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On n’a pas tous les jours 20 ans !

Alors venez fêter ceux des Verts vaudois :

Vendredi 3 mars 2017, 19h Salle de spectacles de Renens Rue de Lausanne 37 (à 7 min. à pied de la gare de Renens CFF)

Inscriptions jusqu’au 27 février

Il y a 20 ans naissaient les Verts vaudois.

Vous êtes toutes et tous chaleureusement invité-e-s à nous rejoindre pour souffler nos 20 bougies, porter un toast à nos succès passés et à venir, et raviver ensemble de bons souvenirs.

Programme
19h Bienvenue et discours usuels
19h30 Témoignages filmés: il y a 20 ans naissaient les Verts vaudois
19h45 Impro-sofa: spectacle d’improvisation théâtrale, avec la Compagnie du Cachot
20h30 Verrée et apéro dînatoire

Pour la bonne organisation de cet évènement, merci de vous inscrire d’ici au 27 février en envoyant un e-mail à fete@verts-vd.ch en précisant le nombre de participant-e-s.

Pour ceux-celles qui souhaitent profiter de l’apéro dînatoire, merci de verser 15 frs/personne sur le compte des Verts vaudois IBAN CH44 0900 0000 6509 0000 6 (mention « Fête des 20 ans »).

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Votations fédérales : L’alliance NON à la RIE3 lance la campagne vaudoise

Le 12 février, les citoyennes et citoyens sont appelés à se prononcer sur la troisième réforme de la fiscalité des entreprises (RIE3) suite au référendum déposé par une large alliance regroupant des partis politiques, des organisations syndicales et des associations. Si une bonne partie de la RIE 3 n’est pas transparente, voire délibérément opaque, une chose est claire : les conséquences financières d’une acceptation de cette réforme seraient gigantesques. C’est le message qu’entend porter l’alliance vaudoise NON à la RIE3 qui regroupe de nombreuses organisations (voir liste en fin de communiqué).

Dans le cadre de la concurrence fiscale internationale, la RIE3 prétend abolir les privilèges fiscaux dénoncés par l’OCDE et l’Union européenne. En réalité, cette réforme créerait une multitude de nouvelles niches fiscales au profit des grandes entreprises, suisses ou étrangères, et de leurs plus gros actionnaires. En clair, sous couvert de la suppression des statuts spéciaux accordés aux multinationales, les autorités suisses cherchent à introduire de nouveaux privilèges fiscaux, qui aggraveraient encore la concurrence déloyale au plan international. A cause d’instruments compliqués, les pertes sont difficiles à prévoir : une perte globale de recettes fiscales de 2,7 milliards par an au minimum est confirmée, mais cela pourrait coûter bien plus cher.

Les cantons perdraient des centaines de millions que les maigres compensations versées par la Confédération ne diminueraient que faiblement. Les villes et les communes seraient encore plus perdantes. In fine, la grande majorité de la population – salariés, retraités, chômeurs, personne en formation – devrait passer à la caisse, sous forme d’augmentations de leurs impôts, de nouvelles taxes et/ou de diminution des prestations des services publics. Les emplois publics seraient également frappés par les immanquables  coupes budgétaires qu’engendrerait cette réforme.

La RIE 2 était déjà une arnaque. Le Tribunal fédéral lui-même a jugé que les citoyennes et citoyens avaient été trompés par la campagne menée lors de la votation sur cette réforme en 2008. A l’époque déjà, les conséquences de l’acceptation de cette réforme n’avaient pas été correctement expliquées. Le fait que le système de la RIE 3 soit totalement opaque et quasi incompréhensible est une manœuvre calculée et voulue : les citoyennes et citoyens sont, de cette manière, difficilement en mesure de discerner que ce modèle crée, à leurs frais, un Eldorado pour les grosses entreprises, leurs actionnaires, leurs conseillers fiscaux et les cabinets d’avocats.

Dans le canton de Vaud, les organisations impliquées dans cette alliance entendent mener, en plus de leur campagne propre, des actions unitaires visant à informer la population du grand danger que représente cette réforme. La campagne sera lancée par une grande « loteRIE3 » le mercredi 18 janvier midi sur la place St Laurent à Lausanne. Vous êtes invités à rencontrer l’alliance à cette occasion.

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Les Verts, leaders en matière d’égalité au plan politique

En ce 14 juin demain, 25ème anniversaire de la grève des femmes et 20ème de l’entrée en vigueur de la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes, les Verts sont fiers de rappeler qu’ils sont leaders en matière d’égalité dans la sphère politique. Tous ne suivent cependant pas leur exemple, et beaucoup de chemin reste encore à parcourir pour une égalité en politique comme dans le monde du travail.

Il y a 20 ans jour pour jour, la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes entrait en vigueur. Cette loi faisait suite à l’inscription de l’égalité hommes-femmes dans la Constitution fédérale en 1981. Il aura fallu une décennie de lutte, dont le point culminant fut la grève des femmes du 14 juin 1991, pour enfin aboutir à l’application de cette loi. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Dans le monde politique, nombre de partis ont encore de la peine à faire de la place aux femmes sur leurs listes électorales et dans les postes à responsabilité au sein de leurs instances. Mais ce n’est pas le cas des Verts !

Lors des dernières élections communales, les Verts ont ainsi fait élire 8 Municipales (contre 6 en 2012), ainsi que 125 conseillères communales (contre 82 en 2012). Alors que 24 Heures avançait un chiffre de 23,5% seulement en termes de candidates aux Municipalités vaudoises (pour 23, 97% d’élues), les Verts en présentaient 48% (pour 47,4% d’élues). Et la plupart des groupes Verts au conseil communal sont même maintenant majoritairement composés de femmes, comme par exemple à Lausanne (13 femmes pour 4 hommes), Cheseaux (3 femmes pour 1 homme), Grandson (4 femmes pour 2 hommes), Le Mont-sur-Lausanne (2 femmes), (8 femmes pour 6 hommes), Moudon (3 femmes pour 1 homme), Orbe (8 femmes pour 5 hommes), Pully (7 femmes pour 6 hommes), Renens (5 femmes pour 4 hommes), Saint-Légier (5 femmes pour 4 hommes), Vevey (6 femmes pour 5 hommes), Villeneuve (3 femmes pour 1 homme) ou encore à Yverdon-les-Bains (9 femmes pour 6 hommes).

Si l’on s’en tient aux données relatives aux candidatures aux dernières élections communales dans les communes appliquant le système proportionnel, disponibles sur le site de l’Etat de Vaud[1], les disparités entre gauche et droite sont marquantes dans notre canton en ce qui concerne le genre des candidat-e-s.  Les candidatures féminines représentaient ainsi 45,6% du total chez les Verts, 43,6% pour la Gauche et36,8% pour le Parti socialiste, contre 29,8% pour le Centre, 26,3% pour l’UDC et, en queue de peloton, seulement 23,8% pour le PLR.

Sans titre 1

La moitié des sections locales des Verts sont, en outre, dirigées par des femmes.

[1] http://www.elections.vd.ch/votelec/app2/index.html?id=CORP20160228

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Les Verts vaudois renouvellent leur direction

Réunis en assemblée générale ce soir à Pully, les Verts vaudois ont renouvelé leur direction. Alberto Mocchi accède au poste de président. Les vice-président-e-s restent la députée Anne Baehler Bech et le député Cédric Pillonel. Le nouveau Bureau est complété par Gaëlle Lapique, Maxime Mellina, David Raedler, Carmen Tanner.

Martial de Montmollin, ayant annoncé son souhait de remettre son mandat après avoir œuvré 3 ans à la tête du Mouvement, c’est Alberto Mocchi, 29 ans, jusque-là trésorier des Verts vaudois et collaborateur personnel de la conseillère d’Etat Béatrice Métraux, conseiller communal à Daillens qui lui succède au poste de président.

Sur les 8 personnes candidates pour le reste des postes au sein de la direction, qui, selon les statuts des Verts vaudois, peut être composée de maximum 7 personnes (président inclus), sont (ré)élu-e-s :
Anne Baehler Bech, députée de Riex et actuelle vice-présidente (réélue à la vice-présidence)
Cédric Pillonel, député et conseiller communal à Yverdon, également réélu à la vice-présidence
Gaelle Lapique, 36 ans, politologue, secrétaire politique pour les Verts suisses et conseillère communale à Lausanne
Maxime Mellina, 24 ans, de Lausanne, politologue et co-coordinateur de la campagne Savary-Recordon lors de la dernière élection aux Etats, membre actif des Jeunes Vert-e-s et des Verts
David Raedler, avocat et membre du comité des Verts lausannois.
Carmen Tanner, 34 ans, de la section Jura Nord-vaudois, ancienne membre du Bureau, conseillère communale à Yverdon-les-Bains récemment élue à la Municipalité de la ville

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Aménagement du territoire : Vaud en retard de deux guerres

Dans un arrêt rendu ce jour en délibération publique, le Tribunal fédéral a frontalement désavoué, à l’unanimité des 5 juges, la pratique vaudoise de mise en œuvre de la LAT révisée. Ce même jour, hasard du calendrier, la Conseillère d’Etat Jacqueline De Quattro présentait à la presse son projet de révision de la loi cantonale sur l’aménagement du territoire. Malgré quelques améliorations notables, cette révision est insuffisante et s’inscrit dans le même déni des nouvelles réalités que les décisions vaudoises qui ont conduit à l’arrêt de la Haute Cour.

Depuis son entrée en vigueur en mai 2014, les Verts n’ont cessé de réclamer de la part du Département vaudois en charge du territoire une mise en œuvre volontariste et proactive de la loi sur l’aménagement du territoire (LAT) révisée. Les Verts avaient tout de suite identifié l’importance de mettre en route la révision du plan directeur cantonal pour sortir du régime transitoire – particulièrement rigide – et la nécessité de poser dans la loi cantonale le cadre régissant les compensations de surfaces à bâtir.

Or, plutôt que de retrousser ses manches pour relever les nouveaux défis posés par la LAT révisée, le Département vaudois en charge du territoire a préféré investir son énergie à se lamenter au sujet de l’Office fédéral sur l’aménagement du territoire et tenté de justifier des exceptions au régime transitoire qui étaient manifestement injustifiables. Alors que divers cantons sont déjà sortis du régime transitoire, ou sont en passe de l’être, le canton de Vaud n’a même pas encore posé les jalons de la mise en œuvre de la LAT révisée.

On peut donc se réjouir que le Canton pose maintenant enfin les premiers jalons de la mise en œuvre de la LAT. Le projet de révision de la législation cantonale sur l’aménagement du territoire (LATC) présenté ce jour par Jacqueline De Quattro comporte quelques avancées intéressantes (projets d’agglomération contraignants, simplifications des procédures, clarification de certaines dispositions, etc.). Pour l’essentiel, cependant, elle passe à côté de la cible en raison de diverses carences importantes (aucune mesure ambitieuse pour lutter contre la thésaurisation des terrains en zone à bâtir, aucun cadre légal pour les compensations de surfaces à bâtir et échanges de capacités de construire entre communes, faible prise en compte de la dimension régionale de la planification, perte de pouvoir des législatifs communaux, etc.).

La Suisse et le canton de Vaud en particulier sont confrontés à un double défi : lutter efficacement contre le grignotage des terres agricoles, comme l’a demandé la population en acceptant la révision de la LAT, et créer les conditions propices au développement de l’habitat et des activités économiques (concentration des zones à bâtir à proximité des axes, renouvellement urbain, densification, etc.). Par son manque de vision et son déni de la nouvelle réalité, le canton de Vaud est en passe de compromettre simultanément ces deux objectifs.