Communiqué

Le comité vaudois pour le OUI témoigne du large soutien en faveur de la Stratégie énergétique 2050

Le 25 avril 2017, le comité vaudois pour le OUI à la SE2050 a présenté, dans une ferme aiglonne qui sert
d’exemple, ses arguments de campagne plaidant rationnellement pour un OUI à la Stratégie énergétique 2050.

Ce comité a été fondé par des représentants de presque tous les partis vaudois : PLR, PS, PDC, les Verts, les vert’libéraux, PBD, Vaud Libre, POP et même des représentants de l’UDC. Il rassemble des conseillères d’Etats, des conseillers aux Etats, des conseillers nationaux, des députés au Grand conseil, des municipalités ainsi que des élus communaux et des citoyens.

Ils plébiscitent tous la Stratégie énergétique 2050, aux côtés du Conseil fédéral, du Parlement et d’institutions défendant les intérêts de la nature, de l’économie, des paysans et de la société, car ils sont convaincus des perspectives qu’elle offre à notre canton. Tous réfutent en bloc les allégations mensongères et populistes visant à effrayer les citoyens et faire croire à des coûts pharaoniques et à des privations à tout va, alors que le projet soumis au peuple est tout le contraire.

« Je vous invite à voter OUI le 21 mai pour tourner résolument le dos au nucléaire, développer chez nous les énergies renouvelables, investir dans nos infrastructures et créer des emplois en Suisse qui ne pourront pas être délocalisés. » affirme Stéphane Montangero, président du parti socialiste vaudois. La SE2050 est « une étape qui vise à encourager l’innovation pour garantir un vrai tournant énergétique en Suisse qui permettra de renforcer notre autonomie énergétique et de créer de nombreuses opportunités pour les artisans et les entrepreneurs vaudois. » poursuit Frédéric Borloz, président du PLR vaudois et Conseiller national.  En résumé, «continuer comme aujourd’hui en tablant sur le nucléaire et les énergies fossiles est irresponsable. Ce sujet est trop important pour que l’on utilise des chiffres mensongers comme ces 3’200 francs. Accepter le 1er volet de la stratégie énergétique 2050, c’est un premier pas vers un avenir meilleur pour nos enfants et un soutien important pour le monde agricole.» conclut Julien Cuérel, député UDC au Grand conseil et syndic de Baulmes

Jetez un coup d’œil sur:

www.strategie-energetique-oui.ch et www.se2050.ch/fr/, @OUIaLaStrategieEnergetique #ES2050

comité vaudoisOUI à la stratégie énergétique 2050

 

Communiqué relayé du Comité vaudois « Stratégie énergétique OUI »

Communiqué

Les cyclistes méritent mieux qu’une campagne de prévention stigmatisante

Les Verts romands sont scandalisés par la campagne de « prévention » pour les cyclistes lancée par la SUVA. Plutôt que d’attirer l’attention sur les réels problèmes et dangers qu’encourent quotidiennement celles et ceux qui ont décidé d’adopter ce mode de transport écologique, la vidéo de cette campagne aligne les clichés et stigmatise celles et ceux qu’elle prétend sensibiliser. Les Verts veulent une autre politique de prévention, qui protège les cyclistes et favorise le vélo comme moyen de déplacement. Ils interviendront aux niveaux cantonal et communal pour exposer leur vision d’une politique efficace de prévention contre les accidents dans lesquels sont impliqué-e-s des cyclistes.

Un cycliste qui enchaîne les comportements dangereux avec son vélo tout en égrenant d’un ton arrogant des phrases toutes faites, et qui finit par payer de sa vie le fait de « rouler comme un con », comme le dit si joliment une voix off en fin de séquence : voilà à quoi ressemble le spot de « prévention » diffusé par la SUVA, et soutenu par diverses polices cantonales.

Or si les cyclistes peuvent parfois être la cause d’accidents de la route, ils en sont bien plus souvent les victimes. D’ailleurs, si les statistiques énoncées dans la vidéo avancent que les cyclistes seraient fautifs dans 50% des cas, cela veut dire que les véhicules motorisés le sont tout aussi souvent ! Et même de fait bien davantage, car ce que ces chiffres ne précisent pas, c’est qu’il ne s’agit là que des cas graves répertoriés par la Police. Au-delà de ces derniers, les cyclistes sont régulièrement victimes de refus de priorités de la part d’automobilistes, ou autres « incidents mineurs » qui, même s’ils provoquent parfois chutes, bosses et bleus, n’amènent pas à une dénonciation de la part des cyclistes et sont donc ignorés des statistiques. Au-delà des clichés, il est d’ailleurs éclairant de noter que plusieurs études européennes ont montré qu’à partir d’un certain nombre critique de cyclistes les accidents par kilomètre parcouru diminuent. Une étude française a ainsi établi que le doublement de la pratique du vélo n’entraîne qu’une augmentation de 32% d’accidents. Et une étude danoise atteste également que la pratique du vélo pour les déplacements quotidiens entraîne en réalité une réduction du risque de mortalité de 28 %.  La vidéo manque donc clairement sa cible !

Le vélo est un mode de transport écologique, peu encombrant et peu bruyant, qui n’a que des avantages à l’heure où les réseaux routiers sont saturés et que les particules fines polluent l’air que nous respirons. Or les cyclistes sont vulnérables, car moins bien protégés que les voitures ou d’autres usagers de la route. En cas d’accident, ce sont eux qui paient le prix fort.

Il est donc normal d’entreprendre des campagnes de prévention, mais celles-ci doivent avant tout sensibiliser les automobilistes aux dangers qu’ils font courir aux cyclistes et piétons, et non stigmatiser les cyclistes et leurs prétendus comportements dangereux.

Il est, en outre, également nécessaire que les villes et les communes prennent leurs responsabilités et garantissent aux cyclistes une place adaptée sur la chaussée en développant, notamment, des pistes cyclables sécurisées et en adaptant l’aménagement des carrefours, car le manque d’espaces spécifiquement destinés aux cyclistes les expose aussi de manière accrue au danger.

Les Verts ne peuvent donc pas souscrire à cette campagne et interviendront à plusieurs niveaux (dans les communes et les parlements cantonaux) afin d’interroger les autorités compétentes sur le bienfondé de cette dernière, et demander une autre politique de prévention routière, plus bienveillante et respectueuse des piétons et cyclistes.

Communiqué

Comptes 2016 : une stabilité financière qui augure bien de l’avenir

Après la présentation, ce matin, des comptes 2016 du canton de Vaud, les Verts se félicitent de l’état de la situation financière cantonale qui affiche une stabilité remarquable. Alors que la droite profite de la campagne actuelle pour tenter de faire peur aux Vaudoises et aux Vaudois, force est de constater que la réalité lui donne tort et que le gouvernement à majorité rose-verte œuvre pour le bien du canton ; ses habitantes et habitants peuvent lui renouveler leur confiance.

Les Verts se réjouissent que le canton jouisse toujours d’une excellente santé financière, avec un bénéfice annoncé de 186 millions après amortissements et préfinancement (239,3 millions d’écritures de bouclement). La preuve par les chiffres que les Vaudoises et les Vaudois bénéficient du travail de la majorité actuelle rose-verte qu’ils auront l’occasion de réélire fin avril.

Alors que la droite profite de la campagne électorale actuelle pour peindre le diable sur la muraille en critiquant, notamment, les dépenses toujours plus importantes consacrées à la santé et au social, il ne s’agit-là que d’agitation électorale, le canton étant dans une situation financière saine ce qui permet les dépenses nécessaires à la solidarité en lien avec la démographie et les besoins cantonaux. En effet, la population vaudoise vieillit et les besoins sociaux et en matière de santé sont avérés.

Le gouvernement à majorité rose-verte répond donc aux besoins de la population vaudoise, tout en préservant les finances cantonales, permettant ainsi au canton et à ses habitants de se projeter dans le futur avec confiance.

A noter que les investissements du Canton en 2016 se sont élevés à quelque 640 millions de francs tout en retrouvant un niveau d’endettement similaire à celui de 2012. L’Etat joue donc en outre son rôle de relance de l’économie tout en maîtrisant la croissance des charges de fonctionnement. Il s’agit d’une approche à la fois de rigueur et de responsabilité, mais qui ne cède, avec raison, pas aux sirènes de l’austérité.

Seul bémol au tableau, les projets en lien avec les énergies renouvelables peinent à devenir concrets. 12 millions n’ont, par exemple, pas été utilisés sur le budget 2016. Les Verts regrettent également que, malgré leurs demandes répétées lors de l’adoption des budgets, un financement plus important ne soit toujours pas octroyé à des mesures visant à la préservation de la biodiversité. Ils relèvent enfin que, sur 100 francs dépensés chaque année pour le fonctionnement de l’Etat, seul 0.5 franc est alloué à l’environnement et à l’aménagement du territoire.

Communiqué

PS et Verts présentent leurs engagements pour continuer à oeuvrer pour le bien du canton

Le Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois ont présenté lors d’une conférence de presse commune leur plateforme électorale en présence de leurs quatre candidat-e-s au Conseil d’Etat : Cesla Amarelle, Nuria Gorrite, Pierre-Yves Maillard et Béatrice Métraux. Forte de 42 propositions concrètes, cette plateforme permettra de poursuivre le développement du canton dans la lignée de la dernière législature, pour le bien des Vaudoises et des Vaudois, pour autant que la population vaudoise accorde à nouveau sa confiance à la majorité rose-verte.
Grâce à la relance des investissements et à la concrétisation des projets prévus dans le programme de législature du gouvernement à majorité rose-verte, le canton de Vaud se porte mieux aujourd’hui qu’il y a 5 ans. Afin de poursuivre sur cette voie, le Parti socialiste vaudois et les Verts vaudois ont présenté ce jour leur plateforme gouvernementale 2017-2022. Ce contrat établi avec les Vaudoises et les Vaudois englobe tous les thèmes de notre société afin d’avoir une vision cohérente et des réponses adaptées aux besoins de chacune et de chacun.
Cette plateforme a pour principe central de poursuivre les investissements pour l’avenir. Notre canton vit des transformations importantes avec une croissance démographique constante, ce qui entraine des défis auxquels la plateforme PS-Verts apporte des solutions concrètes. Et ceci dans les domaines les plus importants pour la population : l’emploi, le vivre-ensemble, le logement, la santé, la politique sociale, l’environnement, la sécurité ou encore les transports publics. Sur ce dernier point, notre canton doit poursuivre sur sa lancée pour s’assurer une compétitivité durable. Depuis 5 ans, l’offre en transports publics a augmenté de 30% et, avec le projet PS-Verts présenté ce jour, l’ambition est d’aller encore plus loin pour se hisser au niveau des meilleurs réseaux de transport du pays d’ici 2022.
Les candidat-e-s PS et Verts au gouvernement ont également plaidé pour un développement durable de notre canton par un aménagement du territoire réfléchi et la défense de l’environnement, en particulier de la biodiversité. Ils soutiennent également sans réserve la stratégie énergétique 2050 soumise à référendum le 21 mai prochain. Le soutien à une agriculture respectueuse du sol est également central, avec un souci particulier pour les hommes et les femmes qui le font vivre. Pour favoriser les productions à forte valeur ajoutée, la création d’un label de production vaudoise, recouvrant toutes les filières et toutes les étapes de transformation, est un pas important pour favoriser la consommation locale. Sur ce plan, l’Etat doit par ailleurs poursuivre sa démarche d’exemplarité.
Les candidat-e-s ont également souligné l’importance de la formation, tant il est crucial de donner aux élèves des outils pour se construire. La LEO a modernisé l’école vaudoise en garantissant une chance à tous les élèves. Les ajustements prévus par le Conseil d’Etat ces dernières semaines pour répondre aux difficultés rencontrées vont dans le sens des priorités des candidat-e-s : renforcer la maitrise de classe afin de mieux soutenir les élèves en difficulté. L’objectif final est évidemment que chaque jeune puisse se développer et, par la suite, trouver un emploi, une solution professionnelle. Seule l’école peut permettre d’éviter à des jeunes une exclusion professionnelle et sociale. Et c’est justement l’un des aspects fondamentaux de la politique sociale des candidat-e-s : la réinsertion. Les bilans très positifs de FORJAD et des PC familles démontrent qu’il faut poursuivre des politiques sociales actives et la plateforme poursuit cet objectif, notamment par la proposition d’emplois subventionnés de 10 à 12 mois pour les chômeurs de plus de 55 ans.
Toutes ces politiques doivent se réaliser dans une société sûre. Les candidat-e-s plaident donc également pour une sécurité qui allie prévention et répression, de manière proportionnée et efficace.

Cette plateforme sera le compas du Conseil d’Etat si les Vaudoises et les Vaudois accordent, une nouvelle fois, leur confiance au ticket rose-vert. C’est un engagement fort auprès de la population qui mise sur l’avenir et sur un développement économique, social et durable pour le bien de toutes et tous.

Plateforme 2017-2022

Communiqué

Votation fédérale du 21.5: OUI à la stratégie énergétique 2050

Réunis ce soir en Comité élargi, les Verts vaudois ont arrêté leur recommandation de vote en vue de la votation fédérale du 21 mai prochain. Ils plébiscitent la stratégie énergétique 2050, seul objet soumis à votation ce jour-là. Elle est en effet cruciale pour réduire notre consommation, augmenter l’efficacité énergétique, développer les énergies renouvelables et enfin sortir du nucléaire. Les Verts souhaitent que le canton de Vaud joue un rôle pionnier en la matière.

En 2011, suite à l’accident de Fukushima, le Conseil fédéral et le Parlement ont pris la décision de principe de sortir de l’énergie nucléaire. C’est alors que le Conseil fédéral a retravaillé les perspectives énergétiques et conçu la Stratégie énergétique 2050 qui a principalement trois objectifs : réduire la consommation, développer les énergies renouvelables et sortir du nucléaire. Ces objectifs sont chers aux Verts vaudois et le tournant énergétique a d’ailleurs toujours fait partie de leurs revendications. Les Verts ont agi dans ce sens au niveau local, dans les communes mais aussi au Grand Conseil, où ils ont largement contribué à la fixation d’objectifs ambitieux dans la loi vaudoise sur l’énergie, révisée fin 2013.

Pour rappel, le premier train de mesures de la Stratégie énergétique 2050 formait en fait le contre-projet indirect à l’initiative fédérale « Pour la sortie du nucléaire » déposée par les Verts. Si nous avions néanmoins maintenu notre initiative, c’était parce que la Stratégie énergétique 2050 ne prévoyait aucune date de fermeture contraignante des centrales. Les Vaudoises et les Vaudois ont d’ailleurs accepté l’initiative des Verts le 27 novembre dernier par 54,37% des voix, sans être malheureusement suivis par la majorité du peuple suisse. Il s’agit maintenant de confirmer, le 21 mai prochain, ce désir de sortir de notre dépendance à l’atome et de nous donner de véritables chances d’opérer le tournant énergétique en favorisant le développement déterminé des énergies propres d’avenir.

Les Verts vaudois recommandent donc l’acceptation de la Stratégie énergétique 2050 pour :

  1. réduire la consommation en économisant de l’énergie et en augmentant l’efficacité. La Stratégie énergétique prévoit plusieurs mesures favorables au climat allant dans ce sens, telle qu’une consolidation du « Programme bâtiments » en y affectant une plus grande part de la taxe CO2 prélevée. Les prescriptions relatives aux émissions de CO2 seront, en outre, renforcées.
  2. donner un nouvel essor aux énergies renouvelables, par exemple en faisant passer le supplément maximal perçu sur le réseau pour encourager les renouvelables de 1,5 centime par kwh à 2,3, ce qui encouragera davantage d’installations via la RPC.
  3. sortir enfin du nucléaire. Il ne sera plus possible de construire la moindre centrale sur le territoire national. Les cartouches de combustible ne pourront, par ailleurs, plus être retraitées. Il manque certes à cette stratégie des durées d’exploitation maximales contraignantes mais il sera toujours possible de combler cette lacune une fois la Stratégie énergétique entrée en vigueur.

Les Verts vaudois souhaitent que le canton de Vaud joue un rôle de pionnier dans cette indispensable transition énergétique.

Le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, ainsi que le passage à une économie et à des transports moins dépendants des énergies fossiles figurent en bonne place dans leur programme pour la législature 2017-2022. Les Verts proposent notamment de soutenir plus fortement les rénovations énergétiques, de simplifier les démarches administratives pour la pose de panneaux solaires ou encore de promouvoir des modes de chauffage moins polluants (bois, pompes à chaleur etc.).

Communiqué

Des voitures (dé)truquées !

Alors que le Canton communique les retombées positives du rabais octroyé sur la taxe annuelle lors de l’achat d’un véhicule peu polluant, le député des Verts Felix Stürner a déposé aujourd’hui, au Grand conseil une interpellation sur les contrôles des émissions des véhicules automobiles en général. En effet, si l’information donnée par le Canton est évidemment réjouissante, elle ne dit rien sur la prise en considération par les services cantonaux concernés des retombées du « dieselgate » sur les pratiques de contrôle des véhicules automobiles en matière d’émissions toxiques.

Depuis septembre 2015, les scandales liés à l’utilisation de logiciels par certains constructeurs automobiles pour fausser les résultats des tests d’émissions de gaz toxiques, principalement de l’oxyde d’azote (NOx) et du dioxyde de carbone (CO2), reviennent régulièrement à la une des médias. En ne pratiquant pas les tests en grandeur réelle, mais dans des conditions spéciales, les constructeurs ont réussi à biaiser les résultats grâce à des logiciels placés dans les véhicules. Ces logiciels permettent de fausser les résultats lorsque les tests sont effectués hors des conditions de conduite normale, autrement dit sur des « bancs d’essai » ou en laboratoire en vue de l’homologation (technique dite du « préconditionnement »).

Cette façon de frauder les règles d’émissions de substances nuisibles ne pose pas seulement un problème légal mais évidemment aussi environnemental et de santé publique. D’autant que le parc suisse de véhicules à moteur ne cesse de croître (plus de 5,9 millions) en général, et que le nombre de voitures à moteur diesel ne cesse en particulier d’augmenter (Suisse : 39.3% en 2016).

Pour ces différentes raisons, Felix Stürner demande au Canton :

          De vérifier que les contrôles effectués par les services compétents soient en mesure de déceler les éventuelles fraudes.

          S’il s’est servi des études de l’International Council on Clean transportation (ICCT) étasunien ou du Joint Research Center (JRC) européen pour revoir ou adapter ses normes ?

          Quels moyens de contrôle conséquents et accrus des émissions des différents véhicules, notamment des véhicules à moteur diesel il a mis en place depuis septembre 2015 ?

          Si un dispositif visant à déceler les fraudes n’a pas encore été mis sur pied, de doter les services compétents des moyens nécessaires à des vérifications efficaces en situation d’utilisation réelle des véhicules de constructeurs susceptibles de vouloir contourner la loi.

Communiqué

Cantonales 2017 : L’ambition des Verts : continuer à progresser !

Lors de la conférence de presse de lancement de campagne de ce matin, les Verts vaudois ont présenté des listes de candidat-e-s paritaires et variées, et relativement jeunes en moyenne. Ils ambitionnent de progresser en gagnant 3 sièges, tout en confirmant au Conseil d’Etat leur ministre sortante, Béatrice Métraux. Les affiches de campagne mettent en avant le thème de l’alimentation locale, thème principal des actions de campagnes vertes de ce printemps, qui seront déclinées sur l’ensemble du canton.

Avec 149 candidat-e-s en lice, c’est la première fois que les Verts vaudois présentent des candidat-e-s dans l’ensemble des districts et sous-arrondissements du canton. Les listes déposées font la part belle à l’égalité des genres (avec 48,3% de femmes y figurant). La liste la plus féminine est lausannoise, avec 15 femmes pour 11 hommes. Une majorité de femmes se présentent aussi dans les districts de La Côte et du Gros-de-Vaud. Romanel, l’Ouest lausannois, le Jura-Nord vaudois, le Chablais et la Broye présentent, quant à eux, des listes paritaires. Plus d’un quart des candidat-e-s sont, en outre, des jeunes, avec non moins de 5 candidat-e-s sur 8 de moins de 35 ans dans le Gros-de-Vaud et une moyenne d’âge de liste de 39 ans dans ce district ainsi qu’à l’Ouest lausannois, de 41 ans à Lausanne et de 42 ans à Morges.

Les candidat-e-s reflètent parfaitement la diversité de la société vaudoise, avec des professions et des profils divers et complémentaires. On trouve ainsi par exemple des agriculteurs et vignerons bio, des artisans, des entrepreneurs, des étudiant-e-s ou encore des enseignant-e-s et des retraité-e-s.  Plusieurs syndics et Municipaux, ainsi que des représentants du monde associatif, viennent renforcer ces listes. Avec des listes fortes et variées, des thèmes de campagne clairs et une dynamique électorale positive entamée avec les communales de 2016, les Verts ont pour ambition de progresser d’au moins 3 sièges au Grand Conseil, et de faire entendre la voix de l’écologie politique au parlement !

Vassilis Venizelos, chef de groupe des député-e-s Verts, a en outre présenté le bilan de législature de son groupe, un groupe efficace, aux compétences variées et aux qualités reconnues par l’ensemble du Parlement. Reconnaissance qui s’est traduite par l’accession de députés Verts à différents postes à responsabilité : première vice-présidence du Grand conseil en 2017, présidence de la commission de la santé, présidence de la commission des affaires extérieures, vice-présidence de la commission des grâces. Au cours de la législature passée, les député-e-s Verts ont défendu les principes d’une politique de développement durable, juste, équitable à travers une grande variété de thématiques, signe d’un groupe compétent et polyvalent.

Pour la législature à venir, les Verts souhaitent poursuivre et renforcer leur action en faveur d’un canton de Vaud plus durable, où la qualité de vie de l’ensemble de la population prime sur les intérêts très particuliers de quelques-uns. Avec les débats importants qui s’annoncent en matière de politique de développement du canton, de vivre ensemble ou encore de soutien à l’agriculture, les Verts veulent faire entendre plus que jamais leur voix, et mettre en avant leurs propositions ambitieuses et raisonnées pour le canton.

Enfin, Béatrice Métraux a expliqué pourquoi elle se soumet une nouvelle fois au verdict des urnes, après une législature et 6 mois passés au sein du collège gouvernemental. Avec son slogan « protéger l’avenir », elle nous rappelle combien l’action d’une Verte au Conseil d’Etat reste cruciale pour le futur de notre canton. À l’heure où les fronts politiques ont tendance à se figer, les défis à relever demandent pragmatisme, capacité à se projeter dans le long terme, écoute attentive des besoins et solutions courageuses et visionnaires : des marques de fabrique de la politique des Verts depuis plus de 20 ans. Béatrice Métraux présente, par ailleurs, un très bon bilan, ayant notamment permis de faire avancer la politique sécuritaire cantonale (un tiers de criminalité en moins en 3 ans, réduction de la surpopulation carcérale, publication d’une stratégie pénitentiaire unique en Suisse romande renforcement de l’Académie de police de Savatan et moyens accrus pour la police de proximité) et la politique du logement (La LPPPL clairement acceptée en votation populaire le 12 février dernier, qui donne aux communes des outils pour offrir des logements financières accessibles à leurs habitants). Elle a également suscité des changements attendus par les Vaudoises et les Vaudois (fin annoncée des curatelles imposées, protection renforcée de Lavaux). A noter aussi combien le bilan de la majorité PS-Verts dans son ensemble est positif et montre l’importance, pour le Canton, de la renouveler le 30 avril prochain.

 

Dossier de presse

Programme de législature 2017-2022

Communiqué, Elections cantonales 2017

Les Verts s’engagent pour l’égalité

Lettre aux associations féminines du canton de Vaud

Mesdames,

Nous, candidates des Verts aux élections cantonales, engageons notre parti en faveur de l’égalité : permettre une réelle conciliation entre travail et/ou engagement bénévole et famille ; faire en sorte que l’égalité salariale ne reste pas lettre morte ; lutter contre les violences faites aux femmes ; défendre les droits sexuels et reproductifs. Nous nous investissons en politique pour porter ces valeurs et donner aux femmes les mêmes droits, les mêmes chances et les mêmes traitements qu’aux hommes.

Considérant que notre action politique va dans le sens de votre action associative, nous vous écrivons aujourd’hui pour vous assurer de notre soutien dans vos démarches pour l’égalité et témoigner des efforts de notre parti en faveur d’une meilleure représentativité des femmes en politique.

Dans le cadre des élections cantonales vaudoises du 30 avril prochain, les Verts vaudois présentent 72 candidatures féminines sur 149, soit un total de 48,3% au total. Dans les districts de Lausanne, de La Côte et du Gros-de-Vaud, les candidatures féminines sont majoritaires sur les listes législatives. Dans les districts de Romanel, de l’Ouest lausannois, du Jura-Nord vaudois, du Chablais et de la Broye, les listes sont parfaitement paritaires.

De plus, notre unique candidate au Conseil d’Etat, candidate à sa réélection, est Béatrice Métraux. Elle témoigne du souci des Verts de porter des candidatures féminines aux plus hauts postes à responsabilité.

Les Verts vaudois démontrent donc ainsi leur volonté de soutenir les candidatures féminines au niveau cantonal. L’égalité est une valeur fondamentale pour le mouvement écologiste, qui la met en pratique directement sur ses listes électorales. En effet, la représentativité des femmes au sein des élues et élus dépend d’abord des efforts des partis à les soutenir dans leur carrière politique. Les Verts en sont conscients et assument cette responsabilité.

Nous espérons ainsi, avec votre aide, augmenter le nombre de femmes élues dans les communes vaudoises.

En restant à votre disposition pour toute remarque, question ou suggestion, nous vous transmettons, Mesdames, nos meilleures salutations vertes.

 

Les candidates des Verts aux Cantonales 2017

Dans le district de la Broye : Mathilde Chinet Richards (Moudon), Lysiane Brahmi (Lucens), Annick Kolb (Brenles/Lucens), Françoise Matthey (Moudon)

Dans le district Aigle-Alpes vaudoises : Susanne Jungclaus-Delarze (Ollon), Elisabeth Bastide (Villeneuve), Martine Gerber (Bex), Françoise Goy (Aigle)

Dans le district de Lausanne : Anne Baehler Bech, Léonore Porchet, Séverine Evéquoz, Claude Nicole Grin, Natalia Aravena, Véronique Beetschen, Sylvianne Bergmann, Anne Berguerand, Géraldine Bouchez, Elisabeth Garbar, Alice Genoud, Sara Gnoni, Ximena Kaiser Morris, Isabelle Mayor, Claude Aline Zryd

Dans le district de Lavaux : Josée Martin (Savigny), Chantal Bellon Racine (La Conversion), Sandra Klinke (Savigny), Murielle Kathari Lauritzen (Mollie-Margot-Savigny), Saskia Von Fliedner (Cully)

Dans le district du Jura-Nord vaudois: Sabine Glauser-Krug (Champvent), Céline Ehrwein-Nihan (Yverdon), Agata Jaxa (Romainmôtier), Natacha Mahaim Sidorenko (Orbe), Dora Regev, (Orbe), Elisabeth Descamps (Valeyres-sous-Montagny), Jorène Jan (Orbe)

Dans le district de Morges : Sylvie Podio (Morges), Anne Stern-Grin (Morges), Thi Ngoc Tu Wüst (Préverenges), Léa Moreau Shmatenko (Morges), Chloé Gutknecht (St-Prex), Anne Descuves (Allaman), Béatrice Béguin (La Sarraz).

Dans le district de l’Ouest lausannois : Nathalie Jaccard (Renens), Rebecca Joly (Prilly), Nadège Tissot (Bussigny), Catherine Calantzis Robert (Bussigny), France Manghardt (Prilly), Nathalie Bielser (Bussigny), Anne Cherbuin (Renens)

Dans le district de la Riviera : Marie Moya (Vevey), Sarah Hodgson (Vevey), Anne Saïto (Clarens-Montreux), Lucia Fesselet-Comina (La Tour-de-Peilz), Barbara de Kerchove (St-Légier-La-Chiésaz), Justine Gomez (Blonay)

Dans le district du Gros-de-Vaud : Béatrice Métraux (Bottens), Virginie Bertoncini (Etagnières), Anne-Laure Botteron (Echallens), Sonia Pernet (Echallens), Isabelle Russbach (Thierrens)

Dans le sous-district de Romanel : Mary Pittet (Epalinges) et Martine Lob (Cheseaux)

Dans le district de La Côte : Valérie Jeanrenaud (Burtigny), Odile Decré (Commugny), Alice Durgnat Levi (Prangins), Laetitia Hediger (Rolle), Charlotte Fossati (Nyon), Clara Nussbaumer (Borex), Sarra Inoubli Le Roy (Nyon), Marlyse Graf-Zaugg (Nyon), Célia Maeder (Commugny), Ilona Martinet (Gland).

Communiqué

Une Constitution sans gaz de schiste !

Ça y est. Le délai d’opposition étant échu depuis hier soir, les Verts vaudois ont officiellement lancé, ce matin, la récolte pour leur initiative « Pour un canton de Vaud sans extraction d’hydrocarbures ». Ils ont présenté aux médias le visuel retenu pour la campagne ainsi que leurs principaux arguments. Suite à la conférence de presse, une toute première action de récolte de signatures a eu lieu à Saint-Laurent. Les Verts et leurs alliés ont maintenant jusqu’au 10 juillet pour récolter les 12’000 signatures nécessaires à la validation de leur texte.

L’extraction de gaz de schiste est soumise dans le canton de Vaud à un moratoire instauré par le Conseil d’État en 2011 suite à une interpellation du député Verts Vassilis Venizelos. Mais il s’agit-là d’un simple acte administratif, pouvant être levé à tout instant. C’est insuffisant pour les Verts vaudois qui ont officiellement lancé ce matin la récolte de signatures pour leur initiative visant à interdire toute extraction d’hydrocarbures sur le territoire cantonal.

Les Verts sont donc déterminés à ancrer cette interdiction dans la Constitution, car :
-L’extraction d’hydrocarbures est polluante et dangereuse. Les méthodes employées menacent de polluer les nappes phréatiques, de créer des boues toxiques et de défigurer les paysages.
– Ces ressources sont inutiles. L’avenir est aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique. Admettre que l’on puisse un jour, peut-être, avoir besoin d’extraire du gaz qui se trouve sous nos pieds, c’est de facto renoncer à se passer d’énergie fossile. Sans compter le coût financier important de cette extraction, qui serait mieux investi dans les énergies renouvelables.
– Partout dans le monde, en Suisse y compris, on légifère pour interdire ces pratiques dangereuses : la France a ainsi interdit en 2011 le fracking, le canton de Berne (suite à une initiative des Verts) a interdit l’extraction via des méthodes non conventionnelles, et le canton de Genève étudie actuellement une loi qui interdirait l’extraction d’hydrocarbures sur son sol. Vaud ne saurait rester à la traîne !

Les Verts seront appuyés dans la récolte par plusieurs associations et partis, tels que Pro Natura, le WWF, Greepeace, l’ATE, Grands-parents pour le climat, Halte aux forages, le Parti socialiste ou encore solidaritéS. Ils ont maintenant jusqu’au 10 juillet pour récolter les 12’000 signatures valables nécessaires à l’aboutissement de l’initiative.

Plus d’information sur le site de l’initiative

Communiqué

Pas de malbouffe dans nos écoles !

Profitant du contre-projet récemment annoncé par le gouvernement vaudois à l’initiative pour le remboursement des soins dentaires, la députée des Verts Catherine Roulet dépose aujourd’hui, au Grand conseil, une interpellation pour que soient enfin supprimés tous les distributeurs de boissons sucrées et d’encas sucrés et gras dans les écoles vaudoises. Cette interpellation semble d’autant plus nécessaire que, malgré une première intervention en 2011, de tels distributeurs ont augmenté, prouvant que la seule sensibilisation ne porte pas ses fruits.

En 2011, par une motion transformée en postulat, la députée Catherine Roulet demandait déjà la suppression des distributeurs de boissons sucrées et d’encas sucrés et gras dans les écoles vaudoises, dans un souci de préservation de la santé de nos jeunes, aussi bien en ce qui concerne l’augmentation de l’obésité que de la santé dentaire. Le Conseil d’Etat lui répondait alors que, plutôt que d’interdire ces distributeurs, une directive serait envoyée pour sensibiliser les établissements scolaires.

Malheureusement, le nombre total de distributeurs a depuis augmenté dans le canton, passant de 103 à 109, ce qui prouve bien que, sans interdiction, ces distributeurs auront toujours la cote. Certes le contenu de certains des appareils semble s’être un peu amélioré mais l’on y trouve encore bien trop de produits gras et/ou trop sucrés.

A l’heure où l’impact négatif des snacks et des boissons sucrées sur la santé des enfants n’est plus à prouver, et au moment surtout où le Conseil d’Etat annonce un EMPL sur la prévention en matière de santé bucco-dentaire et sur la prise en charge des frais dentaires, il est plus que jamais temps d’agir, cette fois avec fermeté. C’est pourquoi la députée Catherine Roulet demande au Conseil d’Etat d’interdire définitivement ces distributeurs de boissons sucrées dans les écoles vaudoises, obligatoires comme post obligatoires. Il serait, par exemple, possible d’envisager de remplacer ces distributeurs par des appareils réfrigérés qui contiendraient des fruits et légumes frais. Et d’offrir un accès aux élèves à des fontaines à eau pour se désaltérer. Enfin, il serait également nécessaire de sensibiliser les communes, propriétaires des bâtiments scolaires, à la problématique.