Lausanne

La qualité de vie au cœur des dicastères verts

Les Verts lausannois sont satisfaits de la nouvelle répartition des dicastères au sein de la Municipalité de Lausanne. Ils suivront avec attention la mise en œuvre des politiques de l’espace public.

Les Verts considèrent que les domaines dont les Municipaux écologistes auront la charge cette législature 2016-2021 correspondent très bien à leurs valeurs. Ils leur permettront de travailler sur les dossiers chers aux écologistes et synonymes de qualité de vie pour les Lausannoises et les Lausannois.

L’attribution du logement et du patrimoine vert à Natacha Litzistorf est source de satisfaction. Avec l’actuelle pénurie de logements et le prix des loyers, cette charge est un beau défi. Les Verts espèrent aussi voir accélérer les travaux pour l’efficience énergétique des bâtiments. Surtout, nous nous réjouissons de voir réunis la qualité du logement pour toutes et tous et la nature en ville. Cela promet de belles synergies en faveur de l’environnement quotidien des Lausannoises et Lausannois.

Par ailleurs, les Verts apprécient particulièrement de voir la nouvelle Municipale prendre en charge l’Unité de développement durable, ainsi que le service d’architecture. De plus, à l’ère du numérique, le service transversal de l’informatique devient particulièrement stratégique.

Nous nous réjouissons également que Jean-Yves Pidoux, dont l’excellent bilan n’a jamais été contesté, continue à mettre ses convictions et compétences au service de la politique énergétique de la Ville. Les Services industriels sont un des liens les plus concrets des Lausannoises et des Lausannois avec leur ville et contribuent donc directement à leur qualité de vie. En pleine transition énergétique, il est heureux qu’un vert garde la main sur la gestion de réseaux urbains stratégiques ainsi, évidemment, que sur les grands projets de production énergétique (éolien, solaire, biomasse et géothermie, tant dans le domaine de l’électricité que de la chaleur).

Les Verts estiment par contre qu’un manque de cohérence se dégage de cette répartition. Particulièrement, nous regrettons la séparation de l’urbanisme et des transports. Dans ce cadre, il est heureux que les délégations aient été renforcées et mieux formalisées. Ce besoin accru en coordination devient ainsi une chance plutôt qu’un risque. Nous serons dès lors attentifs à ce que les espaces publics chers aux Verts bénéficient de la réflexion conjointe des nouvelles directrices des espaces verts et du logement, des transports et du nouveau directeur de l’urbanisme.