Communiqué 2019

Pour un Conseil des Etats plus féminin, écologiste et progressiste

L’assemblée générale des Vert∙e∙s vaudois∙es réunie ce soir a confirmé son soutien au duo Adèle Thorens Goumaz, arrivée en tête du 1er tour, et sa colistière socialiste Ada Marra pour le second tour du 10 novembre. Une chance unique de répondre aux attentes de la population pour une égalité enfin réelle et vécue et plus de protection du climat et de la biodiversité, tant qu’il est encore temps. Les Vert∙e∙s restent donc entièrement mobilisé-e-s pour faire passer ces deux candidates de talent qui permettront enfin d’avoir un Conseil des Etats qui ressemble un peu plus à notre canton et à ses aspirations.

Les Vert∙e∙s vaudois∙es se réjouissent vivement du résultat sorti des urnes hier soir, dimanche 20 octobre, à l’issue du premier tour du Conseil des Etats. Leur candidate, la conseillère nationale Adèle Thorens Goumaz, et sa colistière socialiste, Ada Marra, finissent en tête de classement. Les chances sont donc bonnes de retrouver deux sièges vert-rose aux Etats. Les aspirations de la population se sont clairement exprimées : plus de femmes, une égalité réelle visiblement représentée au Palais, et davantage de protection du climat et de la biodiversité avec des mesures fortes et urgentes.

Ce sont ces aspirations qui sont au cœur du programme des deux candidates.

Les sections des Vert∙e∙s restent donc mobilisées pour que soit enfin relevé le défi écologique de notre siècle et que, grâce à deux voix compétentes et constructives, des solutions fortes soient trouvées, et que l’immobilisme de droite vécu au cours des quatre dernières années appartienne enfin au passé.

Communiqué 2019

Conseil des Etats: deux femmes pour incarner le canton et ses aspirations

Ada Marra et Adèle Thorens Goumaz ont lancé ce matin leur campagne pour le Conseil des Etats. Alors que le canton de Vaud se révèle toujours plus progressiste, il est temps de doter la Chambre Haute de deux représentantes à son image. Avec elles, l’urgence écologique, l’égalité entre femmes et hommes, une politique sociale et de la santé pour toutes et tous, une agriculture durable et un marché du travail inclusif auront une voix.

Le Canton de Vaud est un canton progressiste, il lui faut des élu-e-s en phase avec ses aspirations et le changement qui s’exprime désormais de plus en plus largement, jusque dans la rue. Alors que la grève des femmes du 14 juin dernier a connu, à Lausanne, l’une des plus fortes mobilisations du pays, et que les Vaudois-es ont choisi 5 femmes pour les diriger, il est temps d’élire deux femmes au Conseil des Etats. Deux femmes progressistes, à l’écoute de toutes et de tous, capables de créer des ponts et de nouer des accords supra-partisans.

Les Vaudois-es se sont toujours démarqué-e-s de par leur esprit pionnier et l’importance qu’ils et elles accordent à la création d’un futur durable et de politiques sociales qui ne laissent personne sur le bord de la route. Les Vaudois-es ont ainsi soutenu massivement la stratégie énergétique 2050, le contre-projet à l’initiative vélo, la loi sur la sécurité alimentaire et la RFFA. Ils et elles ont aussi accepté l’initiative « Pour des aliments équitables » ainsi que celle « Pour la souveraineté alimentaire » pour lesquelles les autres Suisses-ses n’étaient pas encore prêt-e-s, idem pour l’initiative « Pour la sortie programmée du nucléaire » qui demandait une action plus ambitieuse et résolue pour sortir du nucléaire que les propositions du Conseil fédéral.

Les Vaudois-es tentent toujours de créer des ponts et de n’abandonner personne sur le bas-côté, comme ils l’ont démontré pour la RIE3 vaudoise. C’est ce à quoi se sont toujours employées Ada Marra et Adèle Thorens Goumaz dans leur travail d’élues. Ouvertes au dialogue et aptes au compromis, elles ont pu obtenir de réelles avancées sur le plan fédéral, telles qu’un plan de sortie du glyphosate, des stratégies pour une gestion écologique et efficiente des matières plastiques, pour la biodiversité, et sur la finance durable, la naturalisation facilitée pour les étrangères et étrangers de 3ème génération et un financement de l’AVS sans baisses de prestations.

En outre, bien des exemples d’avancées vaudoises mériteraient d’être mieux portés à la Chambre Haute pour que l’entier de notre pays puisse en bénéficier : qu’il s’agisse du plafonnement à 10% du revenu la charge relative aux primes d’assurance-maladie en vigueur ici depuis le 1er janvier de cette année, du programme exemplaire FORJAD visant à donner accès à une formation aux jeunes adultes en difficulté, des prestations complémentaires pour les familles, de la protection du sous-sol contre toute recherche et exploitation d’hydrocarbures ou de l’obligation de transparence à la conclusion d’un loyer.

Les projets novateurs en matière de politique familiale, climatique, sociale sauront être portés par ces deux femmes à l’écoute de la population. Ada Marra et Adèle Thorens Goumaz s’engagent à défendre les intérêts des Vaudoises et des Vaudois au Conseil des Etats.

Toutes les infos sur : www.ada-adele.ch

Communiqué 2018

Un 2ème pas important vers l’abandon du glyphosate

Après le rapport du Conseil d’Etat vaudois, en juillet dernier, suite à la motion du député des Verts Yves Ferrari, demandant que soient prises toutes les mesures possibles pour stopper la vente et l’utilisation de produits à base de glyphosate, le Conseil national accepte aujourd’hui le postulat d’Adèle Thorens Goumaz pour étudier l’opportunité et les modalités d’une sortie progressive du glyphosate. Une tendance qui va dans la bonne direction pour sortir définitivement de ce pesticide dangereux !

Alors que le 20 mars 2015, l’OMS, par le biais du Centre international de recherche sur le cancer, reconnaissait le caractère de « cancérogène probable pour l’Homme » de cette substance, le Conseil national reconnait aujourd’hui, lui aussi, l’importance de chercher des alternatives à ce dangereux pesticide, dont une étude américaine vient en outre de montrer l’impact négatif sur la santé des abeilles.

Les Verts saluent l’acceptation en session du postulat d’Adèle Thorens Goumaz demandant au Conseil fédéral d’étudier l’opportunité et les modalités d’un plan de sortie progressif du glyphosate, en dialogue avec les milieux concernés, en particulier les milieux agricoles.

Il s’agit là d’une décision importante étant donné qu’il est reconnu que cet herbicide peut affecter toutes les cellules vivantes, y compris humaines, et que des résidus ont d’ailleurs été trouvés dans les urines de 37,5% des Suisse récemment par l’émission ABE de la RTS. L’Office fédéral de la sécurité alimentaire (OSAV) en a d’ailleurs également trouvé des traces dans à peu près toutes les catégories de denrées alimentaires testées, dont du miel ou des vins suisses. Cela montre que si l’utilisation du glyphosate est certes mieux cadrée par la politique agricole de notre pays qu’à l’étranger, elle n’empêche pas les problèmes posés par ce produit (à l’embouchure du Boiron le taux de glyphosate était 60 fois supérieur à la norme en 2016). Il devrait donc être remplacé, à chaque fois que c’est possible et, à terme, complètement, par des alternatives plus respectueuses de l’homme et de la nature. La France a annoncé qu’elle comptait s’émanciper du glyphosate dans les années qui viennent. En Suisse, plusieurs cantons et de nombreuses communes sont sur la même voie.

Après cette victoire d’étape, fruit du travail remarquable de leur conseillère nationale, les Verts vaudois vont continuer à s’engager pour une sortie définitive du glyphosate de notre agriculture et de nos assiette.