’aliments qui sont jetés à la poubelle chaque année. Ces chiffres sont choquants – raison pour laquelle le Parlement a décidé de légiférer contre ce gaspillage – c’était sans compter la pression exercée entre autres par les usines d’incinération au Parlement.

D’où ma question, la Ville de Lausanne, en tant qu’actionnaire et membre du CA de Tridel et de Gedrel fait-elle partie de ce « lobby des usines d’incinération », en a-t-elle eu connaissance? Partage-t-elle ses objectifs, à savoir que le gaspillage alimentaire est nécessaire car il permet de faire tourner nos usines d’incinération?

Gaëlle Lapique

Intervention communale

Une plateforme « last minute » pour l’offre culturelle lausannoise

En dépit de leur qualité et de leur intérêt, il arrive que certains spectacles offerts par les acteurs culturels lausannois n’affichent pas complet. Des places restent ainsi vides, ce qui est regrettable aussi bien pour les organisateurs, qui enregistrent un manque à gagner, que pour les artistes, qui sont mal récompensés pour leur immense travail.

Il est souhaitable que la population fasse un large usage de l’offre culturelle lausannoise, dont la richesse et la variété font honneur à notre ville. La culture contribue à la qualité de vie et au plaisir de vivre en ville. Il est donc important de faciliter son accès pour tous les Lausannois et Lausannoises.

Pour celles et ceux qui ont un budget serré, un spectacle peut s’avérer une dépense conséquente ; le montant du prix d’entrée peut donc être un facteur déterminant dans le choix d’aller ou non au spectacle. Ainsi, proposer des prix réduits sur le mode « last minute » pourrait être un moyen de renforcer l’accessibilité de l’offre culturelle et d’élargir le cercle des publics qui fréquentent les salles lausannoises.

À titre d’exemple, Bruxelles a mis en place une solution dont Lausanne pourrait s’inspirer. Depuis 2003, la plateforme « Arsène 50 » propose quotidiennement des places à moitié prix pour des spectacles dans des disciplines très variées (théâtre, café-théâtre, musique du monde, musique classique, jazz, chant, variétés, opéra, danse, cinéma, humour, festivals, etc.). Les billets sont mis en vente chaque jour à partir de 12h30 et sont valables uniquement pour le soir même. Plus de 200 places sont mises quotidiennement à disposition du public et l’offre se renouvelle chaque jour.

Une plateforme de vente en ligne « last minute » pourrait donner aux acteurs culturels lausannois une vitrine supplémentaire pour faire connaître leurs créations. Elle constituerait un canal de vente additionnel qui pourrait leur permettre, s’ils le souhaitent, de diversifier leur politique de prix.

En élargissant le cercle potentiel des personnes choisissant d’aller au spectacle, une telle solution pourrait contribuer à augmenter la fréquentation des salles. Elle pourrait aussi permettre aux Lausannoises et Lausannois de découvrir à prix doux des formes artistiques qu’ils connaissent peu, et peut-être leur en donner le goût.

L’objet de ce postulat est donc de demander à la Municipalité d’étudier l’opportunité, la pertinence et la faisabilité de mettre en place, en partenariat avec les acteurs culturels lausannois et les autres partenaires intéressés, une solution de vente en ligne « last minute » proposant pour le jour même des places de spectacle à prix réduit, accessible à toutes les personnes domiciliées à Lausanne.

Véronique Beetschen

Lausanne, le 6 mars 2017