Communiqué 2020

Covid-19 : nous restons là pour vous, mais à distance

Chères et chers,

Quelques information en cette période d’incertitude quant à la manière dont l’activité des Vert.e.s va continuer ces prochains temps:

le secrétariat est désormais fermé jusqu’à nouvel avis. Nous restons bien sûr à disposition par email (france.manghardt(at)verts-vd.ch et anne.caldelari(at)verts-vd.ch) pour toute demande et tout besoin mais nous sommes en télétravail donc plus d’accueil sur place à  la Palud à Lausanne

-Dans le même ordre d’idée, nous avons demandé à toutes celles et tous ceux qui avaient réservé le local pour une réunion de ne pas la tenir.  

-Les sections vont elles aussi annuler tous les stands et autres actions initialement prévus.

-Le Bureau doit encore décider prochainement du maintien ou non de nos prochains rdv cantonaux, tels que l’AG le 13 mai prochain à Aigle. Gardez-les pour l’instant dans vos agendas et nous vous informerons dès qu’une décision aura été prise en fonction de la durée du confinement.

Enfin, il est important de traverser cette crise ensemble, en restant solidaires. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) ayant recommandé aux personnes particulièrement vulnérables (de plus de 65 ans ou souffrant de maladies chroniques préexistantes) de ne plus sortir de chez elles, elles auront besoin de l’aide des autres. Sur le site suivant, vous trouverez une lettre à imprimer et à poster dans votre immeuble, si cela vous inspire, pour annoncer votre volonté d’aider vos voisins ou voisines qui se trouveraient dans cette catégorie : www.solidarity-now.ch

Prenez bien soin de vous-mêmes et de vos proches.

Alberto, Anne B, Carmen, David, Gaelle, Maxime et Rebecca pour le Bureau ;
Anne C et France pour le secrétariat

Communiqué 2020

Remboursement des fausses couches : un bon signal pour les femmes en cette semaine du 8 mars

Alors que la journée des femmes aura lieu ce dimanche, le Parlement vaudois a donné aujourd’hui un signal fort en acceptant l’initiative parlementaire de la députée des Vert.e.s Anne-Laure Métraux-Botteron pour le remboursement des fausses couches, des grossesses non évolutives et des grossesses extra-utérines. Une reconnaissance bienvenue pour les parents confrontés à ces drames.

Si, en Suisse, une grossesse est prise en charge à 100% par l’assurance maladie hors système de franchise et de quote-part, les grossesses se terminant avant la 13ème semaine en sont exclues. Ainsi les fausses couches, les grossesses non évolutives et autres grossesses extra-utérines restent encore taboues dans notre société alors même que ces pertes peuvent être vécues par les parents comme une injustice et une douleur, alors non-reconnue.

Les femmes concernées se retrouvent donc à devoir assumer seules,  jusqu’à concurrence de leur franchise (qui est souvent élevée étant donné que les femmes concernées sont souvent jeunes et en bonne santé) et de la quote-part. Ce qui met en lumière un facteur de déséquilibre supplémentaire affectant les femmes dans notre société.

Pour que les couples ne se retrouvent plus seuls face à cette épreuve pour faire face à ses frais inhérents, le Parlement vaudois a accepté, cet après-midi, en plénum l’initiative parlementaire déposée par la députée des Vert.e.s Anne-Laure Métraux-Botteron qui demande donc au gouvernement vaudois de demander à l’Assemblée fédérale la modification de l’art. 64 al. 7 let. b LAMal afin que le régime prévu par cet article soit étendu aux grossesses s’arrêtant prématurément avant la 13e semaine.

Une évolution bienvenue en cette semaine symbolique et un facteur de discrimination de moins des femmes dans notre pays.

Communiqué 2020

Revoir une jonction autoroutière d’un autre temps

Alors que la question de la requalification de la jonction autoroutière de l’A1 revient dans le débat, la députée des Vert∙e∙s vaudois∙es Rebecca Joly dépose aujourd’hui au Parlement une interpellation pour que le gouvernement avance dans sa transformation en boulevard urbain. Il est temps d’abandonner cette jonction d’un autre temps et de répondre aux souhaits croissants de la population de bénéficier d’infrastructures à taille humaine, plus vertes, avec une meilleure accessibilité aux transports publics et à la mobilité douce et une réunion du bâti urbain.

L’autoroute A1 entre Genève et Lausanne fut la première mise en service en Suisse, afin d’acheminer les visiteurs vers l’exposition nationale de 1964 aux bords du Léman. Le tronçon A1a qui relie Crissier à la Maladière est aujourd’hui un des seuls cas d’autoroute en cul-de-sac dans notre pays, soit d’entrée royale au cœur d’une ville importante avec le lot de nuisance que cela implique .

Il pose plusieurs problèmes, étant de plus en plus en décalage avec les préoccupations modernes des Vaudoises et des Vaudois et avec l’impératif d’agir et de se montrer à la hauteur de l’urgence climatique :
-En termes de circulation tout d’abord, un grand nombre de véhicules se déverse dans une zone densément peuplée, avec des conséquences négatives directes sur la santé des habitant-es par la pollution et le bruit engendrés.
-Sous l’angle des infrastructures concernées ensuite, la qualification autoroutière du tronçon A1a impose des constructions de grande envergure et empêche une utilisation multimodale impliquant également les transports publics, les cyclistes et les piéton-ne-s.
-Enfin, en termes d’urbanisme de la région, l’autoroute représente un véritable obstacle à franchir lorsqu’il s’agit de se déplacer dans l’Ouest lausannois.

Il devient maintenant urgent de faire avancer l’option de requalification de ce tronçon, souvent discutée mais sans aucun résultat à ce jour. Le fait que l’OFROU ait mis à l’enquête en novembre 2018 la construction de nouvelles jonctions autoroutières, touchant notamment le tronçon A1a, il offre là une opportunité à saisir très rapidement de remettre sur la table la possibilité du développement d’un « boulevard urbain », dont les avantages emporteraient sans nul doute une large adhésion (meilleure accessibilité aux transports publics et à la mobilité douce, réunion du bâti urbain, possibilités de connexions accrues avec les routes alentours limitant les coupures au sein des communes directement touchées).

C’est dans ce but que la députée des Vert∙e∙s vaudois∙es Rebecca Joly dépose aujourd’hui au Parlement une interpellation pour que le gouvernement se saisisse de cette réflexion. Cette interpellation se fonde sur un texte déjà déposé dans plusieurs conseils communaux des communes concernées, dont Lausanne par David Raedler. Elle fait également suite à la conférence organisée par l’Association Transport et Environnement (ATE Vaud) sur le sujet de l’A1a le 25 février 2020 à l’Unil, lors de laquelle la possibilité de revoir l’opportunité du projet de l’OFROU a été évoquée par Nuria Gorrite.

Communiqué 2020

Trois NON pour protéger la biodiversité et la cohésion sociale

Les Vert∙e∙s vaudois∙es réuni-e-s ce soir en comité élargi à Lausanne ont arrêté leurs recommandations de vote en vue de la votation fédérale du 17 mai prochain. C’est trois fois NON à la révision de loi sur la chasse, à l’initiative UDC contre la libre-circulation et aux allègements fiscaux pour familles aisées. Les Vert∙e∙s s’engageront particulièrement fortement dans le canton contre la révision de loi sur la chasse en pilotant le comité vaudois contre cet objet qui mettrait en danger les espèces devant être pourtant protégées, a fortiori à l’heure d’une si forte chute de la biodiversité des espèces.

NON à la Modification de la loi fédérale sur la chasse

A l’origine conjointe du référendum lancé au plan national, les Vert∙e∙s refusent la modification de loi sur la chasse soumis au peuple en mai prochain. Il est insensé d’ainsi démanteler la protection des espèces en permettant aux cantons d’autoriser le tir de certaines espèces menacées ou protégées. D’autant que les espèces protégées peuvent d’ores et déjà être régulées, mais en respectant les cautèles légales nécessaires. Les Vert∙e∙s refusent, en outre, les « tirs préventifs » qui autoriseraient à tuer des animaux protégés lorsqu’il n’existe qu’une probabilité qu’ils puissent causer des dommages, sans en avoir encore causé aucun. Afin de régler les conflits avec les grands prédateurs, de vraies mesures préventives sont plutôt nécessaires pour permettre une meilleure cohabitation entre animaux sauvages et de rente, en soutenant, par exemple, la protection des troupeaux. Les tirs préventifs ne résolvent rien. Cette modification de loi est d’autant plus inacceptable en cette époque de chute drastique de la biodiversité où de plus en plus d’espèces disparaissent, en Suisse et dans le monde.

NON à l’initiative populaire « Pour une immigration modérée (initiative de résiliation) »

Les Vert∙e∙s vaudois∙es recommandent, en outre, de refuser l’initiative de résiliation de l’UDC dont le but n’est pas vraiment de limiter l’immigration mais bien de supprimer les mesures d’accompagnement, et donc d’attiser la sous-enchère salariale, alors que les Vert∙e∙s défendent des salaires équitables et des conditions de travail dignes pour toutes et tous. Par ailleurs, les Vert∙e∙s s’engagent pour une politique migratoire constructive et équitable qui protège les personnes, rejette l’isolationnisme et refuse le dénigrement. L’initiative priverait de leurs droits les migrant-e-s établi-e-s en Suisse puisque libre circulation des personnes a permis aux citoyen-ne-s européen-ne-s qui vivent ici de ne pas être discriminé-e-s- par rapport aux Suisses.

NON à la modification de la loi fédérale sur l’impôt direct (LIFD)

Enfin, les Vert∙e∙s refusent les cadeaux faits aux familles les plus riches en modifiant la LIFD. En effet, de par la forte progressivité de l’IFD, cette mesure profitera majoritairement aux familles dont le salaire imposable annuel dépasse les 150’000 francs. Cette mesure ne viendra donc pas en aide aux jeunes familles, ni aux familles les plus modestes. Les Vert∙e∙s s’engagent, eux, pour une politique familiale durable et sociale : ces 370 millions de francs devraient plutôt être investis dans les allocations familiales, des subventions aux crèches ou encore dans un congé parental. Et ainsi vraiment bénéficier à toutes et tous.

Communiqué 2020

PADE: Pour une promotion économique plus durable

La présentation hier de la nouvelle politique d’appui au développement économique du canton (PADE) marque un premier pas dans la bonne direction pour les Vert∙e∙s vaudois∙es. Ils seront particulièrement attentifs aux critères prévus pour l’attribution des soutiens financiers dans le cadre des fonds créés. La responsabilité environnementale des entreprises devrait y avoir une place prépondérante. Et s’appliquer aux 3 domaines d’action et non seulement à l’économie durable. Les Vert∙e∙s interviendront en outre au Grand Conseil pour demander des critères clairs en matière de promotion économique exogène. Pour que l’appui au développement économique soit vraiment au service du développement durable.

Les Vert∙e∙s accueillent positivement la présentation de nouvelle politique d’appui au développement économique du canton (PADE). C’est un premier pas dans la bonne direction pour tirer enseignement des erreurs du passé et aller vers plus de durabilité. Ils nourrissent, en particulier, de grandes attentes à l’égard des critères annoncés pour l’attribution des aides mais regrettent que ces aides ne soient passées au crible de l’Unité du Développement Durable (UDD) que pour l’un des trois volets, à savoir l’économie durable. Le filtre de la durabilité devrait être appliqué à toutes les politiques économiques et à toutes les aides accordées. Il s’agira aussi de préciser les critères envisagés, et surtout d’en prévoir pour la promotion économique exogène qui est là où le bât blesse le plus clairement.

Dans ce sens, les Vert∙e∙s interviendront par voie de motion au Grand Conseil pour que des critères clairs soient fixés en matière de promotion économique exogène.  Le débat actuel sur l’initiative sur des multinationales responsables révèle l’importance de s’assurer que les entreprises suisses ou étrangères qui bénéficient de soutiens directs ou indirects de l’Etat soient irréprochables, tant dans leurs activités suisses que leurs activités à l’étranger.

Les Vert∙e∙s souhaiteraient également que le Grand conseil puisse bénéficier d’un monitoring des projets en étant régulièrement informé des projets identifiés, des aides attribuées et du suivi de ceux-ci, dans un souci de transparence.

Les Vert∙e∙s regrettent, en outre, que le Conseiller d’Etat Leuba n’ait pas saisi l’occasion de la rédaction de cette PADE pour répondre à la motion « Opération Vivaldi » déposée par leur président de groupe, Vassilis Venizelos, et adoptée par une large majorité du parlement il y a plusieurs mois sur la promotion et le développement du tourisme 4 saisons, les mesures prévues restant timides.

Enfin, plus fondamentalement, il est clair pour les Vert∙e∙s que la stratégie de promotion économique du Canton ne pourra pas, à terme, faire l’économie d’une réelle réflexion quant aux limites d’un modèle construit sur de seules exigences de croissance quantitative.

Communiqué 2020

Aimer les transports publics pour ménager le climat

Saint-Valentrain

Demain, c’est le 14 février. Les Vert∙e∙s revisitent la Saint-Valentin pour remercier les utilisatrices et utilisateurs des transports publics et avancer les mesures d’amélioration qu’ils proposent dans ce domaine. Des cartes et des chocolats seront distribués partout dans le canton à proximité des gares, arrêts de bus, métro, etc., pour remercier les Vaudoises et Vaudois de privilégier les transports en commun et d’ainsi ménager le climat.

Comme c’est maintenant devenu une tradition lorsqu’approche le 14 février, les Vert∙e∙s revisiteront la fête des amoureux pour en faire une « Saint-ValenTRAIN » qu’ils souhaiteront à toutes les usagères et tous les usagers des transports publics du canton.

Les Vert∙e∙s vaudois∙es en profiteront ainsi, d’une part, pour remercier les Vaudoises et les Vaudois d’emprunter les transports publics, pour se rendre à leur travail, sur leur lieu de formation, au marché, etc., en leur offrant un chocolat et une carte amusante. Ce sera, en outre, l’occasion de rappeler un condensé des mesures qu’ils proposent pour renforcer et encore améliorer ces transports publics.

La question des transports figure, en effet, en bonne place dans le programme des Vert∙e∙s vaudois∙es puisque l’un des objectifs vise à offrir des moyens de transport fluides et efficaces. Aux heures de pointe, l’expansion du trafic individuel motorisé atteint, de fait, ses limites sur la plupart des routes vaudoises mais l’offre et les capacités restent insuffisantes sur la plupart des lignes de transports publics. Pourtant, le transfert modal est de plus en plus urgent si nous voulons arriver à limiter le réchauffement planétaire aux 1,5% prônés par le GIEC et réduire nos émissions de CO₂ dévastatrices.

C’est pourquoi les Vert∙e∙s vaudois∙es proposent notamment :

d’accélérer le développement du réseau de transports publics, et que tous les habitants des agglomérations puissent se rendre à leur travail sans voiture.

-de maintenir l’ensemble des lignes ferroviaires régionales et stimuler leur modernisation.

Des distributions de cartes et chocolats auront notamment lieu (matin et/ou soir) à Aigle, Bussigny, Corbeyrier, Lausanne, Moudon, Pully, Renens, Vevey, Villeneuve.

Château Saint-Maire ©Lukas Keller/flick.com
Communiqué 2020

Conseil d’Etat : L’environnement entre de bonnes mains

Les Vert·e·s vaudois·es saluent l’attribution de la Direction de l’environnement à leur ministre Béatrice Métraux. Donner la direction des politiques environnementales et climatiques à une élue Verte est un signal fort, qui permettra de voir les intérêts du climat et de la biodiversité mieux défendus dans le canton. Pour mener des politiques ambitieuses en la matière il s’agira cependant d’y mettre les moyens également au niveau financier. 

L’annonce du nouveau découpage des Départements faite aujourd’hui par le Conseil d’Etat réjouit les Vert·e·s, qui sont heureux de voir leur Ministre Béatrice Métraux prendre la charge des politiques environnementales et climatiques.

Les enjeux environnementaux sont énormes dans le canton, que ce soit en matière de protection de la biodiversité, de développement des énergies renouvelables ou encore de réduction des émissions de gaz à effet de serre, avec notamment l’indispensable « plan climat ».

Une main verte sur ces dossiers est la meilleure garantie pour des politiques ambitieuses et cohérentes, en phase avec les attentes exprimées par une part croissante des citoyennes et citoyens vaudois.

Même avec les meilleures idées et toute la volonté du monde des politiques publiques ne peuvent être menées qu’avec des moyens financiers adéquats. C’est pourquoi les Vert·e·s espèrent que ce changement dans les Départements se traduira également par des moyens supplémentaires alloués aux politiques environnementales. 

Communiqué 2020

Deux OUI pour le respect des droits fondamentaux et une élection qui consacre le climat

Les Vert∙e∙s vaudois∙es saluent l’acceptation ce dimanche par les Vaudois-es de l’initiative  « Pour des logements abordables » et même le plébiscite de la modification du code pénal visant à étendre la norme antiraciste à l’orientation sexuelle. Ils saluent aussi l’excellent score réalisé par Juliette Vernier à l’élection complémentaire au Conseil d’Etat vaudois, signe que la préoccupation climatique reste largement prévalente au sein de la population, qui attend des réponses. Encore un signal positif en vue des prochaines élections communales.

OUI à  «Davantage de logements abordables »

Les Vert∙e∙s vaudois∙es saluent le OUI vaudois qui témoigne du souci des citoyen-ne-s de disposer d’une offre de logements plus appropriée à la demande existante. Cette acceptation n’est pas vraiment une surprise dans la mesure où les Vaudoises et les Vaudois avaient déjà soutenu, il y a 3 ans, la « Loi sur la promotion et la préservation du parc locatif » de leur ministre verte Béatrice Métraux pour également accroître la part de logements à loyers abordables dans notre canton. Les Vert∙e∙s regrettent que le reste de la Suisse ne se soit pas montré aussi attaché au respect du droit de chacune et de chacun à se loger, le texte de l’ASLOCA ayant malheureusement été refusé au plan national.

OUI à la modification du code pénal et du code pénal militaire (Discrimination et incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle)

Les Vert∙e∙s vaudois∙es se réjouissent également de l’inscription, cette fois soutenue au plan national également, de l’interdiction de toute discrimination et incitation à la haine en raison de l’orientation sexuelle dans le code pénal et le code pénal militaire. Les violences (verbales et discriminations) subies par les personnes homosexuelles sont en effet quotidiennes et il était urgent d’agir. Désormais, si la communauté homosexuelle subit une atteinte à l’honneur, cette dernière sera poursuivie d’office. Les Vaudoises et les Vaudois sont même celles et ceux qui ont affirmé le plus clairement du pays (à plus de 80%) que l’homophobie ne relève pas de la liberté d’expression, mais qu’elle est intolérable et doit être punie.

Election complémentaire au Conseil d’Etat

Les Vert∙e∙s vaudois∙es saluent l’excellent score réalisé par la candidate de la Grève du climat, Juliette Vernier. Avec très peu de moyens, ce presqu’un quart des voix exprimées consacre l’importance de la problématique du climat dans l’esprit de la population vaudoise et est de bon augure en vue des prochaines élections Communales qui auront lieu dans 1 an, tant la volonté semble forte d’empoigner la crise et d’y apporter des solutions démocratiques, pragmatiques et efficaces pour que nos jeunes aient un futur vivable.

Communiqué 2020

Du colza suisse plutôt que de l’huile de palme indonésienne

La direction des Vert∙e∙s vaudois∙es, réunie ce midi, soutient la récolte de signature du comité citoyen qui a récemment lancé le référendum contre l’accord de libre-échange conclu par la Suisse avec l’Indonésie en décembre dernier. Après l’opposition du groupe des Vert∙e∙s au Parlement fédéral lors du débat sur cet objet, les Vert∙e∙s vaudois∙es estiment que la préservation des forêts primaires, déjà largement menacées, doit primer sur de potentiels bénéfices économiques espérés. L’huile de palme est un fléau, pour la nature et la santé, et concurrence déloyalement nos producteurs locaux de colza. Son importation doit donc être combattue plutôt qu’encouragée.

La direction des Vert∙e∙s vaudois∙es soutient le référendum lancé le lundi 27 janvier par une alliance de citoyen-nes-s et le syndicat agricole Uniterre contre l’accord de libre-échange conclu par la Suisse avec l’Indonésie en décembre dernier.

En effet, bien que cet accord apporte un faible mieux par rapport à celui conclu précédemment avec le MERCOSUR en termes de durabilité, les critères de durabilité prévus restent non-contraignants ce qui ne garantit en aucun cas leur respect dans les faits.

Surtout, l’un des risques majeurs de cet accord reste un accroissement massif de l’importation d’huile de palme en provenance d’Indonésie, qui ne peut en aucun cas être cautionné tant ses méfaits sur l’environnement et la santé humaine sont connus et doivent plutôt être enrayés. En outre, elle entre en concurrence déloyale avec nos agriculteurs locaux qui produisent du colza, culture qu’il convient d’encourager.