Switzerland, Bern, 09.03.2011 Frühlingssession.  © 2011 Béatrice Devènes
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Les Verts vaudois élisent Felix Stürner pour compléter leur liste au National

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Réunis en Assemblée générale extraordinaire ce soir, les Verts vaudois ont élu Felix Stürner, nouveau député broyard, pour compléter leur liste au Conseil national .

 

Suite à la perte tragique de leur député Jean-Marc Chollet, par ailleurs candidat au Conseil national, les Verts vaudois se sont réunis ce soir afin d’élire celui qui viendrait compléter leur liste de 17 candidats en vue des prochaines élections fédérales du 18 octobre 2015. C’est Felix Stürner qui a été élu. Felix est marié, père de trois enfants, et de profession enseignant au gymnase inter-cantonal de la Broye. Il vient, en outre, de rentrer au Grand Conseil vaudois, rejoignant la délégation verte actuelle. Grand amateur de vélo, cet habitant de Moudon parle couramment le suisse-allemand étant originaire de Bâle. Il est actuellement, et depuis 10 ans, conseiller communal Verts à Moudon, ainsi que chef de groupe des conseillers communaux de la ville. C’est aussi le président de la section broyarde des Verts vaudois.

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Communiqué

Les Verts s’engagent à tous les niveaux pour une révision des accords de Dublin et une politique d’asile plus humaine

Touchés par la catastrophe qui se joue en Méditerranée et à l’est de l’Europe notamment, les Verts s’opposent à la politique fédérale de renvoi des migrants dans des pays ne pouvant pas assumer leurs obligations des accords de Dublin. De longue date, les Verts se sont engagés pour une politique d’asile plus humaine. Dans cette perspective, ils ont déposé plusieurs interventions parlementaires et participé à de nombreuses actions. Celles-ci visent toutes les mêmes objectifs : aboutir à la mise sur pied de mesures d’urgence afin de secourir les réfugiés qui affluent aujourd’hui vers l’Europe et obtenir une révision à long terme de la politique fédérale actuelle résultant de choix discutables de l’aile droite du parlement. Il importe aussi de peser fortement sur la politique européenne basée sur l’accord vermoulu de Dublin. Récemment, les Verts vaudois ont activement œuvré au succès de la résolution du Grand Conseil qui demandait, notamment, au Conseil d’Etat de faire tout son possible « pour que les migrants appelés à être renvoyés en Italie soient mis au bénéfice de la procédure d’asile ordinaire ». Quelques semaines plus tôt, les députés Verts avaient déjà contribué au rejet de la résolution de l’UDC qui allait dans le sens inverse. Les élus Verts au National et au Conseil des Etats ont, pour leur part, proposé plusieurs pistes au travers du dépôt de deux motions. Celles-ci demandent, entre autres, au Conseil fédéral d’œuvrer auprès de ses vis-à-vis européens afin d’envisager :

  • la restauration de la procédure d’asile en ambassade afin de lutter contre l’immigration clandestine.
  • la mise en place de mesures visant à assainir les camps d’attente du sud et de l’est de la Méditerranée – aujourd’hui souvent aux mains des mafias de passeurs, et à permettre un transfert convenable et sécurisé des personnes admises au statut de réfugié.
  • une réforme du système Dublin pour répartir les réfugiés selon la force économique de chaque pays.

Enfin, les Verts sont également actifs au niveau européen. Leurs propositions sont notamment défendues par Luc Recordon devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg.

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Communiqué

Votation du 14.06: Deux occasions ratées d’aller vers plus d’égalité

Ayant pris connaissance des résultats des votes de ce jour, les Verts vaudois prennent acte du refus de l’initiative sur les bourses et de la réforme successorale. Deux occasions ratées d’aller vers plus d’égalité. Ils saluent par contre l’acceptation du diagnostique préimplantatoire ainsi que la modification de Loi sur la radiotélévision.

Initiative sur les bourses d’étude
Les Verts vaudois regrettent le rejet de cette initiative. Si le canton de Vaud est déjà plutôt généreux en la matière, ce n’est pas le cas de la plupart des autres en Suisse. Par conséquent, la possibilité d’étudier continuera malheureusement à dépendre un peu partout davantage de l’épaisseur du portemonnaie et du niveau de formation des parents et de fortes inégalités régionales perdureront. C’est aussi une occasion manquée de promouvoir la relève et de garantir l’arrivée sur le marché du travail de travailleurs qualifiés puisque les bourses permettent la formation d’hommes et de femmes médecins, enseignants, ingénieurs, mais aussi d’infirmiers et d’infirmières, tant de professions cruciales au bon fonctionnement de notre société.

Diagnostic préimplantatoire
Les Verts vaudois saluent l’acceptation du diagnostic préimplantatoire qui permettra désormais à des couples prédisposés à une maladie héréditaire grave et qui n’auraient sans cela pas pu donner naissance à un enfant sans fécondation artificielle et diagnostic préimplantatoire, de devenir parents. De ce point de vue, le diagnostic préimplantatoire est au service de la liberté de reproduction et de l’autonomie reproductive. Il permettra aussi d’éviter des interruptions de grossesse traumatisantes pour les parents lorsqu’une telle décision ne pouvait être prise qu’après de longs mois d’attente pour pouvoir pratiquer un diagnostic prénatal. Ce OUI évitera donc de nombreuses souffrances.

Initiative de réforme de la fiscalité successorale
Les Verts regrettent le refus de cette réforme. Il est dommage que les arguments déloyaux employés par les opposants, suggérant que cette réforme aurait mis en péril les petites entreprises familiales, aient eu un tel écho alors même qu’ils étaient sans fondements. L’impôt successoral proposé était pourtant modéré, juste et raisonnable. Les Verts s’engageront maintenant en faveur de l’initiative AVSplus pour des retraites décentes. Ils demandent aussi que la réforme de l’imposition des entreprises (RIE III) intègre de nouveau l’impôt sur les gains en capitaux prévu par le Conseil fédéral dans son projet de consultation. La RIE III ne doit pas se faire aux dépens de la population.

Révision de la Loi fédérale sur la radio et la télévision
Les Verts vaudois sont satisfaits de l’acceptation de cette révision qui permettra de garantir le financement d’un service public indispensable dans toutes les régions de Suisse. Elle répond également à l’évolution de notre société où la consommation médiatique ne se fait plus seulement grâce à un transistor ou à un écran de télévision dans le salon, mais bien souvent sur Smartphone ou ordinateur. L’adaptation proposée était donc nécessaire.

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Communiqué

15 mai : journée nationale du télétravail en Suisse

Le 15 mai est, en Suisse, la journée nationale du télétravail (Home Office Day). L’occasion de rappeler que cette nouvelle organisation du travail, défendue par les Verts, n’est encore que trop peu appliquée dans notre pays. Le député et président des Verts vaudois Martial de Montmollin vient de déposer un rapport de minorité au Parlement vaudois sur ce thème , rappelant les avantages indéniables qu’il apporte.

Alors que la Suisse fête aujourd’hui le télétravail, le canton de Vaud, et son administration notamment, reste à la traîne dans l’application de ce nouveau mode d’organisation de l’activité professionnelle. Le potentiel en Suisse a été évalué par le think tank AvenirSuisse à 450’000 personnes qui pourraient effectuer au moins un jour de télétravail par semaine. A l’aune de notre canton, cela représente 41’500 personnes potentiellement concernées, soit plus de 10 % des places de travail de l’ensemble du canton de Vaud. Nous n’en sommes pas encore là.
Et pourtant, cette forme d’organisation du travail a de réels bénéfices, tant pour l’employeur, l’employé que pour la collectivité et l’environnement. En effet, alors que les transports sont de plus en plus bondés aux heures de pointes et que les cantons doivent y trouver des solutions (comme celui de Berne qui cherche à décaler les horaires de début des cours, par ex.), le télétravail permettrait de désengorger trains, bus, métros, routes et autoroutes. Si ces 41’500 personnes travaillaient effectivement un jour par semaine à leur domicile, la diminution du trafic pendulaire serait même plus importante, par exemple, que la diminution de trafic réalisée par le recours à l’ensemble des P+R de la région lausannoise, pour un coût par ailleurs bien moindre. Cela engendrerait non seulement un gain de confort pour les usagers restants mais aussi un gain financier non négligeable, étant prouvé que l’État et la collectivité prennent en charge une part du déplacement.
Si le télétravail ne se répand par contre pas encore autant qu’il le pourrait, c’est avant tout parce qu’il reste mal connu. Ce manque d’information crée en outre des craintes, souvent infondées, du côté des syndicats touchant à la non-comptabilisation des heures supplémentaires et des jours de maladie et la perte de la garantie des heures de repos. Du côté des employeurs, d’une perte de maîtrise sur le travail de leurs employés.
Parmi les mesures proposées par Martial de Montmollin, il serait donc nécessaire que le Conseil d’Etat prévoie des campagnes d’information destinées à sensibiliser la population à cette forme de gestion du travail ; encourage le partage des bonnes pratiques des entreprises privées qui ont déjà introduit ce mode de travail ; établisse des directives expliquant comment la législation en vigueur doit être interprétée dans le cas du télétravail ; ou encore introduise une incitation financière (ou une petite défiscalisation) pour les entreprises qui arrivent à certain taux de télétravail dans le cadre de la RIEIII.

Lien vers le rapport de minorité de Martial de Montmollin

A noter que le télétravail doit être ici compris comme l’exercice d’activités professionnelles hors du lieu officiel de l’activité professionnelle habituelle, en recourant, notamment, aux technologies de l’information, sur une base volontaire de la part à la fois de l’employeur et de l’employé et pour une part ne dépassant pas la moitié du solde des heures travaillées

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Communiqué

Stop au glyphosate, cancérogène dans nos jardins !

Les Verts demandent au Conseil d’Etat d’agir urgemment pour interdire le glyphosate, reconnu « cancérogène probable pour l’Homme » par l’OMS et pourtant principe actif du désherbant le plus répandu dans le monde, le Roundup, dont le fabriquant Monsanto promeut l’utilisation à grands renforts de publicités jusque dans nos régions.

Lors de la séance de Grand Conseil d’aujourd’hui, le député des Verts vaudois Yves Ferrari a déposé une motion demandant à l’Etat de prendre toutes les mesures possibles pour stopper, dès maintenant, la vente et l’utilisation des produits à base de glyphosate, tels le désherbant Roundup de l’américain Monsanto.

En effet, le 20 mars dernier, l’OMS, par le biais du Centre international de recherche sur le cancer, reconnaissait le caractère de « cancérogène probable pour l’Homme » de cette substance. Il s’agit là du niveau le plus élevé de notation juste après le stade de « cancérogène certain ». Les Verts demandent que le Conseil d’Etat agisse étant donné l’ampleur déjà prise par la vente et l’utilisation du pesticide incriminé. Car le glyphosate est utilisé dans de nombreux produits destinés à l’agriculture, ainsi que pour de nombreux usages domestiques (comme le désherbage chimique des jardins privés). En 2013, pas moins de 300 tonnes de cette substance ont été vendues dans notre pays. Une centaine de produits en contiennent. Alors même qu’il est reconnu que cet herbicide peut affecter toutes les cellules vivantes, notamment humaines. Et pourtant, quiconque a une télévision ne manquera pas de tomber sur le spot ventant les mérites du Roundup pour jardiniers, anéantissant les mauvaises herbes jusqu’à la racine en quelques secondes …. mais nos cellules ne sont pas des mauvaises herbes !

C’est pourquoi les Verts demandent que le Conseil d’Etat vaudois agisse sans délai pour :

• s’assurer que les services étatiques et paraétatiques renoncent totalement à l’utilisation de glyphosate.
• s’engager dans une campagne d’information d’envergure touchant tous les milieux ayant recours à cette substance pour en réduire au plus vite l’utilisation.
• s’assurer que les jardineries et grandes surfaces retirent immédiatement ces produits toxiques de leurs rayons afin d’éviter toute contamination et mise en danger de la vie d’autrui.
• relayer cette demande expresse d’interdiction d’usage sur le territoire suisse auprès des autorités fédérales compétentes.

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GT politique et spiritualité

Le côté obscur du pouvoir : Politique, spiritualité, pouvoir et éthique

La spiritualité, par le truchement de l’éthique, s’exprime, ou non, dans le champ politique. Celui-ci se caractérise essentiellement par l’exercice du pouvoir et par ses effets sur la société et sur l’environnement.

Par son groupe thématique « Politique et spiritualité », les Verts vaudois vous invitent à une conférence-débat de Monsieur Samuel Bendahan, maître d’enseignement et de recherche en HEC à l’Université de Lausanne, député au Grand Conseil vaudois et auteur d’une thèse de doctorat sur le pouvoir.

Après l’exposé, un large échange de questions et réponses sera ouvert avec l’assistance,

Après quoi, nous partagerons le verre de l’amitié !
La rencontre, gratuite, est ouverte à toutes et tous.

“Pour faire, il faut pouvoir, et vouloir. Nombreuses sont les personnes qui cherchent à obtenir des responsabilités dans le but d’accomplir une mission, de défendre une cause. Toutefois, lorsque l’exercice du pouvoir nous use, il peut avoir une grande influence sur nos valeurs, nos comportements et nos principes. Le pouvoir corrompt-il toujours? Peut-on s’affranchir de ses sirènes? Comment garantir que celles et ceux qui nous dirigent restent honnêtes et intègres? A travers la présentation de plusieurs études scientifiques et l’analyse de situations réelles, nous discuterons de la meilleure façon de gérer le pouvoir dans notre société.”

Samuel Bendahan est docteur en sciences économiques de la faculté des HEC de l’Université de Lausanne. Il est maître d’enseignement et de recherche à HEC Lausanne et au collège des humanités de l’EPFL, ainsi que chercheur au Brain Mind Institute. Ses domaines d’enseignement et de recherche incluent l’économie comportementale, le comportement organisationnel, le leadership, le management stratégique, l’économie générale et l’économétrie. En plus de ses activités universitaires, Samuel Bendahan préside une entreprise de conseil organisée sous forme d’association à but non lucratif, est administrateur de la Banque Cantonale Neuchateloise et est député au Grand Conseil Vaudois. Il est également président de l’association Lire et Ecrire, du Gymnase du Soir et au conseil de fondation de Microcrédit Solidaire Suisse.