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Communiqué

Gaz de schiste et autres hydrocarbures, c’est toujours NON !

Dans leur réponse à la consultation menée par le Département du territoire et de l’environnement (DTE) sur le projet de loi sur les ressources naturelles du sous-sol (LRNSS), les Verts vaudois ont réitéré leur soutien à la géothermie profonde et leur opposition déterminée à l’extraction d’hydrocarbures dans le canton.

Après analyse approfondie du projet de LRNSS, les Verts vaudois restent convaincus que le principe de cette loi et plusieurs des outils qu’elle met en place sont à saluer, car ils pourront permettre à terme le développement cadré et réfléchi dans notre canton, répondant ainsi à une de leurs demandes de longue date.

Les Verts sont par contre fermement opposés à toute extraction d’hydrocarbures dans le canton, et ont demandé dans leur réponse à la consultation l’interdiction de ces procédés. Ils ne sauraient se satisfaire d’un simple moratoire, pouvant être levé par une décision administrative.

À l’heure de l’économie verte et de la lutte contre le réchauffement climatique, c’est vers les énergies renouvelables que le canton doit se tourner, et non vers des sources polluantes et appartenant résolument au passé.

Comme déjà indiqué au début de la consultation, les Verts vaudois pourraient, s’ils ne sont pas écoutés, recourir à d’autres moyens pour proscrire à jamais l’exploitation du gaz de schiste et d’autres hydrocarbures dans notre canton.

Alberto Mocchi, président des Verts vaudois

Alexis Bally, responsable GT aménagement du territoire

déchetterie
Communiqué

Une taxe au sac à géométrie variable

Les Verts vaudois s’inquiètent de la manière dont le Département du territoire et de l’environnement (DTE) gère l’application de la taxe au sac par les communes vaudoises. Suite à « l’affaire Mauborget », ils interpellent le Conseil d’État et préparent une série d’interventions plus générales sur la manière dont la taxe au sac est appliquée dans le canton de manière générale et plus particulièrement dans les communes récalcitrantes. D’autres objets parlementaires seront déposés pour faire un bilan après trois ans d’application de la loi sur la gestion des déchets (LGD).

Suite à la révélation par le quotidien 24heures du non-respect de la législation en vigueur sur la taxe dans la commune de Mauborget, et les déclarations contradictoires du DTE sur la manière dont cette affaire était traitée au sein de l’administration, les Verts vaudois ont décidé de poser un certain nombre de questions au Conseil d’État.

Par le biais de deux interpellations, déposées par les députées Anne Décosterd et Josée Martin, ils demandent au Conseil d’État quelles démarches ont été entreprises vis-à-vis de la commune de Mauborget, quelles autres vont être prises à l’avenir pour s’assurer du respect de la loi dans l’ensemble du territoire vaudois, et comment s’exerce la surveillance cantonale auprès des communes en matière de gestion des déchets.

Plus généralement, les Verts vaudois souhaitent s’intéresser à la manière dont la taxe au sac est appliquée dans le canton et le rôle du DTE dans l’harmonisation nécessaire au niveau cantonal.

Si cette taxe est un outil important pour réduire la production de déchets et inciter au recyclage, elle doit être accompagnée de mesures efficaces visant par exemple à protéger les plus faibles revenus ou à faciliter le tri des déchets recyclables.

Les Verts vaudois déposeront donc prochainement une série d’objets parlementaires visant à faire des propositions concrètes en la matière.

Alberto Mocchi, Président des Verts vaudois
Anne Décosterd, députée
Josée Martin, députée

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Communiqué, Votation

« Demain » une économie verte en Suisse

Dans le cadre de la campagne pour l’initiative « Pour une économie verte », les comités romands invitent la population à visionner le film « Demain ». Ces projections seront suivies de discussions sur ce qu’il serait possible de faire, concrètement, dans chaque canton, pour maintenir notre qualité de vie tout en nous assurant que nos enfants et petits enfants pourront, eux aussi, encore en bénéficier. 6 projections auront lieu dans le canton de Vaud.

Suite à la publication d’une étude annonçant la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, les réalisateurs français Mélanie Laurent et Cyril Dion sont partis enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et, surtout, comment l’éviter. Ils ont ainsi récolté, de par le monde, les exemples de pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. Toutes ces initiatives positives, qui sont déjà des réalités concrètes qui ont fait leurs preuves, permettent d’esquisser ce que pourrait être le monde de demain.

L’initiative « Pour une économie verte » va dans le même sens : elle tente, par l’objectif qu’elle pose de rendre notre économie durable d’ici à 2050, d’inverser la tendance actuelle à la surconsommation, au gaspillage effréné des ressources, à la pollution croissante pour poser les bases d’une économie plus respectueuse de notre planète, garante de l’avenir et du bien-être des générations futures. Il s’agit là d’appuyer les efforts déjà consentis par les individus en matière de recyclage, de consommation responsable, ou d’économies d’énergie, en inscrivant dans notre Constitution les conditions-cadre nécessaires à un changement durable de pratiques au sein des entreprises et des collectivités publiques.

Pour partager cette vision avec la population, et discuter ensemble des possibilités concrètes d’action, 6 projections seront organisées en terre vaudoise :

-Le 26 août à Lausanne en plein-air au parc de Mon-Repos (au Zinema en cas de mauvais temps)
-Le 31 août à Epalinges au foyer de la salle des spectacles, route de la Croix-Blanche 27
-Le 5 septembre à Penthalaz, au restaurant Maison de Ville, route de la Gare 6
-Le 13 septembre à Morges, au cinéma Odéon (entrée : 10 francs)
-Le 16 septembre à Villars, à la grande salle, route du Village 6
-Le 23 septembre à Ollon, à la grande salle, chemin de la Forge (arrière du restaurant de l’Hôtel de ville)

Chaque soirée sera composée de la projection du film, suivie d’un court débat, puis d’un apéritif offert. L’entrée est libre, sauf à Morges où une entrée de 10 francs est demandée.

 

Alberto Mocchi, coprésident de l’association « Pour un canton de Vaud durable » et président des Verts vaudois
Stéphane Montangero, coprésident de l’association « Pour un canton de Vaud durable » et président du Parti socialiste vaudois
François Pointet, coprésident de l’association « Pour un canton de Vaud durable » et président du Parti vert’libéral vaudois

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Communiqué

Votation fédérale du 25.09.16: OUI à l’économie verte pour la planète, l’emploi et les consommateurs

Réunis hier soir en Comité élargi, les Verts vaudois ont arrêté leurs recommandations de vote en vue de la votation fédérale du 25 septembre prochain. En plus de défendre leur initiative « Pour une économie verte », ils recommandent d’accepter l’initiative AVSplus et de refuser la nouvelle loi sur le renseignement.

OUI à l’économie verte

Autrefois exemplaire, la Suisse est devenue le 2ème plus gros producteur de déchets en Europe. Alors que l’Union européenne et même les 200 multinationales formant le World Business Council for Sustainable Development se sont fixé des objectifs ambitieux pour réduire leur empreinte écologique, la Suisse reste à la traîne. C’est pourquoi les Verts ont lancé l’initiative « Pour une économie verte », soumise au peuple le 25 septembre prochain. Avec cette initiative, soutenue aujourd’hui par une large alliance, ils espèrent redonner à la Suisse son rôle exemplaire. En adoptant les principes de l’économie circulaire, et grâce à l’innovation et à l’efficience toujours plus grandes des nouvelles technologies, il sera bientôt possible de produire mieux, de moins gaspiller et de simplifier le quotidien des consommatrices et des consommateurs. Car si les Vaudoises et les Vaudois recyclent davantage aujourd’hui, sont plus sensibles à la qualité et à la provenance de ce qu’ils achètent, c’est maintenant à l’économie de les appuyer en créant, en amont, les conditions nécessaires à leur simplifier la vie. Pour que les produits durables réparables deviennent la norme, que les emballages soient réduits et que les générations futures puissent jouir du même confort que celui dont nous bénéficions actuellement en assurant la pérennité de notre environnement, mais aussi de notre économie. Car dans un contexte économique difficile dû au franc fort, l’économie verte est porteuse d’espoir car elle crée les emplois de demain : des emplois indigènes, créant de la richesse locale et palliant le risque de délocalisations futures.

OUI à l’initiative AVSplus

Les Verts vaudois soutiennent cette initiative qui demande de relever de 10% les rentes AVS, pilier majeur de la solidarité entre les générations et entre les différentes classes de revenu. Alors que les rentes AVS et du 2e pilier ne permettent déjà plus à certaines catégories de personnes âgées de vivre dignement, telles les femmes et les bas revenus, ce renforcement bénéficierait prioritairement à ces personnes et donnerait aussi un signal positif à la jeune génération.

NON à la nouvelle loi sur le renseignement

Si les Verts vaudois reconnaissent la nécessité de modifier les lois actuelles relatives au renseignement, la nouvelle mouture va beaucoup trop loin. Elle étend en effet massivement les pouvoirs des services secrets helvétiques qui pourront s’immiscer dans la vie privée des Vaudoises et des Vaudois en surveillant des locaux privés, mettant sur écoute des téléphones, lisant des e-mails et messages WhatsApp, tout cela sans le moindre soupçon fondé d’infractions. Actuellement, la police peut déjà mettre sous surveillance des personnes soupçonnées d’infractions mais, contrairement au service de renseignement, elle est mieux contrôlée et est davantage transparente. En outre, pour les Verts, la surveillance a tout-va n’est pas la meilleure des préventions : il s’agit bien davantage d’éviter la marginalisation de certaines populations sur notre territoire, d’agir dans les prisons pour séparer les auteurs de petits délits des criminels chevronnés, de former des imams suisses pour prévenir les radicalisations, etc. Bref, de nombreuses pistes existent qui ne présentent pas les mêmes risques de dérives que l’actuelle modification de loi.

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Communiqué

Constitution de la coalition Stop-TISA Vaud : Pour une Suisse Hors-TISA

Des négociations se déroulent depuis 2012 à Genève, dans le plus grand secret, en vue de signer fin 2016 le traité de libre-échange TISA. Y participent 51 pays dont la Suisse, les USA et les 28 pays de l’UE. Des fuites rendues publiques par WikiLeaks ont permis de mesurer l’étendue du bouleversement qui s’en suivrait pour les services publics. Après le lancement d’une coalition nationale contre TISA, un comité vaudois se crée et organise une semaine d’action en septembre.

TISA en quelques mots :

  • – TISA vise à privatiser la quasi intégralité des services publics. La liberté du profit serait sans entraves pour les multinationales, face à des États renonçant à tout rôle régulateur.
  • – Après conclusion du traité, aucun nouveau service public ne pourrait être créé. De même, il y aurait impossibilité totale de faire marche arrière.
  • – L’agriculture serait menacée, les normes sociales et environnementales seraient balayées.
  • – Des tribunaux d’arbitrage privés permettraient aux multinationales d’attaquer les États.

Étant donné la nature de cet accord et les nombreux pièges et dangers qu’il recèle, la Suisse doit se retirer des négociations du TISA.

C’est pourquoi, Stop-TISA Vaud invite à signer la Lettre ouverte au président de la confédération Johann Schneider-Ammann sur le site de la coalition Stopper la dictature des multinationales.

Stop-TISA Vaud incite les villes et communes ainsi que les cantons à se déclarer Zone Hors TISA. Genève (Ville et Canton), Lausanne, Zurich, Renens, Sainte-Croix, Puplinge, Plan-les-Ouates, Meyrin, Carouge et d’autres l’ont déjà fait.

La coalition mettra sur pied plusieurs actions Suisse Hors TISA pendant la semaine du 24 septembre au 1er octobre, et notamment : une conférence le 27 septembre avec la participation de Stéphan Giger du SSP ; un procès public intenté par une multinationale contre la ville de Lausanne ; des actions de rue ; des interventions radio, etc.

La coalition vaudoise invite aussi à participer à la manifestation anti-TISA du 8 octobre à Berne.

Compte tenu du secret qui règne autour de ces négociations, les médias auraient un rôle à jouer dans la diffusion des informations sur les accords de libre-échange TISA, TAFTA, CETA & Co.

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Communiqué

Géothermie profonde oui, gaz de schiste non !

Les Verts vaudois regrettent que le Département du Territoire et de l’Environnement (DTE) n’ait pas ancré dans le projet de loi sur les ressources naturelles du sous-sol qu’il met en consultation l’interdiction d’extraction du gaz de schiste. La réponse à la motion du député vert Raphaël Mahaim est ainsi incomplète. Ils se battront pour que cette interdiction soit inscrite dans la loi et s’appuieront sur tous les voies existantes pour y arriver.

Les Verts saluent le principe d’une loi sur les ressources du sous-sol, notamment dans l’optique de développer à terme la géothermie profonde qu’ils réclament depuis longtemps. Le projet de loi mis en consultation constitue d’ailleurs la réponse à une motion du député vert Raphaël Mahaim. Les Verts souhaitent toutefois y voir figurer clairement l’interdiction de toute extraction de gaz de schiste. Le texte de la motion précitée demandait d’ancrer dans la loi l’interdiction des méthodes d’extraction dangereuses.

Alors qu’ailleurs en Suisse et en Europe l’heure est plutôt à l’interdiction de la fracturation hydraulique pour l’extraction de ce gaz à la triste réputation, dans le canton de Vaud on feint d’ignorer cette problématique en se cachant derrière un moratoire obtenu par les Verts suite à une interpellation déposée en 2011 par le député Vassilis Venizelos.

Or outre le fait qu’un moratoire peut être levé à tout moment par une simple décision administrative, il laisse à penser que l’extraction de gaz de schiste pourrait devenir souhaitable dans un futur plus ou moins proche. Cela va à l’encontre de toute volonté de sortir de notre dépendance aux énergies fossiles, et menace l’environnement et nos ressources hydriques, qui se verraient inévitablement polluées par des techniques d’extraction dangereuses et invasives.

Rappelons par ailleurs qu’une pétition demandant l’interdiction de tout forage d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures sur l’ensemble du territoire cantonal, munie de plus de 14’000 signatures, a été remise en septembre 2015 par un collectif citoyen au Grand Conseil.

Inscrire dans la loi une telle interdiction serait donc la meilleure manière de répondre aux inquiétudes d’une part importante de notre population.

Les Verts répondront à la consultation en exigeant ladite interdiction et pourraient, s’ils ne sont pas écoutés, recourir à d’autres moyens pour proscrire à jamais l’exploitation du gaz de schiste dans notre canton.

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Le Canton marque une étape dans la reconnaissance des sévices subis lors d’internements administratifs et par les enfants placés

Le Grand-Conseil a accepté à l’unanimité moins une abstention le rapport du Conseil d’Etat répondant aux postulats Josée Martin pour sauvegarder les archives des enfances volées, et Jean-Michel Dolivo relatif à la réhabilitation des personnes détenues administrativement.  D’importants faits historiques sont enfin reconnus.

Ce rapport faisait le point sur l’accueil réservé aux personnes cherchant à connaître leur passé où à recevoir une aide financière immédiate, ainsi que sur les traces laissées par ces pratiques.

Le député des Verts Michel Collet présidait la commission qui rapportait sur ce dossier. Ladite commission a tenu à marquer ce moment solennel de l’acceptation du rapport en invitant aujourd’hui à y assister des représentants d’associations tels que M. Clément Wieilly, fondateur d’Agir pour la Dignité ou M. Olivier Baud, membre de la table ronde, vice-président d’Integras, Association professionnelle pour l’éducation sociale et la pédagogie spécialisée. Etaient également conviés des Verts qui se sont battus de longue date, et se battent encore, pour l’abrogation d’une loi inepte et pour que l’on offre une véritable reconnaissance aux victimes, à savoir : Anne-Catherine Menétrey-Savary (qui avait reconnu le problème dès 1971 déjà), et Luc Recordon. Les Verts ont en effet toujours été très actifs sur ce dossier de l’internement administratif et des placements d’enfants et la reconnaissance obtenue aujourd’hui vient couronner plus de 40 ans d’efforts.

Le Canton ayant maintenant fait sa part, la prochaine étape se jouera au Conseil des Etats qui, nous l’espérons, suivra le Conseil national dans l’acceptation de la loi présentée comme contre-projet indirect à l’initiative sur la réparation.

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Les Verts, leaders en matière d’égalité au plan politique

En ce 14 juin demain, 25ème anniversaire de la grève des femmes et 20ème de l’entrée en vigueur de la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes, les Verts sont fiers de rappeler qu’ils sont leaders en matière d’égalité dans la sphère politique. Tous ne suivent cependant pas leur exemple, et beaucoup de chemin reste encore à parcourir pour une égalité en politique comme dans le monde du travail.

Il y a 20 ans jour pour jour, la loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes entrait en vigueur. Cette loi faisait suite à l’inscription de l’égalité hommes-femmes dans la Constitution fédérale en 1981. Il aura fallu une décennie de lutte, dont le point culminant fut la grève des femmes du 14 juin 1991, pour enfin aboutir à l’application de cette loi. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?

Dans le monde politique, nombre de partis ont encore de la peine à faire de la place aux femmes sur leurs listes électorales et dans les postes à responsabilité au sein de leurs instances. Mais ce n’est pas le cas des Verts !

Lors des dernières élections communales, les Verts ont ainsi fait élire 8 Municipales (contre 6 en 2012), ainsi que 125 conseillères communales (contre 82 en 2012). Alors que 24 Heures avançait un chiffre de 23,5% seulement en termes de candidates aux Municipalités vaudoises (pour 23, 97% d’élues), les Verts en présentaient 48% (pour 47,4% d’élues). Et la plupart des groupes Verts au conseil communal sont même maintenant majoritairement composés de femmes, comme par exemple à Lausanne (13 femmes pour 4 hommes), Cheseaux (3 femmes pour 1 homme), Grandson (4 femmes pour 2 hommes), Le Mont-sur-Lausanne (2 femmes), (8 femmes pour 6 hommes), Moudon (3 femmes pour 1 homme), Orbe (8 femmes pour 5 hommes), Pully (7 femmes pour 6 hommes), Renens (5 femmes pour 4 hommes), Saint-Légier (5 femmes pour 4 hommes), Vevey (6 femmes pour 5 hommes), Villeneuve (3 femmes pour 1 homme) ou encore à Yverdon-les-Bains (9 femmes pour 6 hommes).

Si l’on s’en tient aux données relatives aux candidatures aux dernières élections communales dans les communes appliquant le système proportionnel, disponibles sur le site de l’Etat de Vaud[1], les disparités entre gauche et droite sont marquantes dans notre canton en ce qui concerne le genre des candidat-e-s.  Les candidatures féminines représentaient ainsi 45,6% du total chez les Verts, 43,6% pour la Gauche et36,8% pour le Parti socialiste, contre 29,8% pour le Centre, 26,3% pour l’UDC et, en queue de peloton, seulement 23,8% pour le PLR.

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La moitié des sections locales des Verts sont, en outre, dirigées par des femmes.

[1] http://www.elections.vd.ch/votelec/app2/index.html?id=CORP20160228

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Communiqué

5.6.16: Pour une nouvelle conception du travail : cela ne se fera pas cette fois

Tout comme pour le congé payé, l’AVS et l’assurance invalidité, le revenu de base ne se fera pas en un jour. Néanmoins, le débat initié sur la nécessité de modifier notre conception du travail de sa rémunération et de sa répartition portera sans nul doute ses fruits dans un futur à moyen terme. Les Verts saluent, en outre, l’acceptation, par le peuple vaudois, de la modification de loi sur l’asile et du diagnostic préimplantatoire ainsi que le refus de l’initiative « Vache à lait ».

NON au revenu de base inconditionnel

Les Verts vaudois regrettent le refus du revenu de base, auquel ils s’attendaient cependant. La campagne aura néanmoins permis de mettre en relief le véritable enjeu que posent la numérisation et l’informatisation croissantes des tâches, qui engendreront inévitablement une redéfinition du travail salarié et de sa répartition. Sans parler de la difficulté toujours croissante de concilier vie privée et vie professionnelle.

Les Verts continueront à défendre une vision progressiste et innovante des politiques sociales. Ils soutiennent par exemple L’initiative pour un congé de paternité raisonnable et ont déposé une série d’interventions au plan fédéral en faveur d’une meilleure répartition du travail rémunéré en réduisant modérément le temps de travail.

OUI à la modification de loi sur la procréation assistée

Les Verts saluent l’acceptation d’une modification de loi raisonnable qui permettra des améliorations notables pour les couples stériles souhaitant avoir un enfant. Le processus de choix des parents sera ainsi adéquatement accompagné et, grâce au DPI, les embryons souffrant d’une maladie génétique pourront être triés et seuls les embryons sains implantés.

NON à l’initiative vache à lait

Les Verts sont satisfaits du refus, par les vaudoises et les vaudois de cette initiative qui, en affectant l’entier de l’impôt sur les huiles minérales à la route, aurait rendus meilleur marché les trajets en voiture tout en renchérissant les transports publics. Un reflux du rail vers la route, qui est l’extrême opposé de la politique défendue par les Verts, sera ainsi évité.

OUI à la modification de loi sur l’asile

Les Verts saluent l’acceptation nette de la révision de loi sur l’asile qui, en accélérant les procédures et en les rendant plus équitables, apportera des aménagements souhaitables à la situation actuelle. Il sera désormais possible de statuer sur la majorité des demandes et d’en exécuter les décisions en 140 jours. En outre, afin de garantir la qualité de la procédure, la protection juridique des requérants sera renforcée.

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Les Verts vaudois renouvellent leur direction

Réunis en assemblée générale ce soir à Pully, les Verts vaudois ont renouvelé leur direction. Alberto Mocchi accède au poste de président. Les vice-président-e-s restent la députée Anne Baehler Bech et le député Cédric Pillonel. Le nouveau Bureau est complété par Gaëlle Lapique, Maxime Mellina, David Raedler, Carmen Tanner.

Martial de Montmollin, ayant annoncé son souhait de remettre son mandat après avoir œuvré 3 ans à la tête du Mouvement, c’est Alberto Mocchi, 29 ans, jusque-là trésorier des Verts vaudois et collaborateur personnel de la conseillère d’Etat Béatrice Métraux, conseiller communal à Daillens qui lui succède au poste de président.

Sur les 8 personnes candidates pour le reste des postes au sein de la direction, qui, selon les statuts des Verts vaudois, peut être composée de maximum 7 personnes (président inclus), sont (ré)élu-e-s :
Anne Baehler Bech, députée de Riex et actuelle vice-présidente (réélue à la vice-présidence)
Cédric Pillonel, député et conseiller communal à Yverdon, également réélu à la vice-présidence
Gaelle Lapique, 36 ans, politologue, secrétaire politique pour les Verts suisses et conseillère communale à Lausanne
Maxime Mellina, 24 ans, de Lausanne, politologue et co-coordinateur de la campagne Savary-Recordon lors de la dernière élection aux Etats, membre actif des Jeunes Vert-e-s et des Verts
David Raedler, avocat et membre du comité des Verts lausannois.
Carmen Tanner, 34 ans, de la section Jura Nord-vaudois, ancienne membre du Bureau, conseillère communale à Yverdon-les-Bains récemment élue à la Municipalité de la ville