Communiqué 2019

Lutry : Les Verts briguent la syndicature

Les Verts briguent la syndicature et offrent un choix aux Lutryens

Kilian Duggan

La population de Lutry est appelée à élire son nouveau syndic le 9 février 2020. Historiquement détenue par le PLR, la syndicature joue un rôle clef dans la vie politique. Pour la première fois, elle est convoitée par les Verts qui présentent Kilian Duggan, Conseiller municipal depuis 2016.

Des compétences reconnues

Kilian Duggan, 30 ans, économiste HEC, est actuellement en charge de la Direction de la Sécurité et Mobilité. Il a conduit de nombreux projets d’importance pour les habitants de Lutry, dont l’amélioration notoire des transports publics. Il a également dirigé la révision complète du statut du personnel de l’Association Police Lavaux, qui entrera en vigueur au 1er janvier 2020.

Une certaine image pour la commune

La fonction de Syndic joue un rôle clef dans la vie politique locale. Il a non seulement pour charge de conduire les débats de la Municipalité et d’exercer la haute surveillance sur le travail de l’administration communale, mais il représente également la commune et ses intérêts à l’extérieur. Kilian Duggan, Conseiller municipal depuis 2016, est le candidat à même de remplir cette charge avec intérêt, sérieux et proactivité.

Un candidat à l’écoute

Né à Lutry, Kilian Duggan est connu pour mener une politique ouverte et participative. À l’écoute de la population, il considère que chacun doit pouvoir s’exprimer dans le cadre de projets impactant la vie de la commune. Une méthode qui lui a permis de mener la révision du règlement du port, datant de 1990.

Représentatif du tournant écologique qui s’opère actuellement en Suisse, Kilian Duggan entend implanter des mesures en faveur de l’environnement de manière transversale afin de garantir la qualité de vie de tous les habitants. Les Verts sont fiers de présenter un candidat qui s’applique à mettre son pragmatisme, sa connaissance du terrain, ses compétences et son dynamisme au service de l’intérêt général.

Communiqué 2019

5G: Vaud prend ses responsabilités et maintient le moratoire!

Le Conseil d’Etat a annoncé ce jour maintenir le gel des autorisations cantonales pour les nouvelles antennes 5G. C’est une excellente nouvelle. Cette décision fait suite au “moratoire” sur le déploiement de la 5G demandé par le Grand Conseil vaudois qui avait adopté la résolution du député des Vert∙e∙s Raphaël Mahaim. En outre, et pour que la population puisse se prononcer sur chaque modification d’antenne déjà existante, les Vert∙e∙s interviendront dans les conseils communaux et généraux pour s’assurer que des mises à l’enquête soient systématiquement effectuées.

La Confédération a publié, il y a quelques jours, un rapport très attendu sur le déploiement de la 5G dans le pays. Ce rapport, intéressant sous l’angle des informations qu’il contient, se distingue toutefois par une absence de vision claire quant aux décisions politiques à prendre en lien avec le déploiement de cette technologie.

Dans ce contexte de grande incertitude, le canton de Vaud prend ses responsabilités en maintenant le gel des autorisations cantonales spéciales nécessaires à la construction de nouvelles antennes de téléphonie mobile. Ce moratoire avait été provoqué par le Grand Conseil vaudois lors d’un vote favorable à la résolution du député des Vert∙e∙s Raphaël Mahaim. Le Conseil d’Etat le justifie notamment par le fait que le Canton ne dispose pas des protocoles de mesure nécessaires à l’analyse de la conformité des nouvelles antennes 5G.

Le déploiement de la technologie 5G ne saurait se faire contre la volonté populaire. Les risques pour la santé et l’environnement sont encore mal connus et l’arrivée de nouvelles fréquences nécessaires à la 5G, comme les fameuses ondes millimétriques, demandent une modification des valeurs-limites de protection contre le rayonnements. Alors que la Suisse jouit d’une longue tradition de consultation de la population pour de nouveaux projets, les opérateurs de téléphonie mobile ont voulu passer en force. La Confédération a ainsi octroyé les concessions pour la 5G sans même que le débat sur les risques et les opportunités de cette technologie pour la population n’ait pu avoir lieu. Les Vert∙e∙s le regrettent.

Pour tenter de pallier cet écueil, les Vert∙e∙s encouragent les communes à mettre à l’enquête publique toute demande d’opérateurs qui viserait à modifier leurs antennes de téléphonie existantes afin d’y intégrer la technologie 5G tout en respectant les normes légales en vigueur. La population doit en effet pouvoir être consultée sur ces demandes. C’est pourquoi les Vert∙e∙s interviendront d’ailleurs systématiquement dans les Conseils communaux et généraux des communes vaudoises pour que ces mises à l’enquête soient effectuées

Enfin, les Vert∙e∙s relèvent que les “promesses” de la technologie 5G (ultra-haut débit, internet des objets, etc.) soulèvent des questions fondamentales en termes de consommation d’énergie et d’obsolescence programmée. Indépendamment de la question du rayonnement non-ionisant, les Vert∙e∙s considèrent que cette course effrénée doit être remise en question: le technologie peut certes être un atout et un outil dans la lutte contre le gaspillage, mais elle peut aussi se transformer en accélérateur de ce gaspillage. Grâce au lancement d’initiatives populaires en préparation, le débat pourra enfin avoir lieu sur la place de cette technologie en Suisse.

Communiqué 2019

Deux OUI pour le respect des droits fondamentaux

Les Vert∙e∙s vaudois∙es, réuni-e-s ce soir en comité élargi ,ont prononcé leurs recommandations de vote en vue de la votation fédérale du 9 février prochain. Ils recommandent d’accepter les deux objets soumis au vote, soit l’initiative « Pour des logements abordables » de l’ASLOCA et la modification du code pénal visant à étendre la norme antiraciste à l’orientation sexuelle.

OUI à  «Davantage de logements abordables »

Les Vert∙e∙s vaudois∙es soutiennent l’initiative de l’ASLOCA. Disposer d’un toit est en effet un besoin fondamental, tout comme la nourriture, l’eau, les vêtements et l’air pur. Chacun-e doit donc pouvoir avoir accès à un logement convenable, à un prix abordable. La Constitution fédérale le prévoit d’ailleurs déjà, puisqu’elle stipule que toute personne qui cherche à se loger doit pouvoir trouver, pour elle-même et sa famille, un logement approprié à des conditions supportables. L’initiative permettra donc enfin de faire appliquer ce mandat constitutionnel.

Un OUI est également nécessaire car l’appétit des spéculateurs qui visent profits et rendements maximaux entraîne, en général, des loyers bien supérieurs en moyenne à ceux qui prévalent dans les coopératives d’habitation, ou pour les logements gérés par des communes ou des fondations d’utilité publique (deux loyers mensuels d’écart sur 1 an, voire même 3 dans les villes-centres!). En encourageant les loyers modérés, l’initiative permet de soustraire des habitations à la spéculation et au profit.

Enfin, isoler et assainir les bâtiments est crucial pour le climat. Les subventions allouées permettent d’en réduire les coûts. Malheureusement, les propriétaires qui finissent par congédier leurs locataires pour vider leurs bâtiments et les transformer en immeubles de luxe reçoivent aussi ces subventions. Accepter l’initiative permettra de mettre un terme à cette pratique et de favoriser les assainissements sans faire exploser les loyers.

OUI à la modification du code pénal et du code pénal militaire (Discrimination et incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle)

Les Vert∙e∙s vaudois∙es soutiennent également cette modification du code pénal et du code pénal militaire. Les violences (verbales et discriminations) subies par les personnes homosexuelles sont quotidiennes : au-delà des cas les plus graves de violence physique, la violence verbale et le harcèlement engendrent des souffrances et poussent même, trop souvent, les personnes concernées à attenter à leurs jours (en témoigne le taux de suicide inquiétant chez les jeunes homosexuel-le-s). Pourtant, en l’état actuel du droit, si une personne homosexuelle subit une atteinte à l’honneur, elle peut certes porter plainte, avec néanmoins peu de chances de succès, mais lorsque la communauté homosexuelle subit une telle atteinte, aucune disposition pénale ne permet de poursuivre l’auteur-e des insultes. Les associations ne sont ainsi pas habilitées à porter plainte. Pourtant, l’homophobie ne relève pas de la liberté d’expression, elle est intolérable et doit être punie. La modification de loi aurait, en outre, l’énorme avantage que les infractions à la norme pénale antiraciste sont poursuivies d’office.

Cette modification du code pénal est, en outre, demandée depuis longtemps par de nombreux organes internationaux des droits humains ainsi que plusieurs organisations de la société civile suisse. Ce serait aussi une manière de faire remonter la Suisse de sa 27ème place médiocre (sur 49) dans le classement européen du respect des droits des personnes LGBTIQ*.

Communiqué 2019

Le peuple se prononcera sur l’inscription de la protection du climat dans la Constitution vaudoise

Après le succès rencontré lors de la récolte de signatures, les Vert∙e∙s et les Jeunes Vert-e-s vaudois-es déposaient ce matin leur initiative cantonale pour la protection du climat. Un immense accomplissement à plusieurs égard puisqu’elle est portée par les Vert-e-s et les Jeunes Vert-e-s qui déposent pour la première fois une initiative cantonale seul-e-s et qu’elle comporte des signatures de pratiquement toutes les communes du canton. Le peuple se prononcera donc sur l’inscription de la protection du climat dans la constitution cantonale ainsi que sur les nécessaires politiques de désinvestissement des énergies fossiles à mener dans les communes et au plan cantonal.

C’est avec plus de 14’000 signatures validées que les Vert∙e∙s et les Jeunes Vert-e-s vaudois-es ont déposé ce matin leur texte d’initiative demandant l’inscription dans la Constitution de la protection climatique ainsi que le désinvestissement des énergies fossiles aux plan communal et cantonal. En effet, Canton et communes disposent, en la matière, d’un levier puissant et il s’agirait donc pour les collectivités publiques de veiller à ce que tous fonds, participations et crédits relevant de leurs responsabilités ou activités soient mis en conformité avec les objectifs de réduction d’émissions de CO₂ imposés par l’Accord de Paris.

Ce grand nombre de signatures a, en outre, été récolté en un temps record. Il est rare de lancer une initiative cantonale dans le creux de l’été. C’est pourtant le défi qu’ont su relever Vert∙e∙s et Jeunes Vert-e-s en faisant aboutir leur initiative. A noter, en outre, que des signatures ont été récoltées dans la quasi-totalité du canton puisque seules 8 communes sur les plus de 300 n’en ont pas renvoyées. Un large plébiscite donc manifestant une préoccupation partagée des habitant-e-s des villes, bourgs et villages de toutes tailles et de toutes localisations de notre vaste Canton pour la protection du climat.

Un tel engouement n’est d’ailleurs pas étonnant. Actuellement, en Suisse, le secteur financier est responsable d’émissions massives de CO₂ via ses investissements dans les énergies fossiles. L’Alliance climat les évalue à près de 20 fois la totalité des émissions directes de notre pays, liées par exemple à notre mobilité, à notre chauffage ou à notre alimentation. Il est en outre particulièrement injuste de faire peser tout le poids de la transition écologique sur les particuliers et les entreprises (principalement des PME en Suisse), alors que l’on continue à laisser faire les acteurs financiers, dont les émissions de CO₂ sont considérables en comparaison. Après avoir depuis longtemps oeuvré, dans le canton comme au plan fédéral, pour que des mesures soient prises afin que les investissements s’alignent sur les objectifs de l’Accord de Paris sans succès, la voie d’initiative s’imposait alors et le peuple pourra désormais changer ce que la majorité de Droite n’a eu jusqu’ici de cesse de bloquer.

Communiqué 2019

Wifi : sensibiliser aux rayonnements non ionisants

Alors que nous vivons de plus en plus dans un monde hyper connecté, de plus en plus de personnes consultent pour des troubles liés aux émissions des antennes provoquant des rayonnements non ionisants. La députée verte Sabine Glauser Krug demande donc que le Conseil d’Etat fasse davantage en termes de prévention et d’information, notamment pour préserver les catégories les plus vulnérables à ces ondes parmi la population, et principalement en ce qui concernant le wifi.

C’est bien connu : mieux vaut prévenir que guérir. Encore faut-il disposer des connaissances et informations suffisantes pour pouvoir adopter les bonnes pratiques et ainsi se prémunir contre tous les types de pollution présents dans notre environnement. A notre époque moderne où fleurissent de plus en plus d’engins électroniques et connectés, la question se pose de l’exposition aux ondes, comme le débat autour des nouvelles antennes 5G l’a récemment mis en exergue.

Certaines technologies, comme le wifi, apparues à une autre époque où il y a avait moins de personnes malade mais aujourd’hui reconnues « électrosensibles », et où le progrès primait parfois sur le nécessaire principe de précaution, ont été déployées à large échelle sans toujours être accompagnées de l’information nécessaire pour que chacune et chacun prenne conscience des possibles effets secondaires engendrés, et de l’effet cumulatif des technologies employées. Si la technologie du wifi, en tant que telle, a permis de nombreuses avancées et nous facile à toutes et tous la vie au quotidien, certaines population sont plus vulnérables à ce type d’onde. Les enfants, par exemple. Il serait donc souhaitable que davantage d’informations soient délivrées afin de pouvoir prévenir les risques pour les personnes les plus sensibles et surtout, sensibiliser la population de manière générale, aux bonnes pratiques lors du recours aux nouvelles technologie afin de limiter l’exposition globale et ainsi prévenir le trop-plein. En ayant toutes les cartes en mains pour décider au cas par cas, il serait, en outre, parfois possible de se passer de cette technologie dans les cas où la fibre ou el câble rempliraient à satisfaction l’emploi visé.

La députée verte Sabine Glauser Krug demande donc au Conseil d’Etat de renforcer les actions d’information et sensibilisation concernant les émissions de rayonnements non ionisants.

Communiqué 2019

Abattage d’arbres majeurs au centre d’Aigle

La municipalité a fait abattre quatre arbres vénérables sans soumettre clairement ses intentions au conseil communal, invoquant la clause d’urgence pour justifier une précipitation qui n’avait aucune raison d’être. Les Vert.e.s du Chablais et d’Aigle,  le PSA, L’Entente Aiglonne, une large majorité de l’UDC et un élu d’AlternativeS se mobilisent.

Alors que partout ailleurs, collectivités ou mouvements citoyens s’interrogent et réagissent aux informations catastrophiques concernant l’effondrement de la biodiversité et les phénomènes météorologiques extrêmes, à Aigle on rase de près… Et c’est sans compter sur le fait que plusieurs projets d’aménagement des parcs de la ville trainent sur les bureaux de la Municipalité depuis 15 ans !

Les basses œuvres de ce lundi 2 décembre concernaient aussi le site des Glariers qui fera l’enjeu d’un référendum spontané en février 2020 : « pour ou contre » la construction d’une salle événementielle à Aigle. On ne sait pas pourquoi les platanes concernés ont été momentanément épargnés. Mais la saga ne s’arrêtera pas car d’autres projets urbanistiques ne doivent pas se réaliser au détriment de la biodiversité dans les années à venir.

Contre le bon sens, on sacrifie des arbres majeurs, nécessaires au micro climat et de grande valeur paysagère. Le développement urbanistique et économique à l’instar des années 1960 se poursuit alors que de plus en plus de monde réclame une réflexion politique systémique et globale pour inclure les enjeux écologiques dans les décisions prises par les autorités. Ça suffit! De tels projets à réaliser ne devraient pas s’exécuter de cette manière.

Gageons que le Chablais, écrin de verdure encore agréable à vivre puisse mener une réflexion sereine et concertée sur le développement de ses localités. Celles-ci subissent aussi des températures résiduelles extrêmes en période estivale. Certes, les épisodes de foehn sont plus nombreux maintenant et une collectivité se doit d’être vigilante aux dangers (y compris écologiques !) en se comportant de façon responsable, soit en ouvrant la discussion avec le conseil communal sur les enjeux d’une telle décision à partir d’une analyse de la situation faite par des spécialistes reconnus et neutres.

Communiqué 2019

Il n’y a pas que le Conseil d’Etat pour défendre l’environnement

Réuni-e-s ce soir en comité élargi, les Vert∙e∙s vaudois∙es ont décidé de ne pas lancer de candidat-e lors de l’élection complémentaire au Conseil d’Etat qui devrait avoir lieu le 9 février prochain. Leurs priorités pour le climat sont notamment désormais de veiller à l’adoption puis à la mise en œuvre de leur initiative cantonale. Les Communales de 2021 sont par ailleurs leur prochain objectif majeur. Ils présenteront des listes dans le plus grand nombre de communes possible pour faire avancer concrètement la protection de l’environnement. Et ils soutiendront une candidature favorable à l’environnement si elle se dessinait dans cette Complémentaire.

Les Vert∙e∙s vaudois∙es, réuni-e-s ce soir, ont pris la décision de ne pas lancer de candidat-e à l’occasion de l’élection complémentaire prévue en début d’année prochaine au Conseil d’Etat vaudois. En effet, la prochaine étape pour progresser concrètement et rapidement pour la protection de l’environnement est de faire aboutir leur initiative cantonale, de la faire accepter par le peuple puis de veiller à sa mise en œuvre.

Leur prochain objectif majeur seront les élections communales de début 2021 où ils tenteront, tout comme il y a 3 ans lorsqu’ils avaient doublé leur représentation dans les conseils communaux, de renforcer encore leur présence en lançant des listes dans le plus grand nombre de communes possible. Il s’agira alors aussi de présenter davantage de candidat-e-s à la Municipalité afin de pouvoir réaliser le tournant énergétique et climatique nécessaire, appelé de leurs vœux par nos concitoyennes et concitoyens. Le travail commence dès aujourd’hui pour cet échelon crucial dans la mise en œuvre de politiques environnementales progressistes et efficaces plébiscitées par les Vaudoises et les Vaudois.

Ils pourraient en outre soutenir une candidature favorable à l’environnement si elle devait se profiler en vue de l’échéance du 9 février.

Communiqué 2019

Les coopératives de logement – une politique innovante et écologique

Aujourd’hui, la Conseillère d’Etat Béatrice Métraux a présenté un dispositif d’aide destiné à soutenir les coopératives de logement dans le canton de Vaud. Promesse de campagne des Vert∙e∙s pour la législature en cours, le paquet présenté aujourd’hui concrétise, une fois encore, les efforts entrepris par le Conseil d’Etat à majorité rose-verte pour mettre en place une véritable politique du logement innovante, sociale et écologique. La même politique qu’Adèle Thorens défendra au Conseil des Etats, avec sa colistière Ada Marra, en cas d’élection.

Après le large « oui » obtenu devant le peuple sur la Loi pour la promotion et la préservation du parc locatif (LPPPL) en 2017 qui visait à mettre en place des outils efficaces pour lutter contre les effets négatifs de la pénurie sur les prix des logements, le dispositif proposé aujourd’hui permettra de soutenir les coopératives de logements, et en particulier les nouvelles coopératives d’habitants. Ces dernières sont de véritables laboratoires pour de nouvelles formes d’habitats collectifs, où la dimension sociale, intergénérationnelle, participative et écologique du logement est au centre de la démarche. Plus qu’un simple lieu de vie, ces structures peuvent avoir un effet dynamisant sur l’ensemble d’un quartier ou d’une commune, en offrant des conditions idéales pour renforcer les liens et la solidarité.

L’aide proposée par le Canton est à ce propos idéale, car elle permet non seulement d’accompagner ces coopératives dans la réalisation de leur projet mais propose également un cautionnement financier pour l’acquisition d’un terrain convoité. En échange, ces coopératives doivent signer une charte qui confirme leur engagement à veiller à la qualité sociale et écologique de ces projets, à obtenir le statut d’intérêt public et à s’engager à réaliser des logements avec des loyers finaux calqués sur ceux des logements à loyers abordables proposés par la LPPPL. Pour obtenir une aide de l’Etat, ces coopératives devront donc proposer des logements financièrement abordables et offrant une véritable plus-value.

Les communes pourront ainsi également, grâce aux outils de planification proposés par la LPPPL, encourager la création de ces coopératives de logement sur leur territoire.

Les Vert∙e∙s affirment depuis longtemps déjà qu’il était possible, et même nécessaire, de concevoir l’habitat et le vivre-ensemble comme des leviers indispensables à une transition écologique et solidaire. Les coopératives que le Conseil d’Etat a choisi de soutenir aujourd’hui représentent résolument une contribution importante dans cette direction.

Communiqué 2019

Pour un Conseil des Etats plus féminin, écologiste et progressiste

L’assemblée générale des Vert∙e∙s vaudois∙es réunie ce soir a confirmé son soutien au duo Adèle Thorens Goumaz, arrivée en tête du 1er tour, et sa colistière socialiste Ada Marra pour le second tour du 10 novembre. Une chance unique de répondre aux attentes de la population pour une égalité enfin réelle et vécue et plus de protection du climat et de la biodiversité, tant qu’il est encore temps. Les Vert∙e∙s restent donc entièrement mobilisé-e-s pour faire passer ces deux candidates de talent qui permettront enfin d’avoir un Conseil des Etats qui ressemble un peu plus à notre canton et à ses aspirations.

Les Vert∙e∙s vaudois∙es se réjouissent vivement du résultat sorti des urnes hier soir, dimanche 20 octobre, à l’issue du premier tour du Conseil des Etats. Leur candidate, la conseillère nationale Adèle Thorens Goumaz, et sa colistière socialiste, Ada Marra, finissent en tête de classement. Les chances sont donc bonnes de retrouver deux sièges vert-rose aux Etats. Les aspirations de la population se sont clairement exprimées : plus de femmes, une égalité réelle visiblement représentée au Palais, et davantage de protection du climat et de la biodiversité avec des mesures fortes et urgentes.

Ce sont ces aspirations qui sont au cœur du programme des deux candidates.

Les sections des Vert∙e∙s restent donc mobilisées pour que soit enfin relevé le défi écologique de notre siècle et que, grâce à deux voix compétentes et constructives, des solutions fortes soient trouvées, et que l’immobilisme de droite vécu au cours des quatre dernières années appartienne enfin au passé.

Communiqué 2019

Ne soyons pas frileux face au réchauffement climatique!

Budget 2020 de l’Etat de Vaud

Une nouvelle fois, les Verts saluent la présentation d’un budget équilibré pour le canton. La troisième réforme de la fiscalité des entreprises (RIE III) et son aspect social sont désormais pleinement intégrés. Concernant la politique climatique, les Verts saluent les efforts consentis et l’augmentation de 3.8% par rapport à 2019, bien que ceux-ci demeurent bien trop modestes.

Les Verts saluent, à nouveau cette année, la maîtrise du Conseil d’Etat à majorité rose-verte dans le savant équilibre charges-recettes qui permet au Canton de répondre aux défis qu’il rencontre tout en continuant à rester dans les chiffres noirs.

Les Verts saluent les efforts enfin consentis pour l’environnement en général. Cela fait en effet des années qu’ils réclament inlassablement que des moyens supplémentaires soient alloués pour la protection de l’environnement et de la biodiversité, ainsi que pour la lutte contre le réchauffement climatique et ses effets.

Ainsi, pour mettre en place la politique cantonale Agenda 2030 et le plan climat, ainsi que déployer le plan biodiversité, la dotation en ETP supplémentaires est bienvenue. Les fonds pour le climat, l’énergie et le programme bâtiments sont heureusement augmentés, bien que  les montants alloués soient clairement insuffisants pour atteindre les objectifs fixés par le programme de législature. 

C’est donc un premier pas dans la bonne direction et les Verts continueront à se battre sans relâche pour que des moyens supplémentaires soient investis en priorité pour ces enjeux environnementaux. Ils se réservent la possibilité de demander notamment que le préfinancement prévu pour 2020, en cas de refus de la RFFA, soit réaffecté tout ou partie à des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique.

Pour celles et ceux qui marchent pour le climat, pour les générations futures, il est temps de montrer encore plus de courage.