Communiqué 2019

Comptes 2018: Quand sera-t-il enfin tenu compte de l’urgence climatique ?

Après la présentation, ce matin, des comptes 2018 du canton de Vaud, les Verts se félicitent de l’état de la situation financière cantonale qui affiche une stabilité remarquable, témoin de la bonne gestion financière du gouvernement à majorité rose-verte. Ils s’étonnent par contre que la prise de conscience actuelle autour du changement climatique ne se reflète toujours pas dans les comptes. Les Verts interviendront donc avec un catalogue de mesures concrètes lors du budget 2020 pour enfin prendre la mesure du problème et y répondre de manière cohérente et suffisamment financée.

Les Verts se réjouissent que le canton bénéficie toujours d’une excellente santé financière, avec un confortable bénéfice qui lui permet de tenir ses promesses et d’investir dans l’avenir tout en répondant aux besoins actuels. Les Verts saluent les 23 millions supplémentaires investis pour soutenir les communes dans le cadre de l’entrée en vigueur de la RIE III cantonale suite à la motion Mischler, ainsi que la mise en œuvre de l’aide pour le plafond des primes à 10%. Les investissements consentis à la santé également (notamment pour le Centre Ludwig pour le cancer à Epalinges).

Les Verts s’étonnent, toutefois, qu’aucun élément dans les écritures de bouclement ne puisse laisser penser que le moindre argent ne soit désormais enfin mis de côté pour pallier les effets du réchauffement climatique et anticiper encore ce qui peut l’être. Alors même que l’urgence climatique a été votée par le Parlement, et que notre jeunesse se mobilise pour faire bouger les choses, aucun effet visible ne ressort pourtant des comptes (rien dans les préfinancements ne témoigne d’une quelconque volonté de se saisir désormais sérieusement de la problématique). Le large bénéfice fait cette année aurait pourtant permis de donner une orientation dans ce sens. Si les Verts saluent, certes, les 51,3 millions investis dans l’assainissement énergétique des bâtiments, cela reste très largement insuffisant pour répondre à la crise climatique que nous vivons. D’ailleurs, la phrase du communiqué de presse de l’Etat disant que le dépassement de charges de l’Etat de 1,3% par rapport au budget s’expliquerait, notamment, par des subventions accrues dans le domaine énergétique, fait sourire et ressemble à un peu de vernis vert posé sur un fond charbonneux. Il n’est plus tenable aujourd’hui de ne pas prendre réellement en compte le réchauffement climatique et ses effets. Il devrait être le premier facteur de risque identifié et comptabilisé dans toute politique publique. Les Verts reviendront donc avec des mesures fortes et concrètes lors du budget 2020 pour enfin inverser la tendance et que la mesure de l’enjeu soit enfin prise, le financement nécessaire prévu et l’action engagée de manière cohérente.

Enfin, bien que les investissements doivent en priorité être réalisés dans notre canton, une autre manière de renforcer la lutte contre le changement climatique serait aussi d’investir enfin davantage dans les pays en développements car, bien qu’il soit extrêmement difficile d’obtenir des chiffres précis en la matière, le Canton pourrait se montrer bien plus ambitieux. Les Verts interviendront également dans ce sens.

Communiqué 2019

5G: Les Verts publient un guide pour aider communes et particuliers à faire opposition aux antennes

Contrairement à ce qu’on entend souvent, les oppositions aux antennes ne sont pas vaines. Pour aider les communes et les particuliers à agir et à s’opposer aux projets actuellement en voie de développement, leur permettre d’identifier leur marge de manœuvre respective et les aider à l’exploiter le plus efficacement possible, les Verts vaudois publient aujourd’hui un petit guide à leur intention.

Alors que les opérateurs téléphoniques annonçaient déjà l’arrivée de la 5G partout dans notre pays, de plus en plus de voix se sont fait entendre pour appeler a davantage de prudence et à une évaluation scientifique et documentée des risques avant toute pose d’antenne. Mais alors que les résultats de l’étude lancée par l’Office fédéral de l’environnement sont attendus pour cet été, les concessionnaires des télécommunications vont déjà de l’avant et pressent les communes d’accepter des antennes sur leur territoire. Les Verts vaudois se sont alors fortement engagés pour permettre aux Vaudoises, aux Vaudois et aux autorités communales de s’opposer à la pose de toute antenne sur le territoire de notre canton. Par la demande d’un moratoire (accepté ce matin au Parlement vaudois), le dépôt de deux interventions au Grand conseil, la mise en ligne d’un projet d’opposition type à disposition de la population, et, aujourd’hui, par la réalisation d’un petit guide pratique pour guider communes et particuliers dans les démarches à entreprendre. Car, oui, communes et particuliers peuvent agir et les oppositions ne sont pas vaines. « Le Petit Guide Vert de l’opposition aux antennes de téléphonie mobile (notamment antennes 5G) » les accompagne donc dans les démarches possibles.

En ce qui concerne les communes :  contrairement à ce que l’on entend parfois, elles disposent d’une certaine marge de manœuvre pour refuser de délivrer un permis pour une antenne de téléphonie mobile. Il leur est donc conseillé d’adopter, dans leurs règlements, des dispositions spécifiques concernant les antennes de téléphonie mobile. De même, les communes peuvent adopter des mesures de planification qui permettent ensuite d’éviter la prolifération anarchique d’antennes sur leur territoire. D’autres motifs peuvent être invoqués pour refuser un permis de construire une antenne, mais il faut présenter alors une argumentation bien étayée (esthétique des bâtiments, protection du patrimoine bâti, rayonnement non-ionisant et principe de précaution, etc.).

En ce qui concerne les particuliers : n’importe qui peut former une opposition à une antenne de téléphonie mobile, par écrit et dans le délai de mise à l’enquête publique. Le courrier d’opposition doit être motivé et adressé à la Municipalité concernée. Pour un éventuel recours, il faut avoir formé opposition dans le délai d’enquête publique, si bien qu’il est conseillé de vérifier que parmi les opposants figure au moins une personne habitant à proximité immédiate du projet litigieux.

Petit guide pour les communes et les particuliers

Communiqué 2019

EF2019 : Une liste jeune, féminine et variée pour défendre le climat

L’assemblée générale des Verts vaudois réunie ce soir a arrêté les candidatures pour les prochaines élections fédérales d’octobre 2019. Adèle Thorens Goumaz est lancée au Conseil des Etats et 19 candidat-e-s ont été choisi-e-s pour le Conseil national, parmi lesquels les sortant-e-s Adèle Thorens Goumaz et Daniel Brélaz, ainsi que les têtes de liste Alberto Mocchi, Léonore Porchet, Raphaël Mahaim et Sophie Michaud Gigon. Une liste jeune et féminine qui témoigne de la relève verte pour défendre le climat.

Les Verts vaudois, réunis ce soir en assemblée générale, a arrêté les 19 candidatures pour le Conseil national, ainsi que sa candidate pour les Etats, en vue des élections fédérales de cet automne. La relève est largement représentée et la liste jeune avec une moyenne d’âge totale de la liste de 45 ans et même de 35 pour les têtes de liste seules. Elle est aussi féminine (10 candidatures sur 19 sont des femmes pour le Conseil national et Adèle Thorens Goumaz portera le vert aux Etats) et reflète l’ancrage des Verts vaudois au sein des régions du canton de Vaud (toutes y sont représentées). C’est enfin aussi une liste forte et compétente avec, notamment, la présence de 5 Municipaux (dont 1 syndic), 8 député-e-s et 7 conseillères et conseillers communaux.

Conseil des Etats

Pour le Conseil des Etats, c’est Adèle Thorens Goumaz qui portera le flambeau des Verts. Après douze ans d’engagement à Berne, Adèle Thorens Goumaz n’a eu de cesse de défendre des thèmes écologistes clés, qui s’avèrent aussi être les défis de notre siècle : transition énergétique, préservation du climat, économie circulaire, protection de la biodiversité. Partisane d’un dialogue ouvert et constructif, l’élaboration de solutions communes et le dépassement des dogmatismes, les Verts lui font confiance pour améliorer la conscience environnementale ainsi que la voix des femmes à la Chambre Haute et participer au renouvèlement nécessaire du Conseil des états pour qu’il soit davantage en phase avec la population : majoritairement féminine et tournée vers l’avenir. Ancienne coprésidente des Verts suisses, membre influente de la commission de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’énergie, elle apportera une réelle plus-value à la « Chambre des sages » à Berne et représentera dignement notre canton.

Conseil national

Les Verts vaudois ont choisi ce soir comme 19 candidat-e-s pour le 20 octobre prochain les personnalités suivantes :

Sortant-e-s

1.Adèle Thorens Goumaz, conseillère nationale
2. Daniel Brélaz, conseiller national

Têtes de liste

3. Alberto Mocchi, secrétaire général de l’Association suisse des infirmiers Vaud, président des Verts vaudois et municipal à Daillens
4. Léonore Porchet, députée lausannoise, coordinatrice du groupe Egalité des Verts vaudois et cheffe de projet en communication
5. Raphaël Mahaim, député de Pampigny et avocat spécialiste du droit de l’environnement
6. Sophie Michaud Gigon, conseillère communale à Lausanne et secrétaire générale de la FRC

Réseauteuses et réseauteurs

7. Carmen Tanner, Jura Nord vaudois, municipale à Yverdon
8. Maurice Mischler, sous-arrondissement Romanel, syndic d’Epalinges, député et prof de maths
9. Sylvie Podio, Morges, municipale et députée
10. Xavier Company, Lausanne, conseiller communal, coprésident de section et avocat
11. Léa Romanens, Jura Nord vaudois, conseillère communal à Yverdon et secrétaire générale de l’Association Fri-Son
12. Felix Stürner, Broye, député, municipal à Moudon, président de section et prof d’histoire et de philo au GYB
13. Valentine Python, Riviera, conseillère communale à la Tour-de-Peilz et climatologue
14. Pascal Gemperli, Morges, conseiller communal, secrétaire général de l’UVAM et médiateur
15. Valérie Mausner, La Côte, conseillère communale et consultante en durabilité et enseignante HES
16. Andreas Wüthrich (Lavaux, député et agriculteur biodynamique
17. Nathalie Jaccard, Ouest lausannois, députée et spécialiste de la sécurité
18. Léonard Studer, Chablais, conseiller communal Villeneuve, coprésident de section et conseiller en organisation
19. Sabine Glauser Krug, Jura Nord vaudois, députée et naturopathe

Communiqué 2019

5G : il est urgent d’attendre et d’informer

Suite au courrier envoyé aux municipalités vaudoises la semaine dernière pour leur demander de s’opposer à toute nouvelle installation d’antenne sur leur territoire, les Verts vaudois interviennent aujourd’hui au Parlement vaudois pour demander un moratoire et pour que le Conseil d’Etat remplisse sa mission d’information en la matière, en vertu du principe de précaution. La demande de moratoire ayant obtenu des signatures de tous les partis représentés au Parlement vaudois, elle a de bonnes chances d’aboutir mardi prochain.

Dans notre pays en particulier, les citoyen-ne-s ont l’habitude de se prononcer en pleine connaissance de cause sur les sujets de société qui provoquent inquiétudes et résistances. C’est en particulier le cas des nouvelles technologies accompagnées d’effets encore méconnus sur la santé et l’environnement. C’est ainsi que la Suisse connaît par exemple un moratoire sur la production d’organismes génétiquement modifiés. La population suisse s’est aussi prononcée au sujet de l’énergie nucléaire à de nombreuses reprises. Dans ce contexte, l’installation sur tout le territoire de la technologie 5G (antennes de téléphonie mobile) ne manque pas de surprendre. Alors que cette technologie fait l’objet d’avertissements de scientifiques de renom et de la Fédération des médecins suisses (FMH), l’installation d’antennes par les concessionnaires de télécommunication n’a fait l’objet d’aucun débat citoyen ni politique. Les concessionnaires se contentent de relever que les normes fédérales sur le rayonnement non-ionisant seraient respectées. Pourtant, l’Office fédéral de l’environnement lui-même a diligenté une étude complète sur le phénomène, étude dont les résultats ne sont pas encore connus. Il n’est par ailleurs pas établi que les normes actuelles soient suffisantes pour appréhender les risques provoqués par cette nouvelle technologie. Cette manière de procéder n’est ni conforme aux traditions suisses ni respectueuse du principe de précaution pourtant ancré dans notre législation fédérale. Les Verts demandent donc aujourd’hui par voie de résolution au Grand conseil vaudois d’instaurer un moratoire sur l’installation d’antennes 5G. Le texte ayant recueilli des signatures de représentant-e-s de tous les partis représentés au Parlement, il a de bonnes chances d’aboutir lors du débat la semaine prochaine.

En outre, si la marge de manœuvre semble majoritairement communale et fédérale sur cette question, le Conseil d’Etat a lui aussi un rôle à jouer pour renseigner les citoyen-ne-s et les communes sur leurs droits, sur cette technologie et les risques potentiels associés et sur les procédures d’autorisation des antennes. En outre, il est pour le moins étonnant, dans un canton qui accorde une grande importance à la coordination, à la pesée des intérêts et à la planification des infrastructures, qu’aucune planification n’ait été effectuée pour l’implantation de ces antennes, ni au plan cantonal ni au plan communal. Le Canton doit ainsi aussi examiner l’opportunité de procéder à une planification du développement des antennes de téléphonie mobile, en coordination avec la Confédération, pour éviter un développement anarchique et une multiplication des sources de rayonnement non-ionisants.

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Plan OPAir 2018 : un plan qui manque de souffle !

Pour les Verts vaudois, le plan OPAir 2018 présenté ce jour par le Conseil d’Etat est très largement insuffisant. Ce plan ne se montre pas ambitieux, que cela soit en matière de périmètre, d’objectifs réels et contrôlables d’assainissement, de mesures en faveur de la mobilité douce ou de plans de mobilité.

Le Conseil d’Etat a présenté aujourd’hui son Plan OPAir 2018 pour l’agglomération Lausanne-Morges. Contrairement à tous les cantons limitrophes disposant d’un plan OPAir (Genève, Valais, Berne et Fribourg), le canton de Vaud sera le seul à ne pas avoir de plan de protection de l’air pour l’ensemble de son territoire. Malgré sa modeste extension à des pôles de développement proche de l’agglomération, pour les Verts vaudois, il s’agit d’une occasion ratée de protéger l’ensemble de la population vaudoise de la pollution de l’air qui provoque en Suisse quelque 4’000 décès prématurés (6 % du total des décès) chaque année et coûte près de 5.1 milliards de francs. Pourtant, en 2011, le Grand Conseil avait pourtant accepté, à l’unanimité, un postulat qui demandait d’étudier une extension d’un tel plan de mesure.

En plus de son périmètre insuffisant, ce plan OPAir 2018 ne contient aucune date limite d’assainissement, tout au plus, se borne-t-il à prévoir une évaluation en 2023 de l’impact des mesures proposées.

Sur l’ensemble des mesures en lien avec la mobilité (6), il n’y en a malheureusement qu’une seule qui s’attarde sur la mobilité douce, sans autres distinctions. Il aurait été plus judicieux de proposer des mesures plus contraignantes en matière de d’infrastructures pour les cyclistes et pour les cheminements piétons sécurisés. Il ne suffit pas de prévoir des contraintes pour le trafic motorisé individuel, il faut également s’assurer que des alternatives crédibles et sécurisées soient mises à disposition. Il est en outre assez sidérant que la première mesure de mobilité contenue dans ce plan prétend que les nouvelles jonctions autoroutières prévues dans l’Ouest lausannois sont des mesures d’amélioration de la qualité de l’air !

Par ailleurs, le seuil en matière de taille d’entreprise justifiant un « plan de mobilité » a été fixé à 50 par le Conseil d’Etat ce qui est insatisfaisant pour les Verts vaudois. En effet, selon Statistique Vaud[1], en 2016 seules 772 entreprises dépassaient ce seuil sur l’ensemble du canton, alors qu’elles seraient plus de 4’147 entre 10 et 49 employés.  

Enfin, le réchauffement climatique devrait provoquer une augmentation des épisodes caniculaires durant les étés à venir. Ces épisodes génèreront une augmentation des pics d’ozone et des particules fines, en particulier les PM10 et ceci sur l’ensemble du territoire cantonal. Cette évolution est insuffisamment prise en compte dans le plan OPAir 2018.

Les Verts interviendront au Grand Conseil pour demander la mise en place d’une véritable stratégie cantonale pour la protection de l’air sur l’ensemble du territoire cantonal.


[1] http://www.scris.vd.ch/Default.aspx?DocID=4017&DomId=3003

Communiqué 2019

5G : le principe de précaution doit primer

Les Verts vaudois regardent avec circonspection l’arrivée des antennes de téléphonie mobile « 5G » dans le canton. Tant que l’étude sur la dangerosité potentielle de cette technologie mandatée par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) n’aura pas donné de résultats, c’est le principe de précaution qui doit primer. Les Verts vaudois demandent donc un moratoire sur l’installation d’antennes pour la technologie « 5G » et vont écrire à toutes les communes vaudoises pour leur demander de s’opposer à toute nouvelle installation sur leur territoire. Un courrier-type d’opposition sera également mis à disposition de la population sur leur site Internet.

L’arrivée de la « 5G » est annoncée un peu partout par des messages publicitaires, et des mises à l’enquête d’antennes ont été publiées dans certains bulletins officiels. Or on sait encore peu de choses des conséquences pour la santé humaine de cette nouvelle technologie, et un groupe de 170 scientifiques du monde entier a publié à l’automne 2017 un appel à la prudence, demandant un moratoire sur son développement.

En Suisse, l’OFEV a créé un groupe de travail afin de déterminer l’éventuelle dangerosité de cette technologie. Ses résultats sont attendus pour cet été. L’Office fédéral de la communication (OFCOM) n’a cependant pas jugé utile de les attendre, et a d’ores et déjà mis aux enchères les concessions pour l’exploitation de la « 5G », d’où l’arrivée imminente de cette nouvelle technologie et de ses ondes controversées.

Pour les Verts vaudois il s’agit d’une décision précipitée et incompréhensible, qui ne respecte absolument pas le principe de précaution pourtant préconisé dans ce genre de cas de figure.

Ils demandent donc qu’un moratoire sur l’installation de nouvelles antennes soit respecté au moins jusqu’à la publication des conclusions de l’étude mandatée par l’OFEV, et la présence de garanties suffisantes quant à la non dangerosité de cette technologie. Les Verts vont en outre écrire aux 309 communes vaudoises pour les rendre attentives aux risques liés à l’installation d’antennes et leur demander de s’opposer, pour le moment, à tout projet sur leur territoire puisqu’elles en ont la compétence.

Afin que la population puisse également faire aisément opposition à ces projets, un courrier-type est mis à disposition sur le site internet des Verts vaudois.

Communiqué 2019

L’extraction d’hydrocarbures dans le canton de Vaud, c’est fini !

La loi cantonale sur les ressources naturelles du sous-sol, prévoyant une interdiction de toute extraction d’hydrocarbures sur le territoire cantonal, peut désormais entrer en force. Il n’y a eu ni recours ni référendum à l’encontre de ce texte voté par le Grand Conseil vaudois en fin d’année 2018 en guise de contre-projet à l’initiative populaire “Pour un canton de Vaud sans extraction d’hydrocarbures”. Celle-ci est par conséquent retirée ce jour par un courrier formel du comité d’initiative adressé à l’Etat de Vaud.

Il n’y aura plus d’extraction d’hydrocarbures dans le canton de Vaud ! Cela grâce à la loi sur les ressources naturelles du sous-sol (LRNSS) votée par le Parlement vaudois en fin d’année 2018. Pour mémoire, cette loi répondait à une motion du député vert Raphaël Mahaim visant à favoriser la géothermie et interdire l’extraction de gaz de schistes. Elle était également conçue comme un contre-projet à l’initiative “Pour un canton de Vaud sans extraction d’hydrocarbures” que les Verts vaudois ont fait aboutir, avec divers partenaires.

La LRNSS diverge sur un seul point par rapport à l’initiative : en cas de découverte fortuite d’hydrocarbures lors d’un forage pour la géothermie, l’Etat peut autoriser leur exploitation à certaines conditions et moyennant compensation intégrale des émissions de CO2. Pour le reste, la recherche et l’extraction de tous les hydrocarbures sont totalement interdites sur le territoire cantonal. Les prospections en cours, à l’image du forage de Noville, devront ainsi être abandonnées et démantelées. Les Verts suivront de près l’application de la loi ces prochains temps pour s’assurer que tout sera fait selon la volonté du Grand Conseil.

La LRNSS n’a pas fait l’objet d’un recours ni d’une demande de référendum. Les délais correspondants sont maintenant échus. Conformément aux engagements pris lors des discussions parlementaires, le comité d’initiative peut ainsi retirer son initiative, ce qu’il fait ce jour par un courrier formel adressé à l’Etat de Vaud.

Le retrait de l’initiative constitue l’épilogue d’un long combat politique conduit par les Verts, combat qui a commencé par le moratoire sur l’extraction des gaz des schistes décidé par le Conseil d’Etat suite à une interpellation du député vert Vassilis Venizelos en 2011.

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Majorité rose-verte confirmée au Conseil d’Etat

Seules une liste verte et une liste socialiste proposant la même candidate ayant été déposées ce matin dans les délais, les Verts vaudois se réjouissent de l’élection de Rebecca Ruiz au Conseil d’Etat vaudois, sans deuxième tour. L’attachement exprimé par les Vaudoises et les Vaudois à leur gouvernement à majorité rose-verte s’était clairement exprimé dimanche. En outre, en cette année féministe 2019, il est réjouissant qu’une majorité nette de femmes progressistes siège désormais au Conseil d’Etat.

A l’expiration du délai posé pour le dépôt des candidatures pour le 2ème tour de l’élection complémentaire au Conseil d’Etat, les Verts vaudois se réjouissent que seules deux listes, verte et socialiste, portant toutes deux le même nom, celui de Rebecca Ruiz, aient été déposée ce matin. Ils félicitent la candidate et sont heureux que le signal fort et très clair donné par la population vaudoise dimanche dernier en faveur de la manière dont la majorité rose-verte dirige le Canton depuis maintenant 7 ans, et de sa poursuite, ait été entendu et évite un deuxième tour.

Ils sont également satisfaits qu’en cette année particulière pour les droits des femmes, une femme progressiste de plus vienne rejoindre le collège gouvernemental pour contribuer à y faire avancer les questions féminines, ainsi que l’écologie et le climat puisque près de 20% des listes ayant soutenu la nouvelle élue au premier tour provenaient des Verts et montraient l’attachement de nos concitoyennes et concitoyens à une préservation accrue de notre planète tant que c’est encore possible.

Communiqué 2019

Les Vaudoises et les Vaudois plébiscitent la majorité rose-verte au Conseil d’Etat

Les Verts vaudois se réjouissent du score obtenu aujourd’hui, en ce dimanche de 1er tour d’élection complémentaire au Conseil d’Etat, par Rebecca Ruiz. Il marque l’attachement des Vaudoises et des Vaudois à leur gouvernement à majorité rose-verte. Les Verts sont particulièrement heureux que 20% des voix soient venues de listes vertes, attestant de l’engagement convaincu de leurs membres et électrices et électeurs. Ils redéposeront mardi une liste verte avec son nom et espèrent un rassemblement de toutes les forces de gauche pour le 2ème tour. 

Au terme de ce dimanche de 1er tour d’élection complémentaire au Conseil d’Etat vaudois, les Verts se réjouissent de l’excellent score réalisé par la candidate Rebecca Ruiz, s’approchant déjà de la majorité. Ils y voient là un signe fort de la population en faveur de la manière dont la majorité rose-verte dirige le Canton depuis maintenant 7 ans, et de sa poursuite.

Ils sont également satisfaits que l’électorat Verts se soit largement mobilisé en soutien à cette candidature de qualité, contribuant au résultat à hauteur de près de 20% des suffrages exprimés. Il s’agira maintenant de confirmer l’essai au deuxième tour et, dans ce sens, les Verts espèrent un rassemblement de toutes les formations de la gauche.

Les Verts vaudois déposeront donc mardi, comme au premier tour, une liste avec le nom de Rebecca Ruiz et s’engageront de manière tout aussi active, convaincue et déterminée qu’au cours des derniers mois pour la deuxième partie de la campagne qui s’ouvre dès demain en vue du 2ème tour le 7 avril prochain.