Interventions parlementaires

Desserte en transports publics de l’Hôpital Riviera-Chablais : urgence il y a !

Question orale

Suite à la décision des citoyennes et citoyens de Villeneuve de ne pas accepter le passage du trolleybus 201 à la rue des Remparts, quel plan « B » le Conseil d’Etat prévoit-il pour une desserte en transports publics de l’Hôpital Riviera-Chablais de Rennaz qui s’ouvrira dans 15 mois ; et subséquemment, comment résoudre l’organisation du transfert modal à la Gare de Villeneuve, en particulier pour les utilisateurs de la Riviera, un bassin de quelque 80’000 habitants ?

Jean-Marc Nicolet

Interventions parlementaires

Une desserte suffisante et acceptable en transport public à l’Hôpital Riviera-Chablais?

Question orale

Les villages et villes de la plaine du Rhône, auront-il une desserte suffisante et acceptable en transport public à l’Hôpital Riviera-Chablais

Suite à la décision des citoyennes et citoyens de Villeneuve de ne pas accepter le passage du trolleybus 201 à la rue des Remparts, le tracé de cette ligne doit être requestionné. Ne serait-il pas l’occasion d’intégrer, de toute urgence, les besoins des habitants des villages et des villes de la plaine du Rhône vaudoise et valaisanne dans les réflexions de planification des transports ?

Séverine Evéquoz

Interventions parlementaires

Pour un meilleur accès à l’hôpital de Rennaz!

Question orale

Synergie entre Transports publics du Chablais (TPC) et Vevey-Montreux-Villeneuve (VMCV) pour un meilleur accès à l’hôpital de Rennaz!

Suite à la décision des citoyennes et citoyens de Villeneuve de ne pas accepter le passage du trolleybus 201 à la rue des Remparts, le tracé de cette ligne doit être requestionné. Ne serait-il pas l’occasion d’encourager une meilleure coopération entre les VMCV et les TPC pour le parcours Aigle-Villeneuve-gare, notamment par des synergies au niveau des horaires et la desserte précise?

Susanne Jungclaus Delarze

Interventions parlementaires

Gare de Villeneuve : accès pour mobilité réduite et douce

Question orale

Gare de Villeneuve : Quid de l’accès pour mobilité réduite et douce à destination ou au retour de l’HRC ?

Dans 15 mois exactement, l’Hôpital Riviera-Chablais ouvrira ses portes à Rennaz. Qu’en est-il des aménagements et adaptations indispensables de la Gare CFF de Villeneuve, et singulièrement de son adaptation à la Loi sur les handicapés, étant donné qu’actuellement pour accéder à la Place de la Gare de Villeneuve et accéder à la future halte du trolleybus 201 il y a un escalier d’une trentaine de marches à franchir ; idem pour le retour ?

Olivier Epars

Interventions parlementaires

«Alternative 2050» pour l’autoroute A9 : Du bruit ne peut pas être supprimé par du silence !

Interpellation

Pour ce printemps, l’Office fédéral des routes (OFROU) annonce vouloir prendre une décision “pour faire sauter les bouchons de l’A9”, selon le titre de l’article publié par «24 Heures» dans son édition du 25 novembre 201 7.

Dans ce reportage, il est fait mention de 4 différents scénarios que l’OFROU est en train d’examiner :

  • la première variante serait un élargissement de 4 à 6 voies entre Montreux et Lausanne-Vennes
  • ensuite, il y a 3 variantes contenant des nouveaux tronçons ou des tronçons supplémentaires en souterrain de Lutry à Vevey.

Il est d’ores et déjà établi qu’aucune de ces 4 variantes ne diminuerait les nuisances insupportables pour les habitants de Belmont et des hauts de Lutry.

Pourtant, il existe encore une variante supplémentaire qui mériterait toute l’attention des autorités fédérales et cantonales : la construction d’un nouveau tunnel autoroutier depuis Lausanne-Vennes jusqu’à Chexbres, offrant autant de capacités que les 4 autres scénarios évoqués ci-dessus.

Un tel projet de construction avait déjà été établi dans les années 1960-70, avant la construction de l’A9. Il a été repris et adapté ces dernières années par les ingénieurs expérimentés Giacomini et Mingard, de Lutry. Ce projet, appelé « Alternative 2050 )), offre de nombreux avantages, dont une désaffectation du tronçon de l’autoroute actuelle qui permettrait d1mportants gains de surfaces (100 ha) et un coût de construction tout à fait raisonnable. Ce projet aurait encore l’avantage non négligeable de permettre sa construction sans perturbation de la circulation autoroutière durant les travaux.

Le Conseil fédéral, dans son message de 2014, propose lui aussi de déplacer l’autoroute afin de protéger et supprimer les perturbations dues aux travaux.

C’est pourquoi nous sommes persuadés qu’ “Alternative 2050” mériterait largement d’être pris en considération par l’OFROU.

Ce tronçon d’autoroute est situé entièrement sur le territoire de notre canton, touchant le paysage protégé de Lavaux, particulièrement sensible et traversant de nombreuses zones habitées, occasionnant des désagréments déraisonnables pour un nombre important de sa population. Or, jusqu’à ce jour, le Conseil d’Etat ne s’est pas prononcé en faveur de ce projet. Au contraire, sur une demande du Département fédéral des transports (DETEC) pour des allègements des nomes de bruit en vue d’une augmentation de la capacité de l’A9 existante, la Direction générale de la mobilité et des routes (DGMR), en date du 22 juin 201 7, lui a adressé un préavis positif avec modifications.

Nous avons donc l’honneur de poser les questions suivantes au Gouvernement de notre canton :
– de quel pouvoir le Conseil d’Etat est-il pourvu afin d’influencer les décisions de l’OFROU qui concernent les tronçons autoroutiers situés sur le territoire vaudois traversant, en l’espèce, la zone protégée de Lavaux inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO ?
– Pourquoi ne s’oppose-t-il pas fermement à des requêtes de l’OFROU afin de rendre possible l’élargissement de l’autoroute actuelle avec l’inévitable augmentation des nuisances pour la population ?
– le Conseil d’Etat craint-il qu’une prise de position ferme en faveur d’un projet susceptible de résoudre les problèmes de l’A9 porte préjudice à d’autres importants projets autoroutiers dans notre canton, comme le contournement de Morges, par exemple ?
– que pense le Conseil d’Etat du projet « Alternative 2050 )) élaboré par le bureau d’ingénieurs Giacomini et Mingard, projet encore extensible jusqu’à Vevey, si nécessaire ?
– le Conseil d’Etat est-il prêt à s’engager auprès de l’OFROU en faveur de ce projet ?
– quel intérêt peut susciter pareil projet qui permettrait de libérer d’importantes surfaces (100 h a), y compris des surfaces d’assolement agricoles (SDA), dans une zone protégée ?

Andreas Wüthrich

Interventions parlementaires

Qu’est-ce qui se trame avec le tram ?

Interpellation

Le 8 février dernier, nous apprenions que le Tribunal administratif fédéral (TAF) rendait sa décision tant attendue sur le projet d’agglomération du tram devant relié Renens-gare à Lausanne-Flon.

En substance, le TAF a confirmé la décision d’approbation des plans (DAP) de l’Office fédéral des transports (OFT) du 7 mars 2016 s’agissant du tram Renens-Gare – Lausanne-Flon (t1), du bus à haut niveau de service (BHNS) Prélaz-les-Roses – Saint-François et du garage atelier (GAT). Il a en revanche déclaré que la route prévue entre Vigie et l’avenue Jules-Gonin n’était pas suffisamment liée au projet ferroviaire pour faire l’objet d’une procédure unique devant l’OFT. Cette décision fait l’objet d’un recours annoncé des tl.

Si nous ne devions prendre qu’une date symbolique dans l’exposé des motifs de l’arrêt du TAF, c’est le 15 mars 2010, date du dépôt des plans du tram auprès de l’OFT afin d’obtenir une concession de chemin de fer pour cette liaison. À ce moment, le tracé du tram était connu, seules les mesures d’accompagnement étaient encore à définir. Mais le principe était bien là : nous voulions un tram du centre ville de Lausanne vers l’ouest lausannois.

Aujourd’hui, en février 2018, le projet est toujours englué. Or, c’est toute une région du canton qui attend depuis longtemps un transport urbain efficace et une vision de la mobilité ambitieuse. Pour rappel, le tram doit remplacer deux lignes de bus actuellement surchargées (le 17 et le 18), dont la vétusté et la surcharge fait souffrir des millions de voyageurs annuels de l’agglomération. Ainsi la patience vient à manquer !

La décision du TAF ne donne pas entièrement raison au projet. Elle laisse en suspend la question d’une des mesures d’accompagnement prévue. Cependant, elle valide le projet en tant que tel et dans son entier : le tram, la liaison par BHNS, la fermeture au trafic individuel motorisé de la route de Genève et du Grand Pont. L’autorisation de construire concernant ces projets est donc délivrée, sous peine d’un recours concernant ces parties du dispositif de la décision du TAF.

En somme, le tram peut commencer à exister, si nous voulons bien lui donner sa chance. C’est toute une région qui appelle de ses vœux la construction du tram, l’avancée qu’il va constituer pour la mobilité d’une grande partie de l’agglomération Lausanne-Morges. Ainsi, nous avons l’honneur de poser les questions suivantes au Conseil d’Etat :

Est-ce que les travaux du tram Renens-Gare – Lausanne-Flon (t1) et du bus à haut niveau de service (BHNS) Prélaz-les-Roses – Saint-François pourraient débuter malgré la décision du TAF concernant la rampe Vigie-Gonin ?
En cas de recours devant le TF, quelle est la position du Conseil d’Etat sur une éventuelle demande d’effet suspensif permettant de suspendre l’application de la décision du TAF sur les éléments qui ne seraient pas attaqués, comme la validation du projet de tram, et ainsi de commencer sans délai le chantier du tram ?
Si le Tribunal fédéral (TF) confirmait la décision du TAF et que les acteurs du projet poursuivaient dans l’idée de réaliser le barreau Vigie-Gonin, à quelle nouvelle procédure serait-il exactement soumis ? Et quel est le planning réaliste pour une mise en service du tram et des BHNS avec cette nouvelle procédure ?
Dans le cas où le TF valide l’arrêt du TAF, quelles sont les solutions envisagées par le Conseil d’Etat et les autres partenaires du projet pour régler la problématique des transports individuels motorisés, ainsi que le demande l’OFT ?

Rebecca Joly

Interventions communales

Orbe – Carrefour du Grand-Pont

Interpellation

Le groupe des Verts s’interroge sur la fluidité et les difficultés rencontrées au carrefour sud du Grand-Pont par les automobilistes, ainsi que sur la sécurité des piétons dans le carrefour et sur le Grand-Pont.

C’est de longue date que ce carrefour occupe la Municipalité et le Conseil.

En effet, en novembre 2009, le bureau Christe et Gygax dépose une étude sur le carrefour sud du Grand-Pont, suite à une motion, étude qui propose 3 solutions, dont l’une avec giratoire, qui n’est pas retenue à ce moment-là, mais qui est décrite comme envisageable.

Depuis la réalisation de l’étude, 2 points au moins ont changé :
– d’une part l’augmentation du trafic, liée à l’augmentation de la population, ainsi qu’à l’ouverture du Coop Pronto (constatation des usagers du carrefour) ;
– d’autre part, l’étude mentionnait que la majorité des bus empruntait le tronçon Arnex / Grand-Pont, actuellement, ce serait plutôt St-Eloi / Grand-Pont, en particulier le matin et en fin de journée.

Différentes mesures ont été prises, que vous connaissez et sur lesquelles nous ne reviendrons pas, pour modifier ce carrefour et améliorer la sécurité piétonne.

Actuellement, on peut constater que ce carrefour subit des engorgements aux heures pleines, notamment sur la route d’Arnex. Les véhicules débouchant du chemin du Ruz-d’Agiez et du Puisoir rencontrent de grandes difficultés pour s’introduire dans la circulation. Les piétons, de manière générale ressentent beaucoup d’insécurité, mais en particulier ceux qui doivent traverser côté nord (Ruz-d’Agiez) en raison de l’absence de passage piétons.

L’augmentation de la population attendue ces prochaines années ne peut que péjorer cette situation.

Face à ce constat, nous proposons :
– la réalisation d’un passage piéton provisoire au bas du Ruz-d’Agiez (dans l’attente de la zone 30 km/h) ;
– la réalisation d’un giratoire ;
– la suppression d’un trottoir sur le Grand-Pont et l’élargissement de l’autre trottoir, avec protection en bordure (piquet, barrière…) ;
– l’amélioration de la visibilité pour les usagers venant du Puisoir, par l’élagage d’arbres proches du Grand-Pont.

Nous avons également eu connaissance d’un groupe de réflexion Grand-Pont qui propose un îlot de sécurité sur le haut de la route de St-Eloi, à mi-chemin du passage piéton, ainsi qu’un giratoire transitoire à bas coût type « Cossonay » ou « La Sarraz ».

Questions :
1. Que propose la Municipalité pour améliorer les différents points évoqués plus haut, ainsi qu’en prévision de l’augmentation de population liée aux projets immobiliers en cours.
2. Dans quel laps de temps ces améliorations pourraient-elles avoir lieu ?
3. Quand la zone 30 km/h projetée de longue date au chemin du Ruz-d’Agiez sera-t-elle réalisée ?

Claire Dutoit et Corinne Authouard-Piguet

Lire la réponse de la municipalité

Interventions communales

La Tour-de-Peilz : Quelles actions pour le renforcement de la durabilité à la commune ?

Interpellation

En 2013, je demandais par voie de motion le renforcement de la durabilité dans notre commune. En 2015, un préavis présentait quelques minces contributions de la commune à la durabilité.

En 2016, la Municipalité s’est renouvelée et la Municipalité a principalement mandaté Madame Taraneh Aminian pour développer la durabilité dans son dicastère, ce qui n’exclut pas que des actions dans d’autres dicastères.

Depuis le début de la législature, la Municipalité a mené différentes actions en lien avec la durabilité entre autres suite à différents postulats. Elle a par exemple étudié la possibilité d’installer des LEC dans certains des bâtiments de la commune, elle a planifié le changement d’ampoules de l’éclairage public et a accepté de développer des itinéraires piétons et vélos.

Aujourd’hui, je demande à la Municipalité, qui est seule habilitée à confier un mandat dans le domaine de la durabilité, quel est le mandat qu’elle a donné d’une part au dicastère de Mme Aminian et d’autre part à d’autres dicastères pour renforcer la durabilité et quelles actions concrètes sont en cours pour réaliser cet objectif.

  • Une ou des études ont-elles été entreprises pour cibler des actions visant le renforcement de la durabilité ?
  • Si une étude ou des études sont en cours, quels sont les domaines sur lesquels cette ou ces études portent?
  • Si l’étude ou les études sont terminées, la Municipalité pourrait-elle présenter les principaux résultats au conseil ?
  • Quelles sont les mesures concrètes que la Municipalité, hormis celles déjà citées, a mis en place pour renforcer la durabilité ?
  • Quels indicateurs ont été choisis pour évaluer la pertinence de ces mesures ?
  • Quelles ressources humaines ont-elles été affectées à la réalisation de cet objectif ?

Je vous remercie de votre attention et demande à la municipalité une réponse écrite.

Geneviève Pasche

Interventions communales

Corsier: aménagement de l’arrêt de bus Terreaux

Intervention

En montant, entre l’arrêt de bus des Terreaux et l’embranchement qui conduit au musée, alors que les piétons ont un large trottoir au-dessus de la route, derrière le mur, le minuscule trottoir a été maintenu. Ceci provoque une rupture de la bande cyclable. Or sauf erreur, selon le plan de quartier, ce petit trottoir inutile aurait dû être supprimé pour faire justement place à la bande cyclable.

Voici mes questions :

  • Si cet aménagement fait bien partie du plan de quartier, comment se fait-il que ce bout de route ne soit pas conforme au plan de quartier ?
  • Quand va-t-il être mis en conformité ?

Jocelyne Henry-Baudois

Interventions communales

Corsier : Aménagement de l’arrêt de bus Riant-Mont

Intervention

Mon intervention concerne l’aménagement du haut du village. Comme je l’ai signalé déjà à certains membres de la municipalité et à M.Monnard, responsable de l’aménagement, qui a aussi remarqué le problème, je suis inquiète.

En effet, en haut des Terreaux, à l’arrêt de bus de Riant-Mont, le trottoir fait un angle très brusque qui barre la route à la voie descendante, ce qui implique que le véhicule circulant à la descente doit se déporter sur la voie de gauche. Cet élément surprenant n’est signalé que par un potelet à l’angle du dit trottoir et par une ligne blanche parterre.

Bien sûr de jour, pas de problème, mais de nuit, avec les phares des véhicules montant dans les yeux, l’automobiliste, mais surtout les conducteurs de deux roues sont aveuglés et risquent fort de ne pas voir cette chicane à temps. Ce problème devrait être réglé avant l’hiver avec la nuit qui arrive de plus en plus tôt et les intempéries.

  • Voici mes questions :
    Quelle est la solution envisagée ?
  • Quand sera-t-elle mise en application ?

Jocelyne Henry-Baudois