Lausanne

Les Verts couvrent vos arrières

Grands défenseurs des cyclistes, les Verts lausannois leur distribuent des protège-selles

Les Verts lausannois soutiennent sans réserve la mobilité douce et le font savoir aux cyclistes lausannoises et lausannois par un cadeau symbolique. Le protège-selle distribué couvre en effet leurs arrières.

Les Verts s’engagent sans relâche pour améliorer la sécurité des cyclistes à Lausanne et pour que ce mode de transport soit reconnu comme une légitime et véritable alternative urbaine à la voiture. Dans ce but, les aménagements nécessaires ne sont pas à inventer, il suffit de regarder au Nord : les villes suisses alémaniques ont 15 ans d’avance sur Lausanne, les villes néerlandaises ou danoises en ont 30.

Les Verts revendiquent inlassablement des aménagements de sécurisation de la circulation (bandes cyclables, carrefours adaptés, sécurisation du tourner-à-droite, contre-sens cyclables systématiques) et des aménagements de parcage (arceaux pour vélos, si possible couverts, partout en ville et devant les écoles, vélo-stations aux nœuds de transports publics).

Ces revendications portent leurs fruits et certaines sont désormais inscrites dans le Projet d’agglomération Lausanne-Morges et reprises et complétées dans le Plan général d’affectation de Lausanne. Imitant ainsi une évolution générale en Europe, et sous la pression constante des Verts, de nombreux chantiers ont été réalisés ou sont prévus à Lausanne (voir le préavis « Plan vélo » 2015/83 du 3.12.2015). On constate ainsi que la roue a tourné, après plusieurs décennies où le vélo a été le parent pauvre de la mobilité lausannoise. Mais Lausanne tarde encore à prendre les pleines mesures qui permettront de donner au vélo la place qu’il mérite dans l’espèce public. Nous pouvons citer par exemple la réalisation du réseau des bandes cyclables, des contre-sens cyclables et des remonte-files. Surtout, Lausanne peine à changer de paradigme et à expérimenter le tourner-à-droite libre ou la rue cyclable, qui se font pourtant ailleurs.

L’arrivée en force des vélos électriques et des vélos pliables compacts est en train de mettre un terme à l’adage selon lequel Lausanne est trop pentue pour le vélo. Ce moyen de transport, propre, sain et efficace, ne doit plus être considéré comme un geste héroïque, mais bel est bien comme une solution d’avenir.

Il est temps pour Lausanne de ne plus seulement suivre ce que font les autres villes, mais de rejoindre la tête du peloton !

Pour rappel, les Verts ont déposé plusieurs objets liés au vélo ces dernières années, notamment :

Intervention communale, Lausanne

Plan de quartier pour le quartier du Grand-Saint-Jean

Préavis 2015/55 Plan de quartier (PQ) concernant les parcelles entre la rue Saint-Laurent, la rue de la Louve, la ruelle Grand Saint-Jean, la place Grand-Saint-Jean et la rue Pichard

Les Verts soutiennent le préavis visant à l’adoption d’un Plan de quartier pour le quartier du Grand-Saint-Jean. Ce soutien se base essentiellement sur des considérations qui pourront, à nos yeux, faire le succès de ce projet.

Tout d’abord nous avons affaire à une holding suisse, qui paraît avoir encore un caractère familial fort et qui semble porter dans sa culture d’entreprise, une attache forte à Lausanne et une approche favorisant le maintien de l’emploi sur notre territoire. Le magasin au cœur de ce Plan de quartier est dirigé par un homme qui a la réputation d’œuvrer de manière collaborative, notamment concernant la nécessité d’avoir une dynamique constructive et complémentaire entre grands magasins et petits commerces. La Ville a mis, comme à chaque fois, les meilleures compétences pour ce PQ d’envergure. Et un bureau d’architectes réputé et compétent, sensible aux aspects de durabilité, a conçu le PQ. En résumé, un jeu d’acteurs de qualité qui promet la réalisation d’un bon projet. Et pour les Verts, ce PQ nous semble de bonne qualité à plusieurs égards.

Premièrement, il propose une vision une mixité fonctionnelle, qui consiste à garder des commerces au centre ville, que nous appelons de nos vœux. La vitalité et la convivialité d’une ville passent aussi par la présence de commerces et d’autres entreprises, notamment du secteur secondaire comme les artisans, ce que nous avons malheureusement un peu tendance à oublier. Mais si ce projet donne le ton, à l’échelle de l’agglomération, de la fin de l’ère des centres commerciaux en périphérie des villes, qui ne produisent que des nuisances, nous en serions ravis.

Deuxièmement, le PQ prévoit une préservation du patrimoine bâti auquel les Lausannois sont attachés et une amélioration ostensible de la situation actuelle. Ainsi, toutes les façades qui font le charme de la rue de la Louve seront conservées ; par ailleurs, la hauteur de l’ensemble ne sera pas démesurément augmentée, ce qui garantit la conservation d’une silhouette d’horizon, chère à beaucoup de Verts. Et heureusement « le mur de la honte » (cette verrue dans le paysage, un énorme mur borgne, notamment visible depuis l’esplanade de la Cathédrale), ne sera plus qu’un mauvais souvenir. En effet, les architectes ont montré leur sensibilité au dialogue esthétique essentiel entre des bâtiments d’une telle ampleur et l’ensemble des paysages lausannois. Ils ont imaginé un traitement qui permettra, vu de différents points de la ville, une meilleure intégration dans les paysages bâtis de Lausanne, mais aussi dans le grand paysage des montagnes qui font une partie de l’écrin de notre ville.

Troisièmement, les Verts sont séduits par l’idée qu’une bonne partie des toits pourront être végétalisés, comme notre règlement le demande maintenant. Nous avons été pionniers dans les propositions de ce type et nous entendons bien suivre la réalisation de ces beaux projets de végétalisation de toiture qui contribuent à faire la qualité des paysages lausannois, à lutter contre les changements climatiques et à améliorer notre santé.

Natacha Litzistorf 19 janvier 2016.

 

Intervention communale, Lausanne

Métamorphose – Dissolution du groupe de consultation et création d’un groupe de concertation

Préavis 2014/67 : Métamorphose- Dissolution du Groupe de consultation et de suivi du projet Métamorphose (GCAS) et création d’un Groupe de concertation

 Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain

En 2007, le Conseil communal a souhaité la création d’un Groupe de consultation et de suivi du projet Métamorphose, le GCAS, afin d’être informé et afin de pouvoir être consulté sur l’ensemble du projet Métamorphose. Après quelques années de fonctionnement, force est de constater que la formule n’est pas satisfaisante. Le postulat Litzistorf-Beaud du 30 octobre 2012 souhaitant une nouvelle gouvernance pour Métamorphose demandait notamment de clarifier le rôle du GCAS. Et comme les Verts sont d’avis « qu’il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain », ils soutiennent aujourd’hui la Municipalité qui nous propose un Groupe de concertation. Trois raisons à ce soutien.

  1. La première raison, largement développée depuis plusieurs années par les Verts, est que les grands projets urbanistiques de qualité et durables (tout comme les projets de création d’espace publics d’ailleurs) ne se réaliseront que par une participation intelligemment et professionnellement orchestrée (avec ce que cela doit laisser comme place à la spontanéité et aux imprévus) avec tous les acteurs de la ville. Et de rappeler, une fois de plus, que cela ne coûte pas plus cher et que cela ne prend pas plus de temps. Bien au contraire…
  2. La deuxième raison est en lien avec notre conception du pouvoir chez les Verts : à nos yeux, les membres du Conseil communal ne devraient pas intervenir dans toutes les enceintes de la participation, surtout dans celles qui sont principalement mises sur pied pour la population et/ou les représentants de la société civile. Nous devons avoir la capacité de suivre tout ce que se fait dans ces enceintes, sans pour autant y prendre part activement pour débattre ou faire valoir nos vues, nos options, etc. En effet, nous avons déjà nos propres lieux et des procédures institutionnelles qui nous permettent de donner notre avis et d’influencer le cours des choses. Le GCAS avait une forme hybride qui ne permettait pas cette « saine » distinction. Ainsi nous soutenons l’idée que les personnes qui siègent dans le nouveau Groupe de concertation ne soient pas élues au Conseil communal. Ceci étant dit, Les Verts ont tenu à proposer une nouvelle conclusion 4 qui vise un renforcement de la Commission consultative pour l’urbanisme et les transports (CCUT) politique où les partis pourraient être plus régulièrement consultés notamment lors d’étapes importantes de Métamorphose.
  3. Troisièmement et pour finir, le GCAS était conçu pour informer et consulter. Notre ex-collègue d’AGT, Elena Torriani, maîtrisait déjà les enjeux de la participation. En demandant de la consultation, elle demandait déjà à la Municipalité de partager un peu plus de son pouvoir. Aujourd’hui, il faut être conscient que la proposition d’un Groupe de concertation est un pas de plus vers le partage de ce pouvoir.

Ainsi, Les Verts vous invitent à soutenir ce projet de Groupe de concertation qui n’est pas sans rappeler les pratiques qui ont fait leur preuve au niveau national.

 

Natacha Litzistorf, 5 janvier 2016.

Intervention communale, Lausanne

Intentions municipales en matière de politique régionale

Rapport-préavis 2014/72

La commission permanente de politique régionale (CPPR) inspire une première image : les montagnes russes. Avec ses hauts et ses bas, la CPPR connaît aujourd’hui un moment important de son histoire : le rapport-préavis sur les intentions de la Municipalité en matière de politique régionale. Les Verts vont soutenir la Municipalité principalement parce qu’elle pose les bases nécessaires pour « la suite des opérations » en matière de « politique régionale ».

Un avis général : ce préavis nous a « déçu en bien »

De façon générale et très vaudoise, nous pourrions dire que nous sommes plusieurs à avoir été « déçus en bien » par ce rapport-préavis : bien équilibré entre une approche académique et une approche pragmatique, entre le diagnostic et le prospectif, décrivant bien les mécanismes financiers à l’œuvre et finalement décrivant les intentions de la Municipalité. Ce rapport-préavis décrit très bien l’expérience de celles et ceux à Lausanne qui ont construit la politique régionale et démontre que la chose n’est pas simple : elle demande parfois de faire du contorsionniste institutionnel, nécessite force et douceur tout comme fermeté et souplesse. Pour Lausanne, il faut savoir porter l’habit de ville-centre sans arrogance et sans créer un sentiment d’écrasement à l’égard des communes plus petites… Bref, parfois la posture relève de la cadrature du cercle.

Nous avons passé en revue de manière critique, mais constructive, plusieurs éléments de cette politique régionale. Mais avant d’aller plus loin sur ce terrain, nous nous devons de saluer le travail accompli jusqu’à ce jour.

Quatre points forts pour les Verts

Comme évoqué en préambule, les Verts soutiennent ce rapport-préavis. Nous n’énumérerons pas tous les éléments qui en font la force, mais nous nous concentrerons sur quatre points qui en font « la substantifique moelle » et qui sont à la fois le cœur notre action politique verte.

1. Lausanne, le cœur d’agglomération

Un domaine encore en chantier, et c’est bien normal, retient particulièrement notre attention : celui de la gouvernance au sein du Projet d’agglomération Lausanne- Morges (PALM). Dans le cadre d’une vision de long terme, nous serions favorables à des structures de collaboration plus fortes. En effet, les défis qui nous attendent vont toucher de plus en plus de politiques publiques nécessitant ainsi une organisation plus contraignante.

2. Une plus grande implication des organes législatifs pour le PALM

Les Verts ont été très actifs sur ce front pendant toute cette législature et entendent continuer à l’être lors de la prochaine. Dans notre vision, nous souhaitons renforcer le positionnement de la CPPR, le dialogue et le partage d’expérience entre les législatifs du PALM et arriver à la conception de préavis intercommunaux.

3. Lausanne, une ville-centre du canton

Les Verts souhaitent des mécanismes de financement régionaux et surtout une meilleure répartition des charges entre Canton et communes, notamment les charges de ville-centre comme Lausanne.

4. Lausanne, un pôle de la Métropole lémanique

Le rapport-préavis  mentionne à juste titre que Lausanne ne fait pas partie formellement de la Métropole lémanique (formée par le deux cantons de Vaud et Genève) et présente l’intention de la Municipalité d’y prendre part, je cite, « le moment venu ». A nos yeux, le moment est venu : positionner Lausanne (positionner les villes) comme un pôle fort de la Métropole lémanique est aujourd’hui un impératif. S’il fallait citer seulement deux raisons : la population vit déjà la Métropole comme une réalité quotidienne et un lobbying lémanique (qui positionne les villes aussi) auprès de la Confédération est essentiel. Comme l’a évoqué notre Syndic à plusieurs reprises : « l’intérêt commun est souvent motivé par l’argent ». Même s’il est vrai, par exemple, que la création des agglomérations a notamment été motivée par la perspective de cofinancements fédéraux, il n’en demeure pas moins qu’un vent nouveau, qui va au-delà de considérations financières, souffle sur les agglomérations.

Pour ma part, j’appartiens à cette génération d’élus qui souhaite dépasser cette vision économique (nécessaire mais pas suffisante) et œuvrer pour que cette Métropole lémanique prenne corps grâce à une vision plus large, intégrant des dimensions environnementales et sociales fortes. Et je me permets de rendre hommage ici à mon ancien professeur Pierre-Alain Rumley (qui dirigé l’Office fédéral du développement territorial de 2000 à 2010) qui m’a insufflé cette vision. Il m’a également enseigné que pour ce faire, il conviendrait que les élus, de tous les niveaux institutionnels, fassent vivre cette Métropole lémanique dans leur tête pour qu’elle devienne une réalité politique. Bref, le moment est venu de donner un supplément d’âme à la Métropole lémanique et d’établir « une sorte de Realpolitik Métropolitaine lémanique » où les villes auraient leurs places. Mais je sais que le changement de culture, en terme de gouvernance, prend du temps, comme tout changement.

Pour résumer, cette politique régionale, il faut y croire pour la faire et il faut la faire pour y croire.

Natacha Litzistorf 19 janvier 2016.

 

Intervention communale, Lausanne

Hey mad’moiselle… Il se passe quoi avec le harcèlement de rue à Lausanne ?

Le harcèlement de rue peut se définir comme une sollicitation non désirée, a caractère sexuel, d’une personne envers une autre. Il se manifeste par des bruitages, des remarques, des gestes, des regards ou des insultes qui importunent ou dénigrent l’individu. On parle de harcèlement car ces sollicitations sont régulières (c’est-à-dire plusieurs fois par mois, par semaine, parfois par jour), de jour comme de nuit, et finissent par peser sur la personne qui les subit. À tel point que celle-ci peut se sentir obligée de modifier son comportement, ses trajets ou son habillement pour s’en protéger.

Selon les témoignages et les articles qui sont consacrés à ce phénomène, les victimes du harcèlement de rue sont majoritairement des femmes ou des personnes de la communauté LGBT, de tout âge et de tout origine. Les harceleurs de rue sont quant à eux, majoritairement des hommes, de tout âge et de toute origine.

 

Le harcèlement de rue est un fléau mondialement répandu. Des statistiques impressionnantes montrent par exemple que, dans le monde et suivant les pays, entre 60 et 90% des femmes disent avoir déjà été confrontées au harcèlement de rue. Aux Etats-Unis, les statistiques parlent de 41% des femmes qui ont déjà été agressées dans la rue et 60% harcelées dans la rue. En France, 20% des femmes disent être insultées au moins une fois par an, alors que 10% parlent de caresses ou de baisers forcés. En France toujours, le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh) a remis un rapport révélant que 100% des femmes ont déjà été importunées, suivies ou agressées dans les transports publics. Suite à ce rapport et à la mobilisation croissante, plusieurs campagnes contre le harcèlement de rue, dans l’espace public mais aussi dans les transports, ont été mises en place.

En Suisse, un récent sondage montre qu’en Romandie, 82% des femmes disent avoir été confrontées au harcèlement de rue. Cette réalité pose un grave problème d’égalité devant la jouissance de l’espace public, à Lausanne aussi.

Les récentes agressions en séries commises en Allemagne, honteusement récupérée par les mouvements d’extrême droite pour proférer des accusations xénophobes envers les immigrés, montrent qu’il faut étudier et agir contre le harcèlement de rue. Il s’agit notamment de le caractériser correctement (aucune culture n’a le monopole du harcèlement de rue, sauf la culture du viol) et de prendre des mesures concrètes avant que l’impunité actuelle ne mène à des exactions similaires. La réaction maladroite des autorités allemandes suggère qu’une information générale aux citoyens et que la formation des premiers répondant (les policiers et les policières) sont aussi de la responsabilité des villes.

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Pour ces raisons, j’ai déposé au Conseil communal de Lausanne une interpellation afin de poser les questions suivantes à la Municipalité :

  • La Ville dispose-t-elle de moyens pour surveiller le phénomène du harcèlement de rue à Lausanne ?
  • Si oui, lesquels ? Si non, pourquoi ?
  • De quelles données la Municipalité dispose-t-elle en ce qui concerne le harcèlement de rue ?
  • Le nombre et la gravité des cas de harcèlement de rue sont-ils connus de la Municipalité ?
  • Existe-t-il une cartographie des lieux particulièrement sujets à ce phénomène ou considérés comme anxiogènes à Lausanne ?
  • Quelles sont les mesures mises en place ou prévues par la Municipalité pour endiguer le problème du harcèlement de rue ?

 

Une interpellation peut être suivie d’une résolution pour exiger de la Municipalité telle ou telle action. Suivant la réponse que je recevrai à ces questions, il est possible que je dépose une résolution ou que je revienne avec un postulat plus fouillé.

Léonore Porchet le 19 janvier 2016

Lausanne

10 affiches dans la ville pour 10 engagements

Dix affiches des Verts lausannois sont placardées dès le lundi 18 janvier dans des lieux ciblés au travers de Lausanne pour mettre en valeur dix propositions vertes pour les espaces publics et la mobilité dans les quartiers lausannois.

Les Verts font de leur action pour les espaces publics et la mobilité une priorité de leur engagement politique. Pour l’illustrer, ils ont choisit dix propositions vertes concrètes pour  les quartiers lausannois, en cours de réalisation ou présentes dans leur programme. Si les électrices et électeurs décident de les soutenir le 28 février, ils s’efforceront de porter ces projets devant le Conseil communal pendant la prochaine législature.

Voici leurs propositions :

Un tram de Bellevaux au centre-ville ; des places vertes et conviviales à la Riponne et au Tunnel ; plus de transports publics entre Faverges et le centre-ville ; un écoquartier plein de vie et de nature aux Plaines-du-Loup ; un bord du lac moins bétonné pour se baigner ; un parc de quartier à Beaulieu, sans l’ombre d’une tour ; une place de quartier chaleureuse aux Bergières ; un parc vert et convivial à Sévelin-Sébeillon ; moins de bruit dans les airs à la Blécherette  ; de la vie sur la place de la Sallaz, enfin !

Un repas bio pour deux à gagner

En accompagnement de ces dix affiches, les Verts proposent d’étendre cette action sur les réseaux sociaux grâce à un concours : la personne qui enverra la première un selfi devant les dix affiches différentes se verra offrir un repas bio pour deux livrée chez elle à sa convenance. Les dix selfies sont à envoyer en une seule fois à l’adresse lausanne@verts-vd.ch. Un tirage au sort parmi les selfies publiés sur l’événement facebook ou sur twitter ou instagam avec les hastags #vertslausannois #affichesvertesecvd2016 sera également effectué, avec la même récompense.

Lien vers l’événement Facebook:
https://www.facebook.com/events/937593112960638/
Lien vers le compte twitter des Verts lausannois:
https://twitter.com/VertsLausannois
Lien vers le compte instagram des Verts lausannois:
https://www.instagram.com/vertslausannois/

 

Règlement concours photo « 10 affiches pour 10 engagements Verts »

PREAMBULE : Un concours photo sur le thème « 10 affiches pour 10 engagements Verts» est organisé par les Verts lausannois. Deux prix seront remis aux lauréat-e-s.

ARTICLE 1 : Participation

Ce concours est ouvert uniquement aux amateurs jusqu’au 31 janvier 2016.
La participation est gratuite.

ARTICLE 2 : Fonctionnement

Chaque concurrent-e doit trouver et photographier (selfie) les 10 affiches thématiques vertes présentes à travers Lausanne (entre le 18 janvier et le 31 janvier 2016). Le premier concurrent parvenant réunir les dix selfies gagne un prix.
Un-e autre gagnant-e sera désigné-e par tirage au sort parmi toutes les photographies reçues, de n’importe quelle affiche,  effectué le 1 février 2016 au Secrétariat des Verts lausannois.
Les noms, prénoms et adresse électronique (facultatif) devront apparaître dans la légende du ou des post (twitter, instagram ou facebook) ainsi que les hastags : #vertslausannois et #affichesvertsecvd2016

ARTICLE 3 : Prix du concours

Un repas bio pour deux (Traiteur Bio) livré à domicile.

ARTICLE 4 : Date limite

La date limite des postages sur les réseaux sociaux est fixée au 31 janvier 2016.

ARTICLE 5 : Limites et obligations

Les Verts lausannois se réservent le droit de reproduction gratuit à des fins de communication et de documentation et s’engagent pour leur part, à respecter le copyright de l’auteur.

ARTICLE 6 : Réclamations

La participation à ce concours requiert le plein accord des photographes et l’acceptation du présent règlement, sans possibilité de réclamation quant aux résultats. Les Verts lausannois se dégagent de toute responsabilité quant au contenu des photos publiées.