Interventions parlementaires

Tout n’est pas bon dans le porc !

Postulat

La marée de témoignages de cas de harcèlement sexuel » qui occupent réseaux sociaux et discussions a surpris même les observatrices et observateurs les plus habitués et intéressés au phénomène. Leur nombre et la lourdeur des histoires rapportées montrent que le harcèlement sexuel est partout alors qu’il est intolérable. Le Canton de Vaud n’y fait pas exception, mais il peut agir !

Les témoignages montrent que les femmes sont victimes de harcèlement sexuels dès leur plus jeune âge, dans l’espace public mais aussi à la maison par les blagues d’un oncle ou même à l’école par un enseignant ou un médecin scolaire. lls rapportent aussi de grandes insuffisances dans la prise en charge des victimes par la police et la justice. Les histoires se répètent et se suivent dès l’adolescence et font de la vie quotidienne des femmes un champ miné. Cette situation est injuste et pénalise tant les femmes que les hommes, tous assimilés à des harceleurs potentiels.

Ce postulat demande que le Conseil d’Etat étudie et propose un plan d’action contre le harcèlement sexuel (ciblé ou « d’ambiance »), fondé sur l’éducation et pensé pour prévenir ces cas auprès des auteurs plutôt que pour culpabiliser les victimes. 11 suggère notamment au Conseil d’Etat d’étudier l’opportunité de :

  • mettre en place une campagne de sensibilisation contre le harcèlement sexuel au sein de ses services, mais aussi largement à destination du grand public (auprès des employeurs et maîtres d’apprentissage particulièrement) ;
  • introduire l’éducation au consentement dans le programme scolaire, par exemple via l’éducation sexuelle ;
  • mettre en place et imposer à toute la chaîne judiciaire vaudoise une formation pour la prise en charge des victimes de violences sexistes ;
  • entreprendre des démarches auprès de la Confédération pour demander de moderniser et renforcer la législation contre les violences sexistes.

Ce postulat permettra également au Conseil d’Etat de faire l’état et le bilan de son action dans la lutte contre le harcèlement et le harcèlement sexuel en particulier au sein de l’administration cantonale (comme l’art. 5 de la loi sur le personnel le demande), ainsi que de celle du groupe Impact, de la marge de manoeuvre et de l’impact – justement – de celui-ci. Ce postulat demande de plus au Conseil d’Etat d’établir et de faire connaître une politique de tolérance zéro face au harcèlement sexuel au sein de son administration et de toutes les entités aux financement desquels il participe directement ou indirectement (sur le modèle « qui harcèle, pars !»), au-delà des jeux de rôle et des exercices de mise en situation actuellement proposés.

Je remercie le Conseil d’Etat d’étudier l’opportunité de mettre en place un tel plan d’action contre le harcèlement sexuel, auquel il pourrait ajouter tout autre mesure qu’il jugera utile.

Léonore Porchet

« Le harcèlement sexuel se définit par tout comportement importun de caractère sexuel ou tout autre comportement fondé sur l’appartenance sexuelle, qui porte atteinte à la dignité de la personne sur son lieu de travail constitue un harcèlement sexuel. En particulier, le fait de proférer des menaces, de promettre des avantages, d’imposer des contraintes ou d’exercer des pressions de toute nature sur une personne en vue d’obtenir d’elle des faveurs de nature sexuelle. On distingue deux types de harcèlement : le chantage et le climat de travail hostile. » (Site de l’Etat de Vaud)

Actes Verts

Actes Verts n°47 – Lutter contre les violences domestiques pour bien commencer la nouvelle législature

Le Parlement vaudois a voté une nouvelle loi contre les violences domestiques, saluée par les Verts. Récit des débats, baptême du feu pour les nouvelles élues et nouveaux élus Verts au Grand Conseil.

En Suisse, une femme meurt tous les 10 jours sous les coups de son « compagnon ». Les violences sexistes sont, à l’échelle mondiale, la première cause de mortalité des femmes. Loin d’être un problème privé, la violence domestique est donc un objet de sécurité et de santé publique, contre lequel le Canton de Vaud avait jusqu’à cet automne des outils insuffisants, voire même contre-productifs. La Loi d’organisation de la lutte contre les violences domestiques (LOVD) vient remettre de l’ordre, moderniser et donner un nouveau cadre, plus efficace, aux outils législatifs luttant contre ce fléau.

Qui frappe, part !

Les Verts se félicitent du travail effectué pour aboutir à ce nouveau projet de loi contre les violences domestiques. Le Canton de Vaud, à la traine, disposera enfin grâce à la LOVD des outils nécessaires pour une meilleure protection des victimes et un meilleur encadrement des auteurs. En particulier, les dispositions permettant l’expulsion plus systématique des auteurs de violence – résumées par un positionnement fort de notre Canton : qui frappe, part ! – sont à saluer. Cela transforme le cadre légal pour qu’il soit en faveur des victimes, contrairement à la situation actuelle où elles se retrouvent à devoir partir dans la précipitation loin de leur foyer et de leurs affaires.

Briser le cycle de la violence

L’introduction d’un entretien obligatoire couplé à ces mesures d’éloignement est également une source de satisfaction. Néanmoins, la gauche du Parlement a tenté de renforcer les mesures qui entourent cet entretien : nous souhaitions augmenter leur nombre à trois lorsqu’il y a expulsion (amendement Tschopp, PS) et encourager les auteurs à suivre un tel entretien même s’il n’y a pas d’expulsion (mon amendement), par la transmission automatique des données des auteurs aux organismes habilités à mener ces entretiens, afin qu’ils prennent contact avec eux et leur proposent de les rencontrer. Cette dernière proposition s’attaquait à la zone grise de la violence domestique, celle qui n’est pas assez forte pour prononcer l’expulsion, celle où les responsabilités ne sont pas toujours évidentes, celle où la police et la justice ne peuvent rien faire directement mais où les risques de violence restent bien réels. La droite vaudoise a refusé de mettre en place ces mesures qui auraient pourtant permis de diminuer la récidive (particulièrement haute dans le canton) et de briser le cycle de la violence.

Une victoire contre les auteurs armés

Les armes à feu occupent une place centrale dans les statistiques concernant les meurtres et homicides au sein de la famille. Il n’est pas étonnant dès lors que la police retire les armes à feu des auteurs de violences domestiques lorsqu’il y a intervention. Les Verts (amendement van Singer) ont souhaité inscrire cette pratique dans la loi, pour donner un signal politique fort : le Canton de Vaud prend toutes les mesures pour faire disparaître la menace de ceux qui font vivre leurs partenaires dans l’enfer de la peur et des violences. Malgré l’opposition dogmatique de la droite du Parlement, qui s’oppose à toute politique volontaire contre la violence des armes à feu dans le cadre domestique, la gauche et le centre du Parlement ont suivi l’amendement des Verts.

Un premier débat instructif

« Tu verras, faudra t’habituer à perdre ! » Voilà la sentence résignée avec laquelle nombre de mes collègues de gauche m’ont préparée à mes débuts au Grand-Conseil. C’est sûr qu’entre le parlement lausannois à majorité rose-rouge-verte et le Grand Conseil vaudois à majorité de droite, la tendance change et chaque victoire est maintenant d’autant plus source de réjouissance. Je suis donc satisfaite que les Verts aient fait des propositions concrètes de modification de la loi et que notre amendement pour mieux protéger les victimes et les forces de l’ordre contre les auteurs de violences armés ait trouvé une majorité. Mais plus que cela, la belle unanimité en faveur de la LOVD montre que le Parlement vaudois, à l’unisson (il paraît que c’est assez rare), veut plus de sévérité contre les violences domestiques. De bon augure pour la fin de toute complaisance face aux violences sexistes ? À confirmer lors de prochains débats !

Léonore Porchet, députée

Interventions parlementaires

La morale vestimentaire, nouvelle discipline scolaire ?

Interpellation

A l’occasion de cette rentrée scolaire, des établissements ont édicté des codes de conduitevestimentaire, parfois différents pour les filles et les garçons. On a vu par exemple un règlement interdire aux filles d’avoir les fesses ou le ventre apparents, sans que ces restrictions ne s’appliquent aux garçons. À l’inverse, les garçons se trouvent privés de t-shirt sans manches, alors que les filles peuvent continuer à montrer leurs bras et leurs épaules. Souvent, ces restrictions sont justifiées par la notion de décence, sans que celle-ci ne soit
véritablement définie, tant elle est personnelle. Souvent aussi, les filles sont visées par plus d’interdictions que les garçons. Comme la pratique ne semble pas identique dans tous les établissements, il me semble opportun d’avoir des éclaircissements du Conseil d’Etat à ce sujet.

Dès lors, j’ai le plaisir de lui poser les questions suivantes :

  1. Quelles sont les règles cantonales existantes en matière d’habillement dans les écoles ?
  2. Quelle est la marge de manœuvre des directions d’établissement et comment est-elle contrôlée ?
  3. Quelles sanctions peuvent prévoir les établissements en cas de non respect de ces règlements
  4. Comment le Conseil d’Etat justifie-t-il l’existence de telles règles vestimentaires ?
  5. Comment le Conseil d’Etat justifie-t-il les codes vestimentaires qui imposent plus de restrictions aux filles qu’aux garçons ou inversement ?
  6. Ces différences constituent-elles des discriminations au sens des lois et conventions régissant l’égalité en Suisse ?
  7. Le Conseil d’Etat prévoit-il d’unifier ces pratiques ?

Lausanne, le 29 août 2017

Léonore Porchet

Interventions parlementaires

Les hommes, des pères à part entière

Résolution

Considérant que les questions liées à la procréation médicalement assistée, à la santé des nouveaux nés et des jeunes patients n’est pas du seul ressort des femmes, le Grand Conseil vaudois demande au Conseil d’Etat d’intervenir auprès de la direction du CHUV pour l’inviter à reconsidérer le nom du département consacré à la prise en charge médicale en gynécologie, obstétrique, néonatologie et pédiatrie afin que sa nomenclature intègre le fait que les hommes sont également impliqués dans les décisions qui concernent leur enfant ou futur enfant.

Céline Ehrwein

Communiqué 2017, Elections cantonales 2017

Les Verts s’engagent pour l’égalité

Lettre aux associations féminines du canton de Vaud

Mesdames,

Nous, candidates des Verts aux élections cantonales, engageons notre parti en faveur de l’égalité : permettre une réelle conciliation entre travail et/ou engagement bénévole et famille ; faire en sorte que l’égalité salariale ne reste pas lettre morte ; lutter contre les violences faites aux femmes ; défendre les droits sexuels et reproductifs. Nous nous investissons en politique pour porter ces valeurs et donner aux femmes les mêmes droits, les mêmes chances et les mêmes traitements qu’aux hommes.

Considérant que notre action politique va dans le sens de votre action associative, nous vous écrivons aujourd’hui pour vous assurer de notre soutien dans vos démarches pour l’égalité et témoigner des efforts de notre parti en faveur d’une meilleure représentativité des femmes en politique.

Dans le cadre des élections cantonales vaudoises du 30 avril prochain, les Verts vaudois présentent 72 candidatures féminines sur 149, soit un total de 48,3% au total. Dans les districts de Lausanne, de La Côte et du Gros-de-Vaud, les candidatures féminines sont majoritaires sur les listes législatives. Dans les districts de Romanel, de l’Ouest lausannois, du Jura-Nord vaudois, du Chablais et de la Broye, les listes sont parfaitement paritaires.

De plus, notre unique candidate au Conseil d’Etat, candidate à sa réélection, est Béatrice Métraux. Elle témoigne du souci des Verts de porter des candidatures féminines aux plus hauts postes à responsabilité.

Les Verts vaudois démontrent donc ainsi leur volonté de soutenir les candidatures féminines au niveau cantonal. L’égalité est une valeur fondamentale pour le mouvement écologiste, qui la met en pratique directement sur ses listes électorales. En effet, la représentativité des femmes au sein des élues et élus dépend d’abord des efforts des partis à les soutenir dans leur carrière politique. Les Verts en sont conscients et assument cette responsabilité.

Nous espérons ainsi, avec votre aide, augmenter le nombre de femmes élues dans les communes vaudoises.

En restant à votre disposition pour toute remarque, question ou suggestion, nous vous transmettons, Mesdames, nos meilleures salutations vertes.

 

Les candidates des Verts aux Cantonales 2017

Dans le district de la Broye : Mathilde Chinet Richards (Moudon), Lysiane Brahmi (Lucens), Annick Kolb (Brenles/Lucens), Françoise Matthey (Moudon)

Dans le district Aigle-Alpes vaudoises : Susanne Jungclaus-Delarze (Ollon), Elisabeth Bastide (Villeneuve), Martine Gerber (Bex), Françoise Goy (Aigle)

Dans le district de Lausanne : Anne Baehler Bech, Léonore Porchet, Séverine Evéquoz, Claude Nicole Grin, Natalia Aravena, Véronique Beetschen, Sylvianne Bergmann, Anne Berguerand, Géraldine Bouchez, Elisabeth Garbar, Alice Genoud, Sara Gnoni, Ximena Kaiser Morris, Isabelle Mayor, Claude Aline Zryd

Dans le district de Lavaux : Josée Martin (Savigny), Chantal Bellon Racine (La Conversion), Sandra Klinke (Savigny), Murielle Kathari Lauritzen (Mollie-Margot-Savigny), Saskia Von Fliedner (Cully)

Dans le district du Jura-Nord vaudois: Sabine Glauser-Krug (Champvent), Céline Ehrwein-Nihan (Yverdon), Agata Jaxa (Romainmôtier), Natacha Mahaim Sidorenko (Orbe), Dora Regev, (Orbe), Elisabeth Descamps (Valeyres-sous-Montagny), Jorène Jan (Orbe)

Dans le district de Morges : Sylvie Podio (Morges), Anne Stern-Grin (Morges), Thi Ngoc Tu Wüst (Préverenges), Léa Moreau Shmatenko (Morges), Chloé Gutknecht (St-Prex), Anne Descuves (Allaman), Béatrice Béguin (La Sarraz).

Dans le district de l’Ouest lausannois : Nathalie Jaccard (Renens), Rebecca Joly (Prilly), Nadège Tissot (Bussigny), Catherine Calantzis Robert (Bussigny), France Manghardt (Prilly), Nathalie Bielser (Bussigny), Anne Cherbuin (Renens)

Dans le district de la Riviera : Marie Moya (Vevey), Sarah Hodgson (Vevey), Anne Saïto (Clarens-Montreux), Lucia Fesselet-Comina (La Tour-de-Peilz), Barbara de Kerchove (St-Légier-La-Chiésaz), Justine Gomez (Blonay)

Dans le district du Gros-de-Vaud : Béatrice Métraux (Bottens), Virginie Bertoncini (Etagnières), Anne-Laure Botteron (Echallens), Sonia Pernet (Echallens), Isabelle Russbach (Thierrens)

Dans le sous-district de Romanel : Mary Pittet (Epalinges) et Martine Lob (Cheseaux)

Dans le district de La Côte : Valérie Jeanrenaud (Burtigny), Odile Decré (Commugny), Alice Durgnat Levi (Prangins), Laetitia Hediger (Rolle), Charlotte Fossati (Nyon), Clara Nussbaumer (Borex), Sarra Inoubli Le Roy (Nyon), Marlyse Graf-Zaugg (Nyon), Célia Maeder (Commugny), Ilona Martinet (Gland).

Communiqué 2016, Elections communales 2016

Toujours plus de candidates et de candidats des Verts pour mieux vivre sa ville et son bourg

Pour les élections communales de ce début d’année 2016, les Verts vaudois souhaitent accroître leur présence partout dans le canton. Ils présentent ainsi des listes vertes dans 4 communes où ils ne sont pas représentés et s’allient en 6 lieux avec le Parti socialiste pour lancer des groupes communs. Plus de 340 candidats Verts se présentent ainsi dans 31 communes. En ce qui concerne les exécutifs communaux, les Verts présentent 21 candidats, avec un nombre record de candidatures féminines.

Les élections communales sont importantes, car les communes sont le premier lieu de participation citoyenne. Ce sont ainsi plus de 340 candidates et candidats que les Verts vaudois présentent au suffrage des électrices et électeurs de 31 communes du canton pour le législatif, et 21 pour l’exécutif. Une répartition équilibrée des deux sexes est toujours une priorité pour les Verts. En ce qui concerne les candidatures à la Municipalité, l’équilibre hommes-femmes est atteint puisque se présentent 10 femmes (à Bussigny, Echallens, Ecublens, Lausanne, Morges, Pully, Vevey, Yverdon, et Renens avec, pour ce dernier lieu même un double ticket féminin) et 11 hommes (à Aigle, Epalinges, Lausanne, Saint-Légier, Prilly, Orbe, Lutry, Aigle, Nyon, Montreux et Moudon). En ce qui concerne le conseil communal, l’équilibre est quasiment atteint avec 142 candidatures féminines et 168 candidatures masculines (avec toutefois une majorité de femmes dans les communes de Lausanne, Morges, Moudon, Prilly, Orbe et Villeneuve). Tous ces candidates et candidats s’engagent à œuvrer, notamment, à favoriser les options de mobilité douce, à une mutation urbaine conviviale et respectueuse de l’environnement, ainsi qu’à un développement maîtrisé à la campagne, et à la qualité générale du cadre de vie : pour mieux vivre sa ville ou son bourg.

L’ambition des Verts d’être représentés dans le plus grand nombre de lieux du canton est cette année favorisée par la modification de loi intervenue faisant passer au système proportionnel toutes les communes de plus de 3’000 habitants. Ainsi, de nouvelles listes vertes apparaissent à Blonay, Corsier-sur-Vevey, Savigny et Villeneuve. Ainsi que des groupes alliés au Parti socialiste à Cossonay, Echallens, Gland, Prangins, Rolle et Romanel.

La campagne qui s’ouvre aura, bien sûr, des accents communaux spécifiques, mais les grands thèmes mis en avant en commun par les listes vertes, et faisant l’objet d’affiches communes, se déclinent en une paire : mobilité douce d’une part et aménagement du territoire : pour un retour de la nature en ville et un développement respectueux de l’environnement de nos campagnes, d’autre part. Deux thèmes chers aux Verts et importants pour améliorer la qualité de vie de toutes et tous, dans nos villes et dans nos bourgs.

(Ne sont ici pas compris les nombreux Verts qui se présentent à l’exécutif de communes à conseils généraux.)
3 affiches web

Communiqué 2016, Elections communales 2016

Elections communales : les verts morgiens lancent leur campagne

Un bilan solide, un programme clair et réalisable, une majorité de femme candidate au conseil communal, une candidate féminine unique pour la Municipalité et une campagne active, de proximité ainsi que sur les réseaux sociaux.

Actuellement forts de 12 élu-e-s à Morges, les Verts présentent une liste forte de 25 candidat-e-s, soit 6 personnes de plus qu’en 2011. 15 femmes et de 10 hommes la composent. Les candidat-e-s, issu-e-s de tous les quartiers de la ville, présentent une grande diversité d’âges, de professions et d’engagements associatifs. Les Verts veulent renforcer leurs représentations à 15 sièges et maintenir leur siège à la Municipalité avec Sylvie Podio qui brigue un 3ème mandat.

Les Verts veulent une Ville Verte et proposent un programme fondé sur trois axes prioritaires :

  • Une ville agréable basée sur un développement urbain durable, harmonieux et de qualité;
  • Des transports agréables, des transports publics performants, des trajets pédestres et cyclables sécurisés favorisant la fluidité du trafic ;
  • Une ville pour toutes et tous, c’est-à-dire une économie diversifiée, de proximité et de qualité, un renforcement des mesures favorisant la qualité de vie des plus petits aux ainés.Notre objectif : être bien dans notre ville à l’instar des Morgiennes et des Morgiens.

La campagne se déroulera au marché et lors des débats, mais sera ponctuée par des actions originales dans la ville, les quartiers et sur les réseaux sociaux. Les Verts se réjouissent à cette occasion de rencontrer la population morgienne et de partager avec elle ses préoccupations.

 

Pour plus d’informations :

Sylvie Podio, Municipale, 078 797 47 58
Yvan Christinet, Conseiller communal, 078 624 06 07
Claudine Dind, Conseillère communale, 021 802 12 28.