Penser globalement, agir localement

« Penser globalement, agir localement », ce slogan d’origine non contrôlée a été adopté par le mouvement écologiste, puis par la plupart des organisations vouées au développement durable. L’essayiste français Jacques Ellul en a fait le titre de l’un de ses ouvrages majeurs. C’est un antidote au cynisme. Une pensée qui renforce l’optimisme de la volonté. Une manière de dire qu’on ne sauvera la planète que par l’addition d’actions partielles, où chacun contribue à sa manière et à son niveau  à la préservation d’un cadre de vie propice à nos descendants.

Les Verts vaudois se reconnaissent dans ce slogan. Ils pensent que toute personne est responsable à son niveau, par son style de vie, par ses choix, par la qualité de ses relations avec ses proches, de l’avenir de l’humanité. Leur engagement dans les institutions politiques ne vise pas à prendre le pouvoir, mais à créer un cadre légal favorable à l’éclosion et à l’efficacité des actions locales.

On peut participer aux actions des Verts en conformant sa vie quotidienne à leurs valeurs, puis en défendant ces valeurs dans un conseil communal, dans une municipalité, au Grand Conseil ou au Conseil d’Etat.

Les Verts sont souvent critiques à propos des institutions ou de leur fonctionnement. Ils reconnaissent pourtant qu’elles sont conformes à l’esprit de la démocratie. Ils s’y engagent sans réserve. A leurs yeux, la politique n’est sale que lorsque ses acteurs le sont – et ils le sont dès qu’ils défendent leurs intérêts personnels au détriment du bien commun. Les Verts attendent de leurs représentants élus dans les institutions qu’ils défendent le bien commun ou, mieux encore, qu’ils aient pour intérêt personnel prioritaire la défense du bien commun.

Actuellement, nous manquons de personnes désireuses de prendre des responsabilités dans la municipalité de leur commune.

Pour agir avec les Verts