Lausanne

Au revoir et merci!

CC fin législature

De haut en bas, Maria Velasco, André Gebhardt, Nkiko Nsengimana, Claude Bonnard, Roland Ostermann, Sylvianne Bergmann, Elisabeth Müller, François Huguenet, Nicole Graber.

 

Les Verts remercient de tout coeur pour leur travail, leur collaboration, leur assiduité, leur résistance : Daniel Brélaz, municipal depuis 1990, et les conseillères et conseillers communaux Sylvianne Bergmann, Claude Bonnard, Daniel Brélaz, André Gebhardt, Nicole Graber, François Huguenet, Elisabeth Müller, Nkiko Nsengimana, Roland Ostermann,  Maria Velasco, qui ont siégé pour la dernière fois mardi 15 juin.

Nous nous réjouissons de vous retrouver au détour d’un stand ou pour une action verte.

Merci!

Intervention communale, Lausanne

Renforcement de la politique Nature en ville

Rapport-préavis 2016/27

Mise en œuvre et renforcement de la politique : « Nature en ville »

 

Les actions de la Municipalité et en particulier de la Municipale en place relatives à la Nature en ville sont saluées par les Verts car on y voit depuis quelques années la volonté réelle de faire évoluer la place de la nature dans la ville, en faveur de la biodiversité et en faveur de l’être humain et de la qualité de vie.

Le nouvel espace d’exposition et d’expérimentation des toitures végétalisées, inauguré jeudi passé à l’établissement horticole de la Bourdonnette montre concrètement que nature, potagers urbains et production photovoltaïque peuvent non seulement coexister, mais aussi être en synergie et apporter des plus-values importantes au regard des surcoûts consentis.

La population soutient cette politique publique et cela nous rend heureux. Les habitants profitent de la nature en ville et ils contribuent aussi à son développement ; ils sont partie prenante. La biodiversité en ville croît en regard de la biodiversité en zone agricole. Les miels des villes recèlent moins de pesticides que ceux des champs et dans l’imaginaire, ville et vert se combinent gentiment mais sûrement.

Pour éviter qu’une main annule ce que fait l’autre, un secteur sur lequel concentrer ses efforts est certainement le domaine privé. Une politique volontariste y est plus que souhaitée par les Verts. La future révision du PGA est une piste prometteuse en ce sens.

En complément, la transversalité de cette politique doit être renforcée au quotidien, par exemple, lors de la consultation des services sur des projets urbanistiques, notamment les ppa. Il est logique que les aspects nature soient intégrés dans les projets avant le passage en commission du CC. Il est en effet un peu compliqué à ce stade d’éviter les plantes envahissantes ou de rendre plus intéressants les aménagements extérieurs.

Indépendamment des consultations, c’est une dimension qui devrait pouvoir s’ancrer largement dans l’administration lausannoise.

Trop ambitieux? Pas sûr. La transversalité de la politique de nature en ville est légitime, tant elle est soutenue par la population et une volonté politique forte.

Et pour finir, concernant les bonnes pratiques en faveur de la biodiversité et le problème des plantes envahissantes sur secteur privé, la question de l’accès et de l’offre est essentielle. L’offre des garden centres n’est hélas pas de compétence communale, mais Lausanne peut offrir des alternatives. Si celles-ci sont connues et pratiques/accessibles, les gens renonceront alors plus facilement à des plantes sur la liste noire au moment de planter une haie.

La Ville ne peut certes favoriser une entreprise plutôt qu’une autre mais une sorte de label estampillant les jardiniers et horticulteurs favorisant ces bonnes pratiques pourrait en outre servir de guide aux propriétaires et habitants jardiniers amateurs.

Je vous remercie de votre attention.

 

Sophie Michaud Gigon

Intervention communale

Des aides concrètes pour les proches aidants

 Postulat

Le rapport-préavis sur la « Politique sociale de la vieillesse » (no 2013/06) citait un extrait du rapport « Politique cantonale Vieillissement et santé »:[1]

 » Les proches aidants jouent un rôle majeur dans le maintien des personnes à domicile des personnes âgées, en particulier dépendantes. La politique du maintien à domicile vaudoise ne saurait être réalisée sans leur apport précieux. Or ce rôle d’aidant peut avoir des conséquences négatives sur leur propre santé ou leur vie professionnelle et sociale ».

Le 17 mars 2016, les Services de la Santé publique et des Assurances sociales et de l’hébergement invitaient tous les acteurs des soins et de l’aide à domicile à participer à des Assises de l’aide et des soins dans la communauté, d’où il ressort les informations suivantes.

Selon les projections du Canton pour les 24 prochaines années, on devrait assister à un doublement de la population des personnes âgées de plus de 75 ans dans le canton (de 58’000 aujourd’hui à 118’000).[2]  Si une vision politique de maintien à domicile n’est pas repensé et ajusté pour faire face à ce contexte en changement rapide, il faudra de nombreux lits d’EMS (3000). La facture prévisible serait de 50 millions pour les communes.

Actuellement, chaque année, la Ville de Lausanne verse des dédommagements au canton comme participation à l’Association vaudoise d’aide et de soins à domicile (AVASAD). Les comptes 2015 (préavis 2016/30) font état de Fr. 11’293’000.-

Le maintien à domicile de personnes âgées, d’enfants et de personnes malades ou accidentées, de personnes handicapées ne sauraient exister sans l’apport des proches dans leur prise en charge.

Certains, qui épaulent un proche atteint dans son autonomie ou sa santé, consacrent jusqu’à 50 heures par semaine voire plus dans ces tâches d’assistance.

Les répercussions économiques de cette aide sont considérables pour la société.

Même en bénéficiant d’aide, les proches aidants atteignent tôt ou tard leur limite.

Bien que des hommes soient souvent des proches aidants (ex. conjoint, fils)  ce sont avant tout les femmes qui assument à une forte majorité le rôle de proche aidant, tout en exerçant une activité professionnelle. C’est pourquoi, devant l’ampleur de la tâche, beaucoup réduisent leur temps de travail voire abandonnent leur emploi. Cette situation a des répercussions importantes pour elles, notamment au niveau des pertes de cotisations sociales. Des répercussions se manifestent aussi au niveau de la santé (prise de médicaments, dépression, visites fréquentes chez le médecin etc). On parle alors de « patients cachés » qui une fois libérés de leur charge, tombent souvent malades.

Ce qui semble admis, c’est qu’un proche aidant sur trois est atteint dans sa santé avant de demander de l’aide.

Si la Confédération souhaite (programme global « Santé 2020 »)[3] améliorer la situation des proches aidants en créant notamment des bases légales pour améliorer la sécurité juridique en cas d’absences au travail pendant une courte durée ou introduire un congé d’assistance, l’objectif est également de sensibiliser les entreprises et communes à cette thématique.

Le Canton de Vaud a introduit la possibilité pour les collaborateurs et collaboratrices de bénéficier de congés pour les proches aidants jusqu’à concurrence de 12 jours par an, pour accompagner un proche atteint dans sa santé ou son autonomie (directive technique 35.09).

La commune de Lausanne, en tant qu’employeur, devrait être en mesure de prendre en compte les problèmes rencontrés par des proches aidants, qui se trouvent certainement parmi ses employés.

Ce postulat demande à la Municipalité:

  • de mettre à la disposition des employés des informations générales sur les aides financières qu’ils peuvent solliciter et les offres de décharge dont ils peuvent bénéficier dans leur commune ( par ex.association de proches aidants)
  • d’aménager des conditions de travail pour les proches aidants qui le sollicite (par ex. horaire flexible, possibilité de s’absenter ponctuellement)
  • d’étudier la possibilité d’octroyer quelques jours de congé non payés aux collaboratrices et collaborateurs qui accompagnent  un proche atteint dans sa santé ou son autonomie.

 Sylvianne Bergmann

 

Lausanne, le 11 juin 2016

 

 

 

 

 

 

 

[1] Source: rapport Politique cantonale Vieillissement et santé. Canton de Vaud, 12 janvier 2012
[2] D’après Statistique Vaud, la part des personnes âgées resterait stable dans la Ville de Lausanne
[3] Soutien aux proches aidants-Rapport du Conseil fédéral- 5 décembre 2014

Intervention communale

Après Lausanne Capitale olympique, Lausanne Capitale verte?

Postulat

Chaque année depuis 2010, la Commission européenne attribue le prix de «Capitale verte européenne» à des villes faisant partie de l’Union européenne. Ce prix peut également être décerné à ces villes appartenant à des états candidats ainsi qu’à celles présentes sur le territoire de l’Islande, de la Norvège, du Liechtenstein et de la Suisse[1].

Ce prix vise à récompenser une ville faisant des efforts significatifs pour améliorer son environnement urbain et valoriser des espaces à vivre sains et respectueux de l’environnement. Le but est aussi de donner une impulsion à la lauréate pour aller encore plus loin dans ses politiques d’aménagements durables. Les critères retenus sont notamment la gestion des problématiques de nature en ville, d’équité sociale, de revalorisation des cours d’eau et de santé urbaine. Des agglomérations comme Stockholm (2010), Nantes (2013), Bristol (2015) et Ljubljana (2016) ont notamment été primées.

La Ville de Lausanne s’engage depuis des années, voire depuis des dizaines d’années, dans un processus pour rendre la commune plus durable. Que ce soit l’éco-quartier des Plaines-du-Loup, les plantages de quartier, la construction du M2 ou la création du fonds développement durable, Lausanne a réalisé et réalise des projets novateurs qui font d’elle une cité pionnière dans les questions d’aménagement durable au niveau européen. Sa politique en la matière a déjà été reconnue par l’attribution de plusieurs prix, tel celui de «commune amie des enfants» octroyé par l’UNICEF ou de l’ «European Energy Award Gold» attribué par l’association Cité de l’énergie.

Pourquoi ne pas valoriser nos acquis et nos futures démarches ? Le prix de Capitale verte européenne permettrait d’avoir l’avis d’un panel d’experts sur la politique «verte» de la Ville et de faire un bilan des aménagements durables. Il serait surtout l’occasion de faire partie d’un réseau européen de villes engagées dans la même démarche que Lausanne, intégrant la capitale vaudoise dans une riche plateforme d’échange d’idées et de perspectives de réalisations.

Lausanne répond à tous les critères formels énoncés par la Commission européenne, tant au niveau de sa localisation géographique que de son nombre d’habitants (minimum de 100’000). Aucun écueil n’empêche Lausanne de déposer une candidature valable et solide.

Par ce postulat, nous demandons à la Municipalité d’étudier la possibilité de poser la candidature de la Ville au prix de la «Capitale verte européenne». Et ce afin de valoriser nos acquis en matière d’aménagements écologiques et afin de soutenir et d’encourager notre politique pionnière pour le développement d’une communauté urbaine sociale, environnementale et durable.

 

Alice Genoud

Intervention communale, Lausanne

Quel écoquartier à Malley ?

Interpellation

Quel écoquartier à Malley ?

Si l’écoquartier des Plaines-du-Loup vient de franchir des étapes importantes avec la mise à l’enquête du premier Plan partiel d’affectation (PPA) et le premier appel d’offres à investisseurs, un autre projet d’écoquartier qui concerne directement la Ville de Lausanne fait beaucoup moins souvent parler de lui au sein de notre Conseil communal, celui de Malley.

La plaine de Malley, vaste friche industrielle sous-exploitée au carrefour des communes de Lausanne, Prilly et Renens, dispose d’un potentiel de développement exceptionnel. Selon le site internet du Schéma directeur de l’Ouest lausannois (SDOL), « l’ambition des collectivités pour ce secteur est de créer une nouvelle centralité urbaine, constituée de logements et d’activités, accessible à tous et conforme aux principes du développement durable (quartier durable) et de la société à 2000 Watts ».

Pour esquisser les contours de cette nouvelle centralité, un Schéma directeur intercommunal de Malley (SDIM) a été réalisé, validé par les trois communes et le Canton le 29 juin 2012. Un concours d’urbanisme et d’espaces publics a ensuite été organisé sur le secteur dit « Malley-Centre », dont le lauréat fut le projet « Coulisses » des bureaux In Situ architectes-paysagistes (Lyon) et FHY architectes-urbanistes (Paris).

Suite à un échange de terrain entre les CFF et la Ville de Lausanne dans le cadre du projet de nouveau Musée cantonal des Beaux-Arts (voir préavis n° 2011/46), un premier Plan de quartier (PQ) a été développé par les CFF dans le secteur « Malley-Centre », intitulé « Malley Gare ». Mis à l’enquête publique du 28 janvier au 26 février 2015, ce PQ est sur le point d’être adopté par les conseils communaux de Prilly et de Renens. Ce quartier « Malley Gare » est par ailleurs le premier à être labélisé « Site 2000 watts (en développement) » en Suisse romande.

Un deuxième Plan de quartier (PQ) est désormais en cours d’élaboration, intitulé « Malley-Gazomètre ». Si le projet se situe sur les communes de Prilly et de Renens, il est par contre en très grande majorité propriété de la Commune de Lausanne. En tant que propriétaire, la Commune de Lausanne a donc une grande responsabilité pour la réussite de ce projet d’écoquartier. Elle se doit d’être ambitieuse et exigeante, notamment au travers du choix des investisseurs, afin d’assurer que le nouveau quartier soit non seulement une réussite au niveau écologique, mais également du point de vue social et de la vie du quartier.

Sur la base des éléments présentés ci-dessus, l’objet de la présente interpellation est de poser les questions suivantes à la Municipalité :

1)    Quel est l’état actuel de la procédure concernant le développement de l’écoquartier de Malley, particulièrement le Plan de quartier « Malley-Gazomètre », et quel est son calendrier prévisionnel ?

Pour les parcelles propriétés de la Commune de Lausanne :

2)    Quels seront les surfaces de plancher constructibles sur ces parcelles et comment celles-ci se répartiront-t-elles entre les différents usages ? Combien cela représente-t-il en nombre d’habitants et d’emplois ?

3)    Quelles sont les intentions municipales au niveau environnemental (mobilité, énergie, matériaux, gestion des eaux, biodiversité, etc.) ?

4)    Quelles sont les intentions municipales en matière de mixité fonctionnelle (ratio habitants-emplois, type d’activités, occupation des rez-de-chaussées, etc.) ?

5)    Quelles sont les intentions municipales en matière de mixité sociale ? Le « principe des trois tiers » sera-t-il appliqué (environ 30% de logements subventionnés, 40% de logements à loyer contrôlé et 30% de logements en PPE ou du marché libre) ?

6)    Quelle est aujourd’hui la stratégie foncière de la Municipalité (droit de superficie, partage des terrains en lots, mixité d’investisseurs, etc.) ? Plus particulièrement, quelle place sera réservée aux coopératives d’habitants?

7)    De manière plus générale, comment la Municipalité va-t-elle mettre à profit pour ce projet l’important travail de réflexion qualitative réalisé pour le projet d’écoquartier des Plaines-du-Loup (cahier de prescriptions, critères et modalités d’attribution des terrains, concours d’architecture, etc.) ?

8)    Comment le projet va-t-il intégrer la participation citoyenne, indissociable d’un véritable ecoquartier?

9)    Enfin, quel sera le rôle des communes de Renens et Prilly dans le développement du quartier ? Quel appui est attendu par la Ville de Lausanne ?

Le 7 juin 2016

Valéry Beaud

Intervention communale, Lausanne

Les passerelles à mobilité douce

Interpellation

Quelle intégration paysagère et environnementale pour les passerelles de mobilité douce projetées sur le territoire de la commune de Lausanne ?

Le projet d’agglomération Lausanne-Morges (PALM) et le Plan directeur communal (PDCom) en cours de révision prévoient de nombreuses mesures en faveur de la mobilité douce (piétons et vélos), qui devraient inciter habitants et usagers à recourir à ces modes de déplacement les plus durables, à l’impact sur l’environnement réduit, favorables au bien-être des individus et bons pour la santé.

Le 24 mai 2011, le Conseil communal acceptait le préavis n° 2011/7, intitulé « Projet d’agglomération Lausanne-Morges (PALM) – Mobilité douce, Octroi d’un crédit pour l’étude des projets d’exécution et la réalisation des mesures en priorité A (2011-2014) », octroyant ainsi un crédit d’investissement de Fr. 13’260’000.- pour un premier paquet de mesures de mobilité douce. Celui-ci sera suivi d’autres paquets de mesures, liés aux nouvelles générations du PALM.

Parmi les mesures adoptées en 2011, il y avait de nouvelles passerelles destinées à renforcer des liaisons de mobilité douce, à Maillefer (mesure 4d.CL24) et sous le viaduc A9 de la Chocolatière (mesure 4d.CL16). Le PALM de 2ème génération (2012) en prévoit d’autres, comme une nouvelle passerelle Bois-Gentil – En Bugnon (4d.CL.125), une nouvelle passerelle Les Fiches – Valmont (4d.CL.127), une nouvelle passerelle Praz-Séchaud – Vennes (4d.CL.128), une passerelle Signal – Sallaz (2ème étape, en continuité avec la passerelle Sallaz – Vallon) (4d.CL.138) ou encore une liaison par passerelle entre Plaines-du-Loup et Entrebois, via le dépôt tl (4d.CL.141).

Si nous saluons aujourd’hui l’existence des ces mesures, qui permettront de renforcer le réseau de mobilité douce, la réalisation de la première de ces passerelles dans un environnement naturel, celle de Maillefer (ouverte depuis le 17/12/2015), a toutefois suscité de vives réactions parmi les habitants des quartiers voisins et soulève aujourd’hui plusieurs interrogations par rapport aux projets à venir.

En effet, la réalisation de cette passerelle de mobilité douce au travers du Bois-Mermet, au-dessus du Rionzi, entre les quartiers d’Entre-Bois et En Bugnon, a été accompagnée d’un défrichement dont l’ampleur en a choqué plus d’un, de même que le dimensionnement (largeur de 3.50 m) et le choix des matériaux, qui se rapprochent plus d’un pont routier que d’une passerelle.

Sur la base des éléments présentés ci-dessus, et sans vouloir remettre en question l’utilité de ces passerelles mais plutôt d’améliorer leur intégration paysagère et environnementale, l’objet de la présente interpellation est de poser les questions suivantes à la Municipalité :

1)      Quelle a été l’emprise (largeur et surface) du défrichement réalisé pour la construction de la passerelle de Maillefer ?

2)      Comment un défrichement d’une telle ampleur peut-il être justifié en aire forestière alors que la passerelle a une largeur de 3.50 m ?

3)      Comment ce défrichement a-t-il été compensé ?

4)      Etant donné sa situation particulière en aire forestière, pourquoi la largeur de la passerelle de Maillefer est-elle au gabarit usuel de 3.50 m, alors que celui-ci pourrait être réduit à 2.50 m, comme ce fut par exemple le cas dans un autre contexte de la récente passerelle du Martinet (Malley) ?

5)      Comment le choix des matériaux de la passerelle de Maillefer (derrière son apparence boisée, dominance du béton et bitume) est-il justifié au vu de sa situation en aire forestière ?

6)      De manière plus générale, quels sont les critères d’intégration paysagère et environnementale des projets de passerelles de mobilité douce ?

7)      Quels étaient les montants budgétisés pour la passerelle intercommunale de Maillefer et comment ceux-ci ont-ils été répartis entre les différents acteurs ? Les coûts effectifs de réalisation correspondent-ils au budget ?

8)      Dès son ouverture, la passerelle de mobilité douce a été régulièrement fréquentée par des motos et scooters ; comment la Municipalité compte-t-elle remédier à ce phénomène ?

9)      De manière générale, quels enseignements ont-ils été tiré de l’expérience de la passerelle de Maillefer en vue de la réalisation des prochaines passerelles de mobilité douce dans un environnement sensible ?

10)  Plus précisément concernant la passerelle Bois-Gentil – En Bugnon, qui constituera le prolongement de la passerelle de Maillefer, quel est le calendrier de ce projet ? Quel sera son dimensionnement ? Quels seront les matériaux choisis ? Et quelle est l’emprise du défrichement projeté ?

Le 5 juin 2016

Valéry Beaud, Elisabeth Müller